on août 20, 2015

(BELOEIL, le 17 août 2015) – Le député caquiste de Borduas, Simon Jolin-Barrette, ainsi que ses collègues de Chambly, Iberville, Montarville et Saint-Hyacinthe, dénoncent le sous-financement récurrent en santé sur le grand territoire de la Montérégie.

« En 2013-2014, le déficit relatif de ressources en Montérégie était de 97 millions $ », affirment les 5 députés. « Au lieu de se résorber, ce déficit est passé à 137 millions en 2014-2015, c’est 40 M$ de plus en un an! ». Les députés se basent sur des données recueillies et compilées par le ministère de la Santé et des Services sociaux. Ces données, qui tiennent compte de différents facteurs (démographiques, socio-économiques, etc.), ont été analysées par des comités d’experts.

Les députés caquistes soulignent que ce sous-financement se traduit notamment par un manque de ressources en santé mentale, en santé physique, ainsi que dans l’aide aux jeunes en difficulté. Ils ajoutent qu’en vertu de ces données, la Montérégie est la région la plus sous-financée au Québec en argent réel. « Cela a des répercussions négatives aussi bien à l’Hôtel-Dieu de Sorel qu’à l’Hôpital Honoré-Mercier de Saint-Hyacinthe, qu’aux hôpitaux Pierre-Boucher et Charles-Lemoyne de Longueuil, qu’à l’Hôpital du Suroît ou celui du Haut-Richelieu, à Saint-Jean-sur-Richelieu », affirme Simon Jolin-Barrette. « C’est inadmissible que l’on considère les patients d’une région d’un million et demi de personnes comme des citoyens de seconde zone. Ils reçoivent moins que partout ailleurs au Québec ».

Les députés caquistes réclament donc du ministre de la Santé qu’il rétablisse immédiatement l’équité dans les budgets pour les services en santé en Montérégie. « La situation est intolérable et inacceptable », soutient le député de Borduas. « Le ministre, lui-même un élu de la Montérégie, doit corriger cette injustice, ce que les Libéraux et le PQ n’ont pas osé faire avant! ».

Pour régler les iniquités de financement des établissements de santé entre les régions, la Coalition Avenir Québec estime qu’il faut revoir le financement des hôpitaux. En ce sens, elle demande au ministre de la Santé de déposer, à la rentrée parlementaire d’automne, un projet de loi pour le financement des hôpitaux à l’activité.

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Source: Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

 

on juin 29, 2015

Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a convié les médias à son bureau de circonscription, le 19 juin, afin de dresser le bilan de la dernière session parlementaire qui s’est terminée le 12 juin dernier.

Selon M. Jolin-Barrette et sa formation politique, la stratégie utilisée par le gouvernement afin de redresser les finances publiques du Québec a eu pour effet d’alourdir le fardeau fiscal des citoyens du Québec et de diminuer leur pouvoir d’achat. « Depuis son élection en avril 2014, le Parti libéral a pigé à répétition dans les poches des Québécois. Les nombreuses hausses de taxes et de tarifs qu’il a imposées au cours des quinze derniers mois ne sont pas sans conséquence. Nous calculons que les hausses de taxes et tarifs représentent une augmentation de 1 400 $ pour une famille de la classe moyenne. Les salaires des contribuables n’ont toutefois pas augmenté à ce rythme », fait valoir Simon Jolin-Barrette.

Au cours de cette session parlementaire, le député de Borduas a chapeauté plusieurs dossiers d’importance. Il a notamment présenté, le 16 mars dernier, dans le cadre de ses fonctions de porte-parole de la Coalition avenir Québec en matière d’immigration, un nouveau pacte visant à moderniser le modèle d'immigration du Québec. La réforme proposée par M. Jolin-Barrette vise notamment à assurer une meilleure intégration des immigrants et une meilleure connaissance du français. « À notre avis, ce nouveau pacte est nécessaire pour concilier à la fois les préoccupations des Québécois, qui forment une nation francophone qui souhaite que ses valeurs soient respectées, avec la nécessité d’offrir des outils afin de faciliter l’intégration des nouveaux arrivants », explique M. Jolin-Barrette.

Nommé en décembre dernier par François Legault à titre de porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d'environnement, de développement durable, de faune et de parcs, le député de Borduas a également mené une longue lutte contre le projet de loi n° 37, présenté par le gouvernement, visant à soustraire le projet de cimenterie de Port-Daniel-Gascons, en Gaspésie, à une évaluation environnementale indépendante du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE). « Notre formation politique a tout fait pour contrer ce projet de loi visant à court-circuiter le processus judiciaire devant la Cour supérieure. Le projet de cimenterie de Port-Daniel-Gascons ne tient tout simplement pas la route, tant sur le plan économique qu’environnemental alors que l’on investit 450 M$ d’argent public pour créer 200 emplois, et ce, pour le projet le plus polluant en matière de gaz à effet de serre au Québec. Ce projet détruit les efforts déployés par le Québec au cours des dernières années dans la lutte contre les changements climatiques », se désole Simon Jolin-Barrette.

M. Jolin-Barrette est d’avis que la Coalition Avenir Québec s’est positionnée comme la véritable opposition officielle à l’Assemblée nationale au cours de la dernière session parlementaire. « Tout au long de la session, les Québécois ont pu compter sur la CAQ pour défendre la classe moyenne contre les hausses de taxes et de tarifs des libéraux. Nous avons été en mesure d’intervenir de façon positive dans plusieurs dossiers, en plus de faire des propositions concrètes pour faire avancer le Québec. Nous n'avons qu’à penser au nouveau pacte pour moderniser la politique d’immigration au Québec que nous avons présenté, ou encore à notre proposition faite au premier ministre afin de créer une commission spéciale pour étudier la réforme des institutions démocratiques », souligne le député de Borduas, en ajoutant que sa formation politique a également déposé quatre projets de loi au cours de la session.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas 


 

on juin 11, 2015

(BELOEIL, le 8 juin 2015) – Le président de l’Assemblée nationale du Québec, M. Jacques Chagnon, a annoncé, le 5 juin dernier, l’entrée en vigueur de la Politique relative à la prévention et à la gestion des situations de harcèlement au travail. Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, qui a participé à l’élaboration de cette Politique, se dit heureux de voir l’Assemblée nationale se doter d’une telle mesure.

Un groupe de travail a été formé en novembre 2014 à la demande du président Jacques Chagnon afin de formuler des recommandations quant aux moyens à appliquer pour prévenir et gérer les situations de harcèlement. Ce comité, présidé par la deuxième vice-présidente de l’Assemblée nationale, était composé de spécialistes issus du personnel administratif, ainsi que de 9 députés de tous les partis politiques représentés à l’Assemblée nationale, dont Simon Jolin-Barrette. Cette Politique s’adresse à la fois aux députés, au personnel de député et au personnel administratif de l’Assemblée nationale de Québec.

« Le harcèlement au travail, peu importe sa forme, a de graves répercussions et j’estime qu’avec cette Politique, l’Assemblée nationale se dote d’outils pour prévenir et gérer les situations de harcèlement au travail. Nous souhaitons que cette mesure donne l’exemple et contribue à faire évoluer les mentalités en politique », affirme le député de Borduas.

M. Jolin-Barrette souhaite également que l’adoption par l’Assemblée nationale de cette Politique puisse encourager un maximum d’organisations (entreprises, organismes, institutions scolaires, etc.) à élaborer des mesures afin d’assurer à leur personnel un milieu de travail sain et harmonieux, exempt de harcèlement.

La Politique, adoptée par règlement du Bureau de l’Assemblée nationale et approuvée par le secrétaire général, remplace le Programme relatif à la prévention et au contrôle du harcèlement et de la violence au travail, qui ne s’appliquait qu’au personnel administratif.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas 


 

on mai 26, 2015

(QUÉBEC, le 25 mai 2015) – À la suite de l’étude détaillée sur le projet de loi 37 qui s’est terminée plus tôt lundi, le député de Borduas et porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’environnement, Simon Jolin-Barrette, a dénoncé la complicité évidente des vieux partis pour contourner les façons de faire habituelles et permettre la construction de la cimenterie de Port-Daniel.

« Péquistes et libéraux aiment bien se draper dans le drapeau de la vertu et faire la leçon en matière d’environnement. Mais on voit qu’ils s’entendent comme larrons en foire quand vient le temps de changer la loi et mettre sur la voie rapide le projet le plus polluant de l’histoire du Québec, », a déclaré le député de Borduas, en rappelant qu’il est tout simplement inadmissible qu’un projet aussi polluant sois soustrait à un examen du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE).

« Ce projet ne tient tout simplement pas la route, autant sur le plan économique qu’environnemental. On met 450M$ d’argent public pour créer 200 emplois et le projet le plus polluant de l’histoire du Québec. Et la cerise sur le sundae, c’est qu’avec ce projet de loi 37, les deux vieux partis vont court-circuiter un processus judiciaire devant la Cour Supérieur, qui devait statuer sur le certificat d’autorisation émis l’an dernier par David Heurtel », a conclu Simon Jolin-Barrette.

Rappelons que la CAQ s’oppose au projet de cimenterie à Port-Daniel depuis son annonce par l’ex-gouvernement péquiste de Pauline Marois. En campagne électorale, François Legault avait reproché à Philippe Couillard et l’ex-chef péquiste d’utiliser l’argent des Québécois pour se lancer dans une surenchère électoraliste en Gaspésie.

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Source : Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


on mai 26, 2015

(BELOEIL, 22 Mai 2015) Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette craint que les citoyens de la région voient leur compte de taxes scolaires augmenter de façon considérable au cours de la prochaine année.

À cet effet, la Coalition Avenir Québec a déposé, le mercredi 20 mai dernier, une motion à l’Assemblée nationale demandant au gouvernement de s’assurer que les hausses de taxes scolaires pour l’année 2015-2016 soient limitées à l’inflation. Cette motion, qui a été appuyée par les deux autres partis de l’opposition, a toutefois été contrée par les libéraux qui ont voté en défaveur de cette dernière. Pour Simon Jolin-Barrette, la réticence des libéraux à s’engager à limiter les hausses de taxes scolaires à l’inflation est de mauvais augure.

Ce dernier croit d’ailleurs que les libéraux attendront à la période estivale pour remettre aux commissions scolaires les règles budgétaires. « Le gouvernement libéral a annoncé le 12 mai dernier que les règles budgétaires seraient remises ultérieurement, sans toutefois donner de date. C’est tout simplement illogique, les commissions scolaires ont absolument besoin des règles budgétaires pour adopter leur budget », déplore Simon Jolin-Barrette.  

    

Selon la Coalition Avenir Québec, le gouvernement a le pouvoir de s’assurer que les commissions scolaires limitent la hausse des taxes scolaires au taux d’inflation. Le député de Borduas rappelle d’ailleurs que les libéraux avaient fait la promesse, lors des dernières élections, que les taxes scolaires n'augmenteraient pas au-delà de l’inflation. Elles ont finalement été haussées en moyenne de 10 % pour l’année 2014-2015. « Le gouvernement doit absolument protéger le budget des familles québécoises. Les nombreuses hausses de taxes et de tarifs imposées par les libéraux au cours de la dernière année ont pour effet d’alourdir le fardeau fiscal des Québécois et Québécoises. Il est important que les hausses de taxes scolaires soit limitées à l’inflation », conclut Simon Jolin-Barrette.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

 

 

on mai 19, 2015

(Beloeil, le 13 mai 2015) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a participé le lundi 11 mai au dévoilement d’une plaque commémorative en l’honneur de Sir George-Étienne Cartier afin de souligner son 200e anniversaire de naissance. La cérémonie, organisée par la Société historique et culturelle de Saint-Antoine-sur-Richelieu, se tenait au Parc de la Fabrique de Saint-Antoine-sur-Richelieu.  

Simon Jolin-Barrette se réjouit de voir le résultat final de ce projet auquel il a collaboré. « La Société historique et culturelle de Saint-Antoine-sur-Richelieu accorde beaucoup d’importance à la promotion de notre patrimoine et elle a déployé de nombreux efforts afin de souligner dignement le 200e anniversaire de naissance de George-Étienne Cartier, originaire de Saint-Antoine-sur-Richelieu. Je suis heureux que ce projet ait pu voir le jour », affirme-t-il.

En septembre 2014, le député de Borduas a entrepris des démarches auprès de la ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française, Mme Hélène David, afin que la Société historique et culturelle de Saint-Antoine-sur-Richelieu puisse obtenir le financement nécessaire à la réalisation de ce projet. Suite à l’intervention de Simon Jolin-Barrette, une subvention leur a été accordée par le ministère de la Culture et des Communications. Le député a lui aussi offert du soutien financier à la Société historique et culturelle de Saint-Antoine-sur-Richelieu.  

Rappelons qu'en septembre dernier, à l’occasion du 200e anniversaire de naissance de George-Étienne Cartier, la Société historique et culturelle de Saint-Antoine-sur-Richelieu a également distribué un bulletin spécial sur la vie George-Étienne Cartier à toute la population de la municipalité. Ce cahier est toujours disponible à la Maison de la culture de Saint-Antoine-sur-Richelieu.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

on mai 19, 2015

(Beloeil, le 8 mai 2015) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a interpellé le ministre de la Santé, M. Gaétan Barrette, afin que soit révisée la directive ministérielle autorisant la tarification des parcs de stationnement pour financer les activités accessoires des établissements de santé. Cette intervention fait suite à l’entrée en vigueur, le 5 avril dernier, d’une tarification du stationnement du CLSC des Patriotes de Beloeil.

Cette directive, qui avait été transmise par le ministère de la Santé aux différentes administrations régionales en 2006, stipule que les établissements de santé « doivent récupérer au regard des activités du parc de stationnement dans son fonds d'exploitation des revenus suffisants pour assumer les dépenses annuelles d’immobilisations en capital et intérêts, de même que la part des frais généraux supportés par le budget de fonctionnement ».

Simon Jolin-Barrette est d’avis que le financement des établissements de santé ne devrait pas se faire au détriment de l’accessibilité aux soins de santé des citoyens de la Vallée-du-Richelieu. « La localisation du CLSC de Beloeil n’offre aucun stationnement alternatif aux usagers, en plus d’être peu ou pas desservi par le transport collectif de certaines municipalités. La plupart des citoyens n’ont donc pas d’autres choix que de payer le tarif demandé, ce qui constitue une barrière à l’accessibilité aux soins de santé pour une partie de la population à faible revenu et pour la clientèle qui doit se rendre au CLSC de façon régulière », affirme le député de Borduas, en ajoutant que les citoyens de la région sont déjà amplement taxés.

« Cette situation nous amène aussi à nous questionner sur le principe de l’accessibilité aux soins de santé gratuits. Nous parlons ici de services publics essentiels auxquels tous devraient avoir accès, et ce, sans avoir à débourser de frais supplémentaires », estime Simon Jolin-Barrette.

Ce dernier a également interpellé la direction du Centre intégré de santé et de services sociaux Montérégie-Est (CISSS Montérégie-Est) afin que la décision d’imposer un tarif aux usagers du stationnement du CLSC des Patriotes de Beloeil soit revue, et ce, en prenant en considération les facteurs d’accessibilité et la situation géographique de l’établissement.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

on mai 19, 2015

(Beloeil, le 27 avril 2015) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, qui participera du 11 au 14 juin prochain à la 7e édition de l’événement du 1000 km du Grand défi Pierre Lavoie, a annoncé ce matin en conférence de presse qu’il parrainera l’école de l’Amitié de Saint-Jean-Baptiste.

Simon Jolin-Barrette fera partie des 1025 cyclistes qui sillonneront le Québec sur plus de 1000 km en moins de 4 jours, dans le cadre de cet événement qui a pour mission de promouvoir l’activité physique et de favoriser l’adoption de saines habitudes de vie chez les jeunes. « L’événement du 1000 km est l’occasion pour l’ensemble des cyclistes de sensibiliser les gens à l’importance de bouger en devenant, en quelque sorte, des ambassadeurs des saines habitudes de vie. C'est un privilège pour moi de pouvoir participer au Grand défi »!

La participation à l’événement du 1000 km permet aux cyclistes d’amasser des fonds qui seront remis à certaines écoles primaires du Québec et à soutenir la recherche sur les maladies héréditaires orphelines. Pour sa première participation, Simon Jolin-Barrette s’est associé à l’école de l’Amitié située dans la municipalité de Saint-Jean-Baptiste, une école qui participe depuis plusieurs années au défi des Cubes énergie, un autre volet du Grand défi Pierre Lavoie. « L’an dernier, plus de 1 800 000 $ ont été remis aux écoles primaires parrainées grâce au travail des équipes cyclistes du 1000 km. Je suis heureux de pouvoir amasser de l’argent pour une école de la circonscription de Borduas afin qu’elle puisse l’investir dans un projet visant à favoriser l’adoption des saines habitudes de vie à l’intérieur de son établissement », a déclaré le député.

Le défi des Cubes énergie, qui se déroulera du 27 avril au 25 mai 2015, est une compétition amicale durant laquelle les participants doivent bouger le plus possible afin d’amasser des cubes énergie. L’an dernier, 67% des écoles primaires du Québec ont participé au concours. Simon Jolin-Barrette trouve d’ailleurs encourageant de voir autant d’écoles primaires du comté de Borduas participer au défi des Cubes énergie cette année, alors que 15 écoles sont inscrites. « On constate une volonté de la part du milieu scolaire d’encourager les jeunes à bouger davantage et à adopter un mode de vie plus sain. C’est très positif puisque la sédentarité est la cause de nombreux problèmes de santé et l’adoption de saines habitudes de vie dès l’enfance contribuera à faire du Québec une société en meilleure santé », estime M. Jolin-Barrette.

Le député de Borduas fera équipe avec 4 autres membres de l’Assemblée nationale, soit les députés caquistes François Bonnardel et Sébastien Schneeberger, le député libéral Stéphane Billette et le député péquiste Sylvain Pagé. Ces derniers se partageront les différentes étapes du parcours qui séparent les villes de Saguenay et Montréal.

Les citoyens qui désirent contribuer à la collecte de fonds peuvent le faire en se rendant sur le site web du Grand défi Pierre Lavoie à l’adresse suivante : www.legdpl.com/le-1000-km en sélectionnant le profil de Simon Jolin-Barrette dans l’équipe de l’Assemblée nationale. Les dons récoltés seront versés à l’école de l’Amitié de Saint-Jean-Baptiste et investis dans un projet visant à favoriser l’adoption de saines habitudes de vie chez les jeunes.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

on mai 19, 2015

(Beloeil, le 20 avril 2015) – Le 17 avril dernier, le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a remis la médaille de l’Assemblée nationale à Madame Bernadette Benoit, une résidente de la municipalité de Saint-Jean-Baptiste, qui agit à titre de bénévole pour le Centre d’action bénévole de la Vallée-du-Richelieu (CABVR) depuis plus de 30 ans. Cette médaille lui a été remise à l’occasion d’une soirée reconnaissance organisée par le CABVR dans le cadre de la Semaine de l’action bénévole 2015.

Bernadette Benoit, qui œuvre pour le Centre d’action bénévole de la Vallée-du-Richelieu depuis 1985, a contribué à la mise en place de plusieurs projets dans la région au cours de ces années. Elle s’est notamment impliquée auprès du Comptoir d’entraide de Saint-Jean-Baptiste, de la popote roulante, dans la livraison de denrée alimentaire à l’école de l’Amitié de Saint-Jean-Baptiste et a participé à nombreuses reprises à la guignolée de Saint-Jean-Baptiste. En 2009, la municipalité de Saint-Jean-Baptiste lui a décerné le titre de bénévole de l’année.

« Au cours des 30 dernières années, Madame Benoit a su se démarquer par sa générosité et son engagement envers sa communauté. Son implication sociale est remarquable et inspirante. Je suis heureux de pouvoir souligner sa grande contribution en lui remettant un tel honneur », a déclaré Simon Jolin-Barrette.

La Médaille de l’Assemblée nationale du Québec est remise par les députés de l’Assemblée en guise de reconnaissance à des personnalités de différents horizons qui, par leur carrière, leurs travaux ou leur engagement, se sont démarquées.

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** Lors de cette soirée, le CABVR a également souligné la contribution de plusieurs autres bénévoles qui ont cumulé 5 ans, 10 ans, 15 ans, 20 ans et 25 ans de bénévolat au Centre d’action bénévole de la Vallée-du-Richelieu.

Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

on avril 15, 2015

(QUÉBEC, 15 avril 2015) – Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’environnement et député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, met en lumière l’incohérence libérale alors que le ministre de l’Environnement, lors du Sommet de Québec sur les changements climatiques qui s’est terminé hier, soulignait l’urgence d’agir dans la lutte aux changements climatiques. De l’autre côté de la bouche, le gouvernement libéral défend pourtant le projet le plus polluant de l’histoire du Québec : la cimenterie McInnis de Port-Daniel.

« S’il est nécessaire d’agir maintenant, pourquoi le ministre de l’Environnement ne soumet-il pas immédiatement ce projet au processus du BAPE? En fait, le gouvernement libéral est allé jusqu’à déposer un projet de loi visant à soustraire le projet à ce processus. Le ministre doit reconnaître l’incohérence flagrante entre son discours tenu devant les représentants des autres provinces hier et celui que tient son gouvernement en défendant le projet de cimenterie McInnis », soutient Simon Jolin-Barrette.

Le député de Borduas souligne que, malgré l’incohérence de sa propre politique environnementale, le gouvernement libéral se permet en plus de sermonner le gouvernement fédéral. « Nous sommes d’avis que le gouvernement fédéral devrait en faire plus, mais le Québec ne doit pas s’asseoir sur ses lauriers. La semaine dernière, la commission de l’Écofiscalité du Canada calculait que, si la tendance se maintient, le Québec n’atteindra fort probablement pas sa cible de réduction des gaz à effet de serre d’ici 2020. Le ministre ne peut donc pas prétendre remplir son mandat s’il ne soumet pas le projet polluant et non rentable de la cimenterie McInnis au processus du BAPE! », argue-t-il.

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Source : Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec