on avril 14, 2015

(Beloeil, le 14 avril 2015) – Le 12 avril dernier, le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a remis à titre posthume la médaille de l’Assemblée nationale à l’ancien directeur du Service de police de Beloeil, M. Armand Daigle, afin de souligner son dévouement pour la communauté. La médaille a été remise à l’épouse de M. Daigle, Mme Monique Daigle.

En plus d’avoir été directeur du Service de police de Beloeil de 1965 à 1990 et membre du comité exécutif de l’Association des chefs de police et pompiers du Québec durant 11 ans, M. Daigle s’est aussi démarqué par son implication au sein de la communauté. Ce dernier a notamment été membre fondateur et membre actif de plusieurs organismes, comités et clubs sociaux de la région. M. Daigle est décédé le 24 décembre 2013 à l’âge de 83 ans.

« M. Daigle a contribué à la réalisation de plusieurs projets durant sa carrière, et aussi après sa vie professionnelle. Il a été, tout au long de sa vie, un bel exemple d’engagement envers sa communauté. Je suis heureux de pouvoir souligner sa grande contribution en remettant un tel honneur aux membres de sa famille » a déclaré le député de Borduas.

Rappelons que la Médaille de l’Assemblée nationale du Québec est remise par les députés de l’Assemblée en guise de reconnaissance à des personnes qui se sont démarquées.

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**La remise de la médaille de l’Assemblée nationale à M. Armand Daigle a eu lieu dans le cadre du lancement du deuxième livre d’Armand Daigle, La plume Daigle raconte une décennie d’expériences policières.La cérémonie se tenait à la résidence Le Quartier à Mont-Saint-Hilaire.

Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas

 


 

 

on mars 24, 2015

(QUÉBEC, le 20 mars 2015) – Le député de Borduas et porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’immigration, Simon Jolin-Barrette, a profité d’une interpellation à l’Assemblée nationale pour promouvoir l’idée d’intégrer l’interculturalisme et le principe de responsabilité partagée dans le cadre de la réforme en cours de la politique d’immigration du Québec.

« Cette semaine, la Coalition Avenir Québec a fait preuve de leadership en faisant connaître ses propositions pour réformer la politique d’immigration du Québec. Nous croyons qu’une immigration réussie est une responsabilité que doit partager la société d’accueil avec ses candidats immigrants. », a rappelé Simon Jolin-Barrette. Le député de la CAQ a expliqué que les mesures mises de l’avant par le parti de François Legault permettraient une meilleure adéquation entre les besoins du marché du travail, la sélection des immigrants et les différents programmes du gouvernement. Il a de plus souligné que la bonification substantielle qu’il propose pour les mesures de francisation, de connaissance de la société québécoise et d’employabilité permettrait aux immigrants d’acquérir les outils nécessaires pour réussir leur intégration.

« Concrètement, le gouvernement doit mieux outiller les immigrants à leur arrivée. Le Québec est une nation unique par sa langue, ses valeurs et sa culture, mais ce qui unit tous les citoyens est avant tout l’attachement et l’implication dans la réussite du projet d’édification de la société québécoise plurielle et inclusive. C’est par cette implication de chacun que sera construit le Québec de demain.», a poursuivi le député de Borduas.

Rappelons que la Coalition Avenir Québec a proposé cette semaine un nouveau pacte avec les immigrants, dans lequel elle investirait 80M$ pour bonifier les programmes qui leur sont destinés. De leur côté, les immigrants devraient être évalués après trois ans sur leur connaissance d’un seuil minimal de français, des valeurs inscrites dans la Charte des droits et libertés de la personne et sur leur démarche d’employabilité.

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Source:

Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


 

on mars 16, 2015

(QUÉBEC, le 16 mars 2015) – C’est un nouveau pacte avec les immigrants que le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, ainsi que le porte-parole du deuxième groupe d’opposition en matière d’immigration et député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, ont proposé lundi lors d’une conférence de presse. S’inscrivant dans le cadre de la révision en cours de la politique d’immigration du Québec, la proposition de la CAQ est bâtie autour du principe de la responsabilité partagée entre les immigrants et la société d’accueil et vise à transformer le modèle d’immigration du Québec pour qu’il respecte le caractère interculturel de la société québécoise.

Parmi les mesures qui découleraient de ce nouveau pacte, M. Legault a expliqué qu’il est nécessaire que les exigences que la société d’accueil pose à l’endroit de ses immigrants soient évaluées. « Nous proposons la création d’un certificat d’accompagnement transitoire d’une durée de trois ans. Au bout de cette période, les immigrants devraient être évalués sur leur niveau de connaissance du français, leur connaissance de l’histoire et des valeurs de la société québécoise et la démarche qu’ils ont entreprise vers l’employabilité », a-t-il déclaré.

Le chef de la CAQ a ensuite annoncé que son parti souhaite que le Québec se dote d’une Loi sur l’interculturalisme, de laquelle découleront les mesures visant à constituer un cadre clair de gestion de la diversité. « Le Québec est une société interculturelle qui souhaite mettre en place les outils nécessaires pour que ses immigrants réussissent à se réaliser et s’épanouir pleinement chez elle. Mais la société québécoise souhaite également que ces derniers aient une connaissance minimale du français, respectent ses valeurs fondamentales et démontrent la volonté de s’engager sur le marché du travail. Chacun a donc ses responsabilités : le Québec, comme les immigrants. C’est ça l’esprit de l’interculturalisme québécois et nous croyons qu’il est temps de l’encadrer dans une loi », a poursuivi François Legault.

« Dans cette optique, nous croyons qu’il est du devoir du gouvernement du Québec d’améliorer ses politiques en matière de francisation, d’intégration et d’emploi pour les immigrants. Nous souhaitons donc allouer davantage de ressources aux programmes existants, les transformer pour permettre notamment une meilleure régionalisation de l’immigration et pour assurer une meilleure adéquation de ceux-ci avec les besoins du marché du travail », a-t-il ajouté, en spécifiant qu’une plus grande participation de la population immigrante sur le marché du travail serait bénéfique pour l’économie du Québec.

Le porte-parole de la CAQ en matière d’immigration a détaillé l’ensemble des mesures proposées par la Coalition et a rappelé que sa formation politique désirait rapatrier les compétences fédérales en matière de sélection des immigrants issus de la réunification familiale, afin que la nation québécoise ait le plein contrôle de sa politique en matière d’immigration. Il a aussi expliqué que si le Québec était plus exigeant à l’endroit des immigrants en les évaluant au bout de trois ans, cela lui permettrait de prendre de nouvelles orientations au moment de la sélection de ceux-ci. « C’est pourquoi nous pouvons nous permettre de proposer d’augmenter la pondération pour les qualifications professionnelles dans la grille de sélection des immigrants. De cette façon, le Québec sera davantage compétitif à l’international pour recruter les immigrants les plus qualifiés, tout en s’assurant, grâce à l’évaluation de la troisième année, qu’ils respectent les exigences de la société d’accueil », a dit M. Jolin-Barrette.

Le député de Borduas a également expliqué que même si le nouveau pacte proposé par la CAQ prévoyait toutes les mesures nécessaires pour que les immigrants réussissent l’évaluation de la troisième année, il serait possible pour un immigrant ne réussissant pas l’évaluation de bénéficier d’une année de sursis et d’un deuxième essai pour tenter d’obtenir son certificat de sélection du Québec, étape nécessaire à l’obtention de la résidence permanente et de la citoyenneté canadienne.

Il a aussi ajouté qu’advenant que le Tribunal des droits de la personne du Québec reconnaisse une violation de la Charte québécoise des droits et libertés par un immigrant sous certificat d’accompagnement transitoire, un comité d’experts indépendants pourrait statuer sur l’admissibilité de cet immigrant à l’évaluation de la troisième année.

« Notre objectif est de transformer le modèle d’immigration du Québec pour qu’il respecte les principes de l’interculturalisme et de la responsabilité partagée entre la société d’accueil et ses immigrants. À notre avis, ce nouveau pacte est nécessaire pour concilier à la fois les préoccupations des Québécois, qui forment une nation francophone qui souhaite que ses valeurs soient respectées, avec les nécessités économiques et démographiques de l’immigration », a conclu Simon Jolin-Barrette.

Rappelons que les consultations parlementaires sur l’élaboration de la nouvelle politique d’immigration du Québec se sont terminées le 10 février dernier. Toutes les propositions découlant du nouveau pacte proposé par la CAQ sont disponibles sur le site Internet de la Coalition Avenir Québec.

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Source : Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


  

on février 19, 2015

(Québec, 19 février 2015) – Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’environnement, Simon Jolin-Barrette, considère que le gouvernement libéral court-circuite le processus judiciaire en déposant une loi pour soustraire le polluant projet de cimenterie de Port-Daniel à une évaluation du Bureau des audiences publiques en environnement (BAPE).

Selon la CAQ, le gouvernement décide de changer les règles du jeu en sa faveur, alors que devait s’amorcer un procès au cours duquel la cour aurait pu annuler les certificats d’autorisation au projet déjà émis par le ministre de l’Environnement. «Le gouvernement change donc les règles du jeu en cours de route pour ne pas perdre la face. C’est comme s’il écrivait lui-même, à l’avance, le jugement qui serait rendu. Ce gouvernement nous démontre qu’au-delà des belles paroles de son ministre, il n’a aucune considération pour le respect de l’environnement », déclare le député de Borduas.

Simon Jolin-Barrette s’inquiète également du message lancé par le gouvernement libéral, car cette loi crée un dangereux précédent. «À partir d’aujourd’hui, les lobbyistes vont faire la file devant le bureau du premier ministre pour demander que d’autres projets ne soient pas soumis à une évaluation du BAPE. Est-ce qu’on doit comprendre que c’est ça la conception de la défense de l’intérêt public pour le gouvernement? », se demande-t-il.

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Source : Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


 

on février 19, 2015

 

(Beloeil, 13 février 2015) - Le jeudi 12 février, le député fédéral de Chambly-Borduas, M. Matthew Dubé et le député provincial de Borduas, M. Simon Jolin-Barrette ont procédé à l’envoi d’une lettre à la ministre des Transports, l’honorable Mme Lisa Raitt concernant la modification de la règlementation nautique sur le Richelieu. Cette lettre a été signée par l’ensemble des maires des municipalités de la région qui bordent la rivière Richelieu. 

 

Une collaboration afin de simplifier le processus

Depuis plusieurs années, de nombreux citoyens et plusieurs organismes de la région demandent aux élus de réglementer la vitesse sur le Richelieu. Une rencontre entre les élus et les agents de développement de la sécurité nautique de Transports Canada a d’ailleurs été organisée en novembre 2012 afin de connaître le processus relatif à l’imposition d’une limite de vitesse sur une partie du Richelieu. À la suite de cette rencontre, les élus ont constaté que le processus est complexe et qu’il nécessitera, pour les municipalités, l’ajout de ressources additionnelles. Considérant l’urgence d’agir, M. Dubé et M. Jolin-Barrette ont pris la décision de collaborer afin de simplifier le processus actuel. « Ce que nous demandons à la ministre avec cette lettre, c’est de déléguer des agents de son ministère afin qu’ils puissent constater par eux-mêmes le danger et les problèmes qu’occasionne le manque de règlementation nautique sur le Richelieu », explique le député de Chambly-Borduas, Matthew Dubé.

La sécurité des usagers

Les deux députés s’inquiètent particulièrement pour la sécurité des usagers. « Le comportement téméraire de certains usagers est préoccupant. Il faut absolument resserrer la règlementation avant qu’un drame survienne », prévient le député de Borduas, M. Simon Jolin-Barrette. Ce dernier ajoute que la vitesse excessive de certaines embarcations motorisées nuit considérablement à la pratique de sports nautiques et constitue une menace réelle pour la sécurité des gens, en plus de créer de la pollution sonore pour les citoyens qui vivent à proximité des rives.

L’érosion des berges

D’autres problématiques environnementales causées, en autres, par la vitesse sur le Richelieu ont également été observées au fil des années. En effet, les vagues provoquées par la vitesse excessive de certaines embarcations ont pour effet de causer de l’érosion sur les berges, des glissements de terrain, et d’endommager certains quais. « L’érosion des berges est un phénomène préoccupant qui occasionne, à la fois, des conséquences environnementales et économiques.  Nous avons même pu constater un affaiblissement de certaines routes. Le chemin des Patriotes et la route 223 ont notamment dû subir des travaux de réfection »,  conclut le député provincial de Borduas.       

  

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Source: Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

on février 19, 2015

 

(CHAMBLY, 12 février 2015) Dans une lettre signée de sa main, le ministre de l’Éducation Yves Bolduc confirme aux députés de la Coalition Avenir Québec du territoire de la Commission scolaire des Patriotes que celle-ci sera finalement épargnée par son  plan de redécoupage. 

Cette lettre vient ainsi mettre un terme à une situation pour le moins confuse. Rappelons que dans son projet initial, le ministre envisageait d’amputer du territoire de la CSP les villes de Saint-Bruno-de-Montarville et de Boucherville. Ce scénario  avait provoqué une levée de boucliers et avait immédiatement été dénoncée par les députés Simon Jolin-Barrette, Nathalie Roy et Jean-François Roberge.

Ces derniers ont fait plusieurs représentations auprès de M. Bolduc et obtenu son engagement à maintenir le territoire actuel de la CSP, mais comme il était contredit par sa porte-parole officielle, il était difficile de mesurer la valeur de cette parole donnée.

Heureusement,  la lettre datée du 10 février lève l'épée de Damoclès qui menaçait le cheminement scolaire de nos jeunes. On peut y lire: «en ce qui a trait à la situation de la Commission scolaire des Patriotes, je tiens à vous informer que le scénario actuel ne prévoit aucune modification ou regroupement touchant cette commission».

Pour les députés caquistes, il s’agit d’une grande victoire pour les élèves de la commission scolaire. Pour M. Jolin-Barrette, «la situation était intenable. Le ministre Bolduc ne pouvait tout simplement pas agir autrement». S’il déplore l’incertitude imposée aux parents par ses déclarations maladroites, le député de Chambly M. Roberge se félicite tout de même «que M. Bolduc ait entendu raison. Les services aux élèves étaient sérieusement menacés.»

La députée de Montarville Nathalie Roy est quant à elle «soulagée par la réception de cette lettre, qui devrait clore définitivement le dossier.» Évoquant la vidéo mise en ligne par des étudiants de l’école de McMasterville plus tôt cet automne, celle-ci s’inquiétait notamment  du sort de plusieurs élèves de sa circonscription fréquentant l’établissement et menacés d’exclusion par le redécoupage  initial.

Même si nous avons maintenant l'assurance que le territoire de la CSP sera maintenu, les députés resteront vigilants quant aux intentions du ministre. Ils continueront aussi de   privilégier la décentralisation de la prise de décisions vers les  écoles afin de mieux soutenir les élèves dans leur marche vers la réussite scolaire.

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Source: Michael Grenier, Attaché de presse de Simon Jolin-Barrette, député de Borduas


 

 

on février 03, 2015

(QUÉBEC, 3 février 2015) – Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’immigration, Simon Jolin-Barrette, a demandé, à l’occasion des consultations publiques pour la nouvelle politique d’immigration, que les parlementaires de tous les partis puissent participer à la rédaction du projet final.

Selon le député de la Coalition Avenir Québec, cet enjeu est trop important, autant pour les Québécois natifs que pour les néo-Québécois, pour que tous les parlementaires ne puissent pas avoir droit de regard sur la nouvelle politique. «Les décisions qui seront prises dans ce prochain document auront des impacts importants au cours des prochaines années », constate-t-il.

C’est également parce que cette politique concerne un enjeu qui touche directement les intérêts supérieurs du Québec que le député de Borduas considère essentiel d’élever le débat au-dessus de la partisannerie.  «Plusieurs experts entendus en commission reconnaissent, comme la Coalition Avenir Québec, que l’orientation à prendre est de mettre au centre de la future politique la capacité d'intégration des immigrants», explique-t-il.

La Coalition Avenir Québec invite donc le gouvernement libéral à ne pas travailler en vase clos. «Un peu à l'image de l'accueil que nous voulons offrir à nos nouveaux arrivants, nous tendons la main aux autres partis pour qu'ils joignent leur voix à la nôtre », a-t-il conclu.  

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Source :
Émilie Toussaint
Attachée de presse
Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec
418-446-1383
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on janvier 08, 2015

(BELOEIL, le 6 janvier 2015) – Le chef de la Coalition Avenir Québec (CAQ), François Legault, a confié au député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, la responsabilité de porte-parole en matière d’environnement, de développement durable, de faune et de parcs. Ce nouveau rôle s’ajoute à celui de porte-parole en matière d’immigration, une responsabilité qu’il occupe depuis avril 2014.

Avant la période des Fêtes, François Legault a procédé à quelques changements aux fonctions de certains députés du parti. Ce dernier estime que M. Jolin-Barrette sera en mesure de bien remplir ses nouvelles fonctions. « Par son travail depuis son entrée en poste, Simon Jolin-Barrette nous a démontré qu’il est prêt à prendre davantage de responsabilités. Il fait preuve d’une grande rigueur dans l’exercice de ses fonctions. Il est voué à un très bel avenir en politique » affirme M. Legault.  

Pour sa part, le député de Borduas se dit honoré et prêt à relever ce nouveau défi. « Je suis très enthousiaste à l’idée de me voir confier davantage de responsabilités. C’est une grande marque de confiance de la part de mon chef et je suis persuadé que je serai en mesure de remplir mes nouvelles fonctions avec succès ».

L’environnement et le développement durable – Des sujets prioritaires

Simon Jolin-Barrette estime que l’environnement et le développement durable sont deux sujets prioritaires pour l’avenir du Québec. Il est d’avis qu’il est important de développer de façon responsable. « Le développement économique est primordial afin de relancer l’économie du Québec. Cependant, nous devons favoriser une approche préventive et prendre le temps d’effectuer les examens environnementaux nécessaires lors de la mise en place de projets de développement économique, et ce, en prenant en considération les impacts sur les générations futures ».

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Source :

Michael Grenier

Attaché de presse du député de Borduas

Bureau : 450-464-5505

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on décembre 04, 2014

(Québec, le 3 décembre 2014) - La députée de Montarville, Nathalie Roy, le député de Chambly, Jean-Francois Roberge et le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, s'opposent férocement aux bouleversements que le ministre de l'Éducation s'apprête à faire vivre aux enfants qui fréquent les écoles de la commission scolaire des Patriotes et à leurs parents.

« Nous allons continuer de talonner le ministre Bolduc pour lui faire entendre raison et l'amener à renoncer à son projet totalement improvisé qui soulève de grandes inquiétudes chez les enfants qui relèvent de la commission scolaire des Patriotes », de dire Jean-Francois Roberge, le critique de la CAQ en Éducation.

Le ministre de l’Éducation veut soustraire les enfants des villes de Boucherville et de St-Bruno-de-Montarville de la commission scolaire des Patriotes pour qu’ils relèvent désormais de la commission scolaire Marie-Victorin. Ce faisant, les écoles de ces deux villes seront pratiquement vidées puisque les 2207 enfants des villes voisines qui les fréquentaient ne pourraient plus y aller. « De plus, les 411 enfants de Boucherville et de St-Bruno qui fréquentaient ou ceux qui souhaitaient fréquenter l'excellente école Internationale de Mc Masterville ne pourraient plus y être inscrits, ne faisant plus partie de la commission scolaire des Patriotes, ce qui est totalement inacceptable », d'ajouter la députée Nathalie Roy.

« De toute évidence, ce projet de redécoupage est un véritable fiasco qui ne rencontre aucun objectif d'économie et qui, par surcroît, diminue les services aux élèves, compromet l'avenir de ces jeunes et complique la vie de leurs parents », déplore le député Simon Jolin-Barrette.

Par ailleurs, si ce redécoupage va de l'avant, il forcera la construction d'au moins une nouvelle polyvalente à près de 50 millions de dollars pour les jeunes qui ne pourraient plus fréquenter celles de Boucherville et de St-Bruno. De toute évidence, le ministre ne réalise pas ce qu'il est en train de faire. Pour les députés de la CAQ, il n'a plus aucune légitimité à la tête de son ministère.

« Selon le plan du gouvernement libéral, il n'y aurait pas de fusion de commission scolaire chez nous. Il n'y aurait donc aucune d'économies d'échelles en vue et les élections scolaires ne sont même pas remises en question! », d’indiquer le député de Chambly, Jean-Francois Roberge.

À elles seules, l'abolition des élections scolaires aurait permis d'économiser 20 millions de dollars, sans toucher aux services aux élèves. De plus, remplacer les commissions scolaires par quelques petits centres de services aux écoles aurait permis d'économiser bien davantage. Mais ce sont là des propositions de la Coalition Avenir Québec et le ministre n'a pas le courage d'appliquer de telles initiatives. Il préfère brasser du papier et des structures sans penser aux conséquences pour les enfants et leurs parents.

Photo : Le député de Chambly, Jean-François Roberge, la députée de Montarville, Nathalie Roy, et le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette.

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Source :
Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


on novembre 28, 2014

(Beloeil, le 14 novembre 2014) – Entre le 23 novembre et le 14 décembre, plusieurs Guignolées sont prévues sur le territoire par différents organismes de la région. Les denrées et les fonds qui seront récoltés au cours de ces Guignolées permettront aux organismes d’offrir de généreux paniers de Noël aux personnes démunies qui habitent la région. Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, invite donc les citoyens à donner généreusement lors des différentes Guignolées qui auront lieu au cours des prochaines semaines.

5 organismes, 11 municipalités

Afin de couvrir le plus de municipalités possible, les différents organismes organiseront tour à tour des Guignolées au cours des mois de novembre et de décembre. Ainsi, les dons des citoyens seront recueillis à partir du 23 novembre, à l’aide de porte-à-porte et de récoltes dans les rues, dans les épiceries et dans les écoles. Les Chevaliers de Colomb tiendront une collecte dans les villes de Beloeil, McMasterville et Saint-Mathieu de Beloeil. Le Centre d’action bénévole de la Vallée-du-Richelieu, de son côté, organisera des Guignolées à Mont-Saint-Hilaire, Otterburn Park, Saint-Charles-sur-Richelieu, Saint-Denis-sur-Richelieu et Saint-Jean-Baptiste. Pour leur part, le Comité de la Guignolée de Saint-Marc, le Centre de bénévolat de Saint-Basile-le-Grand et le Centre d’action bénévole Les P’tits Bonheurs de Saint-Bruno organiseront des collectes dans leur municipalité respective.

Quoi donner? Quoi ne pas donner?

Linda Duval, organisatrice communautaire au CSSS Richelieu-Yamaska, rappelle aux citoyens qu’ils ne sont pas obligés de se limiter à donner des boîtes conserves. « Certaines personnes ont la perception que c’est la seule chose qu’ils peuvent donner. Cependant, il y a beaucoup de produits que l’on peut offrir. Par exemple, des pots de sauce à spaghetti, des compotes, du beurre d’arachide, des céréales nutritives, des barres tendres. Les produits d’hygiène et pour la lessive sont également très appréciés ». Elle ajoute qu’il faut toutefois absolument éviter de donner certains produits comme des aliments périssables, des boissons énergisantes, des conserves maison ou encore, des boîtes de conserve rouillées, périmées ou bossées.  

Qu’arrive-t-il avec les dons en argent?

Il est possible pour la population de contribuer en donnant des produits, mais également en effectuant une contribution monétaire. « Les dons en argent sont très utiles. Ils permettent aux organismes d’acheter d’autres produits et de bonifier les paniers de Noël de denrées périssables » explique Caroline Charbonneau, coordonnatrice au Centre d’action bénévole de la Vallée-du-Richelieu. Elle mentionne également que les denrées et fonds récoltés en surplus aident les organismes à offrir des services de dépannage alimentaire tout au long de l’année.

L’importance d’être vigilant

Bien que la Vallée-du-Richelieu soit reconnue comme étant un territoire assez aisé financièrement, Marie-Claude Durette, directrice générale du CDC Vallée-du-Richelieu reconnait qu’il y a tout de même des gens plus démunis. « Il ne faut surtout pas penser que la pauvreté est inexistante dans notre secteur. Nous encourageons d’ailleurs les gens à être vigilants puisqu’il est arrivé par le passé que des organisations ne desservant pas le territoire viennent solliciter la population. En donnant aux organismes de la région, on s’assure d’être solidaire aux gens d’ici. »

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Source :

Michael Grenier

Attaché de presse du député de Borduas

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450-464-5505