on novembre 04, 2015

(QUÉBEC, 22 octobre 2015) – Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice et député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, s’est dit troublé par les révélations contenues dans le quotidien La Presse, comme quoi plusieurs enquêtes complétées par l'Unité permanente anticorruption (UPAC) dorment depuis plusieurs mois au bureau du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

Le critique caquiste a réclamé des explications à la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, alors que certaines enquêtes concernent directement le Parti libéral du Québec.

« Deux d’entre elles concernent l’opération JOUG dans laquelle l’UPAC enquête sur le financement politique illégal au sein du Parti libéral du Québec et a fait plusieurs perquisitions dans les locaux du parti. Il y a un mois, on apprenait que c’est le Parti libéral lui-même qui aurait orchestré les stratagèmes de prête-noms en demandant des montants précis aux firmes de génie-conseil pour financer sa caisse électorale. La ministre peut-elle nous dire pourquoi y a-t-il du sable dans l’engrenage? » a lancé Simon Jolin-Barrette, au Salon bleu.

Pour le député de Borduas, les mauvaises nouvelles ne font que s’accumuler pour la DPCP : d’abord, les coupures incohérentes dans les ressources consacrées à la lutte au crime organisé, puis l’échec du mégaprocès SharQc en raison des difficultés de la Couronne à gérer une preuve aussi imposante, et maintenant des dossiers qui dorment sur les bureaux, en plus d’une collaboration avec l’UPAC qui s’effrite.

« Les compressions et l’improvisation libérale expliquent certainement en partie l’inaction du DPCP », a soutenu le caquiste, tout en rappelant qu’il est primordial de convoquer Annick Murphy, la Directrice des poursuites criminelles et pénales, en commission parlementaire afin de faire le point sur la diminution des unités affectées à la lutte contre le crime organisé.

« Il est temps pour la ministre de la Justice d’ouvrir les yeux. Avec tous ces éléments d’informations depuis les dernières semaines, les procureurs aux poursuites criminelles et pénales sont en train de perdre confiance dans la DPCP. Elle a le devoir de rétablir la confiance des procureurs et du public dans le système de justice », de conclure Simon Jolin-Barrette.

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Source: Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


on novembre 04, 2015

(QUÉBEC, 20 octobre 2015) – Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice et député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, n’a pas l’intention de lâcher prise : il faut à tout prix convoquer et entendre la Directrice des poursuites criminelles et pénales (DPCP) Annick Murphy en commission parlementaire, alors que les unités affectées à la lutte contre le crime organisé sont grandement diminuées.

« Des millions de dollars ont été investis pour mener ce dossier. Les policiers, les procureurs et les intervenants du milieu de la justice ont travaillé des milliers d’heures pour lutter contre le crime organisé et se retrouvent sans résultats, où les accusés sont libres comme l’air. Six ans après le dépôt des actes d’accusation, les Québécois ont besoin de savoir que le gouvernement va tout mettre en œuvre pour lutter contre le crime organisé », a déclaré le député de Borduas, lors de la période des questions à l’Assemblée nationale.

M. Jolin-Barrette a souligné que le gouvernement libéral compte réduire d’environ 40 % le nombre de ses procureurs affectés à la lutte contre le crime organisé, en plus d’ordonner la fermeture des bureaux régionaux spécialisés en cette matière. La Commission des institutions doit se saisir d’un mandat d’initiative au plus vite, a-t-il insisté.

« L’avortement du dossier SharQc et l’annonce du plan de restructuration du DPCP sont des éléments préoccupants dans la lutte contre le crime organisé. Actuellement, la situation est troublante : moins de ressources pour lutter contre le crime organisé et davantage de criminels dans nos rues. La ministre va-t-elle se rendre à l’évidence et appuyer notre demande de mandat d’initiative pour que les députés puissent entendre la DPCP en commission parlementaire et les intervenants qui luttent contre le crime organisé? » a tenté de savoir le porte-parole caquiste.

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Source: Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


on novembre 04, 2015

(QUÉBEC, 16 octobre 2015) – Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice, Simon Jolin-Barrette, juge insuffisante la décision de la Directrice des poursuites criminelles et pénales (DPCP) de déclencher une enquête administrative.

Selon le député de Borduas, ce verdict ne fait que confirmer la nécessité de convoquer au plus vite la directrice Annick Murphy en commission parlementaire afin que celle-ci explique en détail son plan de restructuration des unités affectées à la lutte contre le crime organisé.

« La lutte au crime organisée est grandement secouée par les derniers événements concernant le procès SharQc et les compressions imposées au DPCP. La ministre de la Justice ne peut continuer à faire la sourde oreille face à tous ces revirements de situation. Au plus vite, la Commission des institutions doit convoquer la directrice Annick Murphy, mais pour ce faire, il faut nécessairement l’appui de la ministre Vallée », a déclaré Simon Jolin-Barrette.

Le porte-parole de la CAQ souhaite que la ministre de la Justice accède rapidement à sa demande. Stéphanie Vallée n’a d’ailleurs toujours pas donné suite à celle-ci, malgré qu’une lettre ait été envoyée cette semaine au président de la Commission des institutions. Selon Simon Jolin-Barrette, la commission doit être saisie d’un mandat d’initiative pour étudier la décision du gouvernement de réduire d’environ 40 % le nombre de ses procureurs affectés à la lutte contre le crime organisé et à la fermeture des bureaux régionaux spécialisés en cette matière.

« Le déclenchement d’une enquête administrative est un constat d’échec du DPCP. Cette mesure est tout simplement insuffisante. Tous les parlementaires doivent être convaincus que ces réductions ne menaceront en rien la lutte contre le crime organisé », a estimé M. Jolin-Barrette. « Les Québécois doivent avoir l’assurance que malgré ces compressions, la lutte au crime organisé reste une priorité pour le gouvernement. Au nom de la sécurité publique, toute la lumière doit être faite », a-t-il conclu.

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Source: Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


 

on novembre 04, 2015

          

(BELOEIL, le 5 octobre 2015) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, dénonce la décision du gouvernement libéral de ne pas étudier la pétition visant à mettre fin à la tarification du parc de stationnement du CLSC des Patriotes de Beloeil, qu’il a déposé à l’Assemblée nationale le 16 septembre dernier.

La Commission de la santé et des services sociaux s’est réunie en séance de travail le 29 septembre afin de statuer sur la possibilité qu’elle se saisisse de la pétition présentée par M. Jolin-Barrette. Ladite commission a toutefois refusé de se saisir de la pétition puisque les députés libéraux, y siégeant de façon majoritaire, se sont opposés à l’étude par la commission de la pétition. Le député de Borduas affirme être déçu de cette décision. « La situation du CLSC des Patriotes de Beloeil est bien spécifique puisque contrairement à certains autres établissements de santé, sa localisation n’offre aucun stationnement alternatif aux usagers, en plus d’être peu ou pas desservit par le transport collectif de certaines municipalités de la région. La Commission aurait dû tenir compte de ces facteurs et se saisir de cette pétition afin d’entendre des intervenants de la Vallée-du-Richelieu. Le gouvernement n’est malheureusement pas à l’écoute de la population », se désole-t-il.

Simon Jolin-Barrette soutient que le financement des établissements de santé ne doit pas se faire au détriment de l’accessibilité aux soins de santé. « Le gouvernement libéral augmente constamment les taxes et les tarifs, en plus d’imposer de nouveaux frais accessoires dans nos services publics. La tarification du stationnement doit cesser », insiste le député de Borduas.

Rappelons qu'à la suite de l’entrée en vigueur, le 5 avril 2015, d’une tarification du stationnement du CLSC des Patriotes, M. Jolin-Barrette avait interpellé le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Gaétan Barrette, afin que soit révisée la directive ministérielle autorisant la tarification des parcs de stationnement pour financer les activités accessoires des établissements de santé. Ce dernier s’était toutefois heurté à un refus de la part du ministère, l’informant qu’une modification de cette politique dans un avenir rapproché n’était pas prévue. Le député de Borduas est d’avis que la directive ministérielle devrait être modifiée afin de rendre accessible et gratuit, aux patients et aux employés, le stationnement du CLSC des Patriotes de Beloeil.   

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

on septembre 29, 2015

(BELOEIL, le 23 septembre 2015) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a introduit dans son bureau de circonscription un nouveau concept artistique qui s’intitule, Borduas en œuvres, et qui vise à présenter le travail des artistes de la région.

Ainsi, chaque trimestre, des artistes d’une municipalité de la circonscription de Borduas verront leurs œuvres être exposées sur les murs du bureau de M. Jolin-Barrette, situé au 535, boulevard Sir-Wilfrid-Laurier, bureau 304, à Beloeil, et ce dans un système d’alternance.

Par la mise en place de ce concept, M. Jolin-Barrette souhaite offrir une vitrine culturelle supplémentaire aux artistes de la région. « Nous avons énormément de talent dans la région et je considère qu’il est important d’encourager la culture régionale et de soutenir le travail de nos artistes locaux afin d’en assurer le rayonnement », affirme le député de Borduas.

Pour la période de septembre à décembre, ce sont des œuvres de quatre artistes de la municipalité de Saint-Charles-sur-Richelieu qui seront à l’honneur : Plumage de Mme Carole Bibo; L’hiver au Québec de M. Pierre Duhamel, I.A.F.; Vol de novembre de M. François Perras; et Rédemption de Mme Madeleine St-Jean.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

on septembre 17, 2015

(QUÉBEC, 15 septembre 2015) – À la suite du règlement entre les administrateurs du Barreau du Québec et son ex-bâtonnière, qui a annoncé sa démission mardi, le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice et député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a demandé la mise en place d’une enquête indépendante pour identifier les failles à l’origine des fuites d’informations confidentielles dans le traitement du dossier déjudiciarisé de l’ex-bâtonnière du Québec, Me Lu Chan Khuong, et apporter les correctifs nécessaires pour rétablir la confiance des Québécois envers leur système de justice.

« Depuis deux mois, cette affaire bouleverse l’ordre professionnel des avocats et soulève de nombreux questionnements de la part du public quant à l’intégrité de notre système de justice. Toutes les informations dévoilées au grand jour auraient dû rester strictement confidentielles, comme le programme de traitement non judiciaire le prévoit normalement », a indiqué Simon Jolin-Barrette.

« S’il y a une faille dans le système, il est de la responsabilité du gouvernement libéral de l’identifier et de poser des gestes concrets afin de rétablir la confiance des Québécois envers le système de justice. Malheureusement, la ministre de la Justice continue de laisser planer le doute et refuse d’ailleurs de donner suite à une résolution adoptée par le Barreau du Québec lui demandant d’enquêter sur l’intégrité du caractère confidentiel des informations contenues au registre de la déjudiciarisation du Directeur des poursuites criminelles et pénales », a mentionné M. Jolin-Barrette.

Le député de Borduas a tenu à rappeler que le 7 juillet dernier, la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, avait pourtant affirmé que le cas de l’ex-bâtonnière était « préoccupant » et que le dossier n’aurait pas dû se retrouver sur la place publique. Aujourd’hui, elle estime que le dossier est clos. Le porte-parole en matière de justice lui demande donc d’aller de l’avant.

« Les Québécois doivent être rassurés et savoir que les programmes de justice qui sont administrés par le gouvernement respectent la règle de droit et sont imperméables aux fuites. La ministre doit s’assurer que les intervenants du système de justice respecteront les règles en vigueur. Elle doit prendre action immédiatement en instituant une enquête indépendante », de conclure Simon Jolin-Barrette.

 

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Source: Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


on septembre 17, 2015

(Beloeil, le 16 septembre 2015) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a procédé aujourd’hui au dépôt d’une pétition afin de mettre fin à la tarification du parc de stationnement du CLSC des Patriotes de Beloeil.

En mai dernier, M. Jolin-Barrette a interpellé le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Gaétan Barrette, afin que soit révisée la directive ministérielle autorisant la tarification des parcs de stationnement pour financer les activités accessoires des établissements de santé. Cette intervention faisait suite à l’entrée en vigueur, le 5 avril 2015, d’une tarification du stationnement du CLSC des Patriotes. Ce dernier s’est toutefois heurté à un refus de la part du ministère, l’informant qu’une modification de cette politique dans un avenir rapproché n’est pas prévue.    

Pour le député de Borduas, le financement des établissements de santé ne doit pas se faire au détriment de l’accessibilité aux soins de santé. « Les citoyens qui doivent se rendre au CLSC pour recevoir des soins ne devraient pas avoir à débourser de l’argent pour les obtenir. De plus, la localisation du CLSC de Beloeil n’offre aucun stationnement alternatif aux usagers, en plus d’être peu ou pas desservit par le transport collectif de certaines municipalités de la région. Plusieurs citoyens n’ont d’autres choix que de s’y rendre en voiture », soutient Simon Jolin-Barrette en ajoutant que la tarification du stationnement ne doit pas constituer un frein pour les gens qui doivent recevoir des soins de santé, plus particulièrement pour les individus à faible revenu et pour la clientèle qui doit se rendre au CLSC de façon régulière.

Pour consulter la pétition en intégrale, visitez-le :

https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-5345/index.html

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


on septembre 17, 2015

(Beloeil, le 9 septembre 2015) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, qui retrouvera son siège à l’Assemblée nationale le 15 septembre prochain dans le cadre de la rentrée parlementaire, estime que le gouvernement fait fausse route en coupant en éducation dans le cadre de ses compressions budgétaires.

« Comment le ministre de l’Éducation peut-il affirmer que le fait de couper de 350 millions le financement des écoles n’aura pas un impact sur les services aux élèves? », se questionne le député. « Il est tout à fait possible d’atteindre l’équilibre budgétaire sans pour autant sacrifier la qualité de l’éducation. Nous devons investir en éducation, et non pas le contraire », ajoute-t-il.

M. Jolin-Barrette s’inquiète particulièrement pour les élèves qui éprouvent des difficultés d’apprentissage. « De nombreux parents d’enfants auxquels on a diagnostiqué un trouble déficitaire de l’attention ou qui vivent avec un trouble spectre de l’autisme m’ont contacté au cours des derniers mois afin de me parler de leur situation et pour dénoncer le manque de ressources spécialisées. Ces parents s’inquiètent pour l’avenir de leurs enfants puisqu’ils ne reçoivent pas le soutien nécessaire afin de développer leurs aptitudes scolaires », se désole le député de Borduas.

Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a par ailleurs déclaré, lors du caucus présessionnel de la CAQ qui se tenait les 1er et 2 septembre derniers, que son parti entendait faire de l’éducation son cheval de bataille pour les mois à venir.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


on septembre 03, 2015

(BELOEIL, le 2 septembre 2015) – Le chef de la Coalition Avenir Québec (CAQ), François Legault, a annoncé la nomination du député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, à titre de porte-parole en matière de justice et d’accès à l’information.

Simon Jolin-Barrette, qui a exercé la profession d’avocat pendant quelques années dans le domaine du droit public, avant d’être élu député de Borduas en avril 2014, se dit honoré et prêt à relever ce nouveau défi. « Je suis très enthousiaste à l’idée de me voir confier ces nouvelles responsabilités. Mon expertise et mon expérience dans le domaine juridique me seront certainement bénéfiques ».

François Legault estime pour sa part que ce dernier sera en mesure de bien remplir ses nouvelles fonctions. « Simon Jolin-Barrette est un député qui s’investit à 100 % dans les dossiers parlementaires qu’on lui confie. Il sait défendre avec rigueur les positions de notre formation politique, tout en étant capable de faire des propositions constructives au gouvernement. De plus, je suis persuadé que sa grande connaissance du droit lui permettra de bien mener ses nouveaux dossiers », affirme M. Legault.

L’annonce a été faite lors du caucus pressionnel de la Coalition Avenir Québec, qui se tenait les 1er et 2 septembre dans la municipalité de Scott, en Beauce.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

 

on août 20, 2015

(Beloeil, le 19 août 2015) – En prévision de la reprise des travaux parlementaires prévue le 15 septembre prochain, le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, participera les 1er et 2 septembre prochains au caucus présessionnel de la Coalition avenir Québec à Scott, une municipalité située en Beauce.

Simon Jolin-Barrette et les 20 autres députés caquistes se réuniront à l’hôtel La cache à Maxime afin de faire un retour sur la période estivale et préparer la rentrée parlementaire. Pour le député de Borduas, le caucus présessionnel est d’une grande importance. « Pendant la période estivale, nous rencontrons de nombreux citoyens qui nous font part de leur position sur différents enjeux régionaux et nationaux. Le caucus est donc, pour notre formation politique, une excellente occasion de se réunir et de discuter des préoccupations des citoyens ».  

Consultation publique sur le livre vert sur la modernisation de la Loi sur la qualité de l'environnement

Le travail parlementaire de M. Jolin-Barrette débutera avant la reprise des activités au Salon bleu de l’Assemblée nationale alors qu’ilsiègera à partir du 31 août à la Commission des transports et de l’environnement pour une consultation publique en commission parlementaire. Cette commission proposée par le gouvernement fait suite au dépôt, en juin dernier, du livre vert sur la modernisation de la Loi sur la qualité de l’Environnement. Le livre vert vise à moderniser le régime d'autorisation environnementale découlant de la Loi sur la qualité de l'environnement, un régime qui n’a jamais fait l'objet d'une révision en profondeur depuis son adoption en 1972. À la suite des consultations, un projet de loi sera présenté à l’Assemblée nationale par le gouvernement. Le député de Borduas souhaite que les politiques environnementales qui découleront de ce projet de loi soient appliquées. « À plusieurs reprises au cours de la dernière année, le gouvernement a été inconséquent dans ses actions en matière d’environnement et de développement durable, notamment avec les hydrocarbures et la cimenterie de Port-Daniel-Gascons. Lorsque des politiques sont mises en place, il faut s’assurer de les respecter afin que ce ne soit pas seulement que de belles idées sur papier ».

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas