on décembre 11, 2015

(BELOEIL, le 10 décembre 2015) – Le député de Borduas et porte-parole de la Coalition Avenir Québec (CAQ) en matière de justice et d’accès à l’information, Simon Jolin-Barrette, est fier du travail que sa formation politique et lui-même ont accompli au cours de la dernière session parlementaire.

Simon Jolin-Barrette s’est impliqué au cours des derniers mois dans plusieurs dossiers d’importance, dont celui du plan de restructuration des unités affectées à la lutte contre le crime organisé annoncé par le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP). En effet, suite à l’annonce de la fermeture de plusieurs bureaux régionaux, de la réduction du nombre de procureurs spécialisés en la matière, ainsi que l’arrêt des procédures dans le mégaprocès SharQC, M. Jolin-Barrette a réclamé du gouvernement qu’il se dote d’un mandat d’initiative afin d’étudier le plan de restructuration annoncé et qu’il convoque en commission parlementaire la directrice du DPCP, Me Annick Murphy. Après des demandes répétées et plusieurs questions au salon bleu, Simon Jolin-Barrette et la CAQ ont finalement obtenu gain de cause auprès du gouvernement libéral. « Ce fut un gain notable pour ma formation politique et moi-même. C’était d’ailleurs la première fois depuis sa création que le DPCP était convoqué en Commission parlementaire. La lutte contre le crime doit être une priorité pour le gouvernement et il est important de maintenir l’expertise afin de pouvoir lutter efficacement contre le crime organisé et la corruption », a indiqué le député de Borduas.

Son travail parlementaire reconnu

Le travail parlementaire de M. Jolin-Barrette a récemment été souligné par certains journalistes politiques qui couvrent les activités de l’Assemblée nationale. Denis Lessard, au journal La Presse, a notamment affirmé qu’au cours de la dernière session, il avait « rejoint le premier trio d’attaquants de la CAQ. Son travail a également été mentionné à l’émission Caucus, diffusée à MAtv. L’éditorialiste au journal Le Devoir, Antoine Robitaille a affirmé avoir apprécié sa façon de travailler et estime qu'il a agi avec brio dans le dossier de la restructuration au DPCP. « C’est quelqu’un qui va chercher de l’information et qui n’est pas exagérément partisan. Il a réussi à faire sortir beaucoup d’informations lors de la comparution de la directrice des poursuites criminelles et pénales. On a appris des choses vraiment étonnantes ».

Parmi les autres dossiers d’importances que M. Jolin-Barrette a menés au cours de la dernière session parlementaire, il a entre autres demandé au mois de septembre à la ministre de la Justice qu’elle mette sur pied une enquête indépendante pour identifier les failles à l’origine des fuites d’informations confidentielles dans le traitement des dossiers bénéficiant du programme de non judiciarisation, et ce, dans le but d’apporter les correctifs nécessaires pour rétablir la confiance des Québécois envers leur système de justice. Plus récemment, il a talonné la ministre de la Justice afin qu’elle s’engage à abolir les délais de prescription pour les victimes d’agressions sexuelles. « Le Québec demeure la seule province canadienne à ne pas avoir aboli entièrement le délai de prescription à l’intérieur duquel une victime d’agression sexuelle peut poursuivre son agresseur. Les recours judiciaires nécessitent beaucoup de courage et d’énergie pour les victimes. Il faut absolument rendre plus facile ces démarches pour que justice puisse être rendue », soutient-il.

Son travail en circonscription

En ce qui concerne son travail en circonscription, le député de Borduas a entre autres présenté en septembre dernier, à l’Assemblée nationale, une pétition visant à mettre fin à la tarification du parc de stationnement du CLSC des Patriotes de Beloeil. La Commission de la Santé et des Services sociaux a toutefois refusé de se saisir de ladite pétition. En réponse à ce refus, M. Jolin-Barrette a fait inscrire une question écrite au feuilleton de l’Assemblée nationale à l’attention du ministre de la Santé et des Services sociaux, pour savoir ce qu’il entend faire pour s’assurer de l’accès aux services de santé pour les citoyens de la région. Il a aussi déposé, au début décembre, une pétition initiée par les membres du conseil d’établissement de l’école La Farandole, située à McMasterville, demandant au ministre de l’Éducation un réinvestissement dans les budgets des écoles pour soutenir la réussite des élèves. Ce dernier a par ailleurs remis, le 23 octobre, la médaille de l’Assemblée nationale à M. Normand Fontaine, un résident de la municipalité de Saint-Marc-sur-Richelieu, afin de souligner ses nombreux accomplissements dans le monde de l'agriculture et son implication dans la communauté. De plus, dans le cadre de sa participation au Grand défi Pierre Lavoie, M. Jolin-Barrette a remis un chèque de 1875 $ à l’école de L’Amitié de Saint-Jean-Baptiste qui sera réinvesti dans un projet favorisant les saines habitudes de vie à l’école.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


on décembre 11, 2015

(BELOEIL, 7 décembre 2015) – Au terme de cette session parlementaire à l’Assemblée nationale, le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, accompagné de ses collègues de Chambly, d’Iberville, de Montarville et de Saint-Hyacinthe, a indiqué qu’il est plus que satisfait de toutes les avancées obtenues par sa formation politique au cours des derniers mois. À l’instar des autres députés caquistes de la Montérégie, M. Jolin-Barrette estime toutefois que le gouvernement fait fausse route en coupant en éducation dans le cadre de ses compressions budgétaires.

« Depuis plusieurs mois, la Coalition Avenir Québec fait de l’éducation son cheval de bataille et nous continuerons de lutter pour l’avenir des jeunes », affirme Simon Jolin-Barrette. Ce dernier soutient d’ailleurs que de nombreuses écoles de la circonscription de Borduas sont déjà victime des compressions budgétaires alors qu’à la Commission scolaire des Patriotes (CSP), de nombreux postes ont été supprimés. « Depuis le début de l’année scolaire 2015-2016, cinq postes de conseillers pédagogiques, deux de psychologues et un de psychoéducateur, tous à temps plein, ont été abolis. Et c’est sans parler de la réduction du nombre d’heures de travail pour de nombreux spécialistes et de l’élimination du service d’aide aux devoirs. Ces coupures sont inquiétantes, particulièrement pour les parents d’élèves qui éprouvent des difficultés d’apprentissage ».

Son collègue Jean-François Roberge, député de Chambly et critique de la CAQ en matière d’éducation, abonde dans le même sens et considère qu’une telle réduction de ressources aura inévitablement des impacts directs sur la réussite scolaire des élèves. « Le ministre met à mal non seulement les enfants qui sont actuellement assis sur les bancs d’école, mais également les futures générations d’élèves. L'aide qu’on coupe cette année à tous ces enfants leur manquera pour longtemps et les prochaines cohortes en subiront aussi les contrecoups », a souligné Jean-François Roberge.

Pour Simon Jolin-Barrette, le gouvernement doit faire preuve de vision puisque l’éducation représente un secteur clé pour l’avenir du Québec, autant d’un point de vue économique que social. Il croit d’ailleurs en l’importance pour l’État de mieux épauler les enseignants et de valoriser la profession davantage. « Le rôle que jouent les enseignants dans la vie des enfants est névralgique. Il faut donc s’assurer que leurs conditions de travail ne se dégradent pas davantage puisque le manque de soutien qui est offert aux enseignants a pour effet d’alourdir leur charge de travail et de rendre la profession encore plus exigeante ».

Finalement, le député de Borduas est d’avis que l’injection de 20 millions de dollars pour l’année financière en cours en éducation, annoncée lors de la dernière mise à jour du gouvernement, aura peu d’impact. « Il y a actuellement un manque à gagner de 621 M$ en éducation. Compenser d’un maigre 20 M$ cette année et d’un hypothétique 80 M$ par année pour les années à venir est loin d’être suffisant. On tente de freiner une hémorragie avec un pansement », affirme-t-il.

« Je souhaite sincèrement à remercier les enseignants ainsi que les différents acteurs du réseau de l’éducation pour le travail qu’ils accomplissent actuellement, et ce, malgré les conditions difficiles auxquelles ils sont confrontés. Soyez assurés que nous continuerons de porter votre voix à l’Assemblée nationale », a conclu Simon Jolin-Barrette. 

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

on décembre 11, 2015

(QUÉBEC, 4 décembre 2015) – Les libéraux ont clos la session parlementaire sur une bien triste note en refusant de débattre d’une motion de la Coalition Avenir Québec exigeant que l’Assemblée nationale fasse partie intégrante du processus de désignation des membres du Sénat. En agissant de la sorte, le gouvernement libéral renie le caractère distinct et spécifique du Québec au sein de la fédération canadienne, a vivement déploré le critique de la CAQ en matière de justice et député de Borduas, Simon Jolin-Barrette.

« Philippe Couillard et son équipe viennent de rater une belle occasion de poser un geste fort d’affirmation nationale, qui rassemble la majorité des Québécois. Les Québécois veulent faire des gains et le premier ministre vient de fermer la première porte qui se trouvait devant lui », a déclaré Simon Jolin-Barrette.

À la suite de l’annonce du gouvernement Trudeau d’instaurer un comité transitoire pour nommer dès le début 2016 un nouveau sénateur pour le Québec, la Coalition Avenir Québec a tendu la main au premier ministre Philippe Couillard et a proposé que l’Assemblée nationale soumette au gouvernement fédéral une courte liste contenant trois noms de candidats potentiels.

Plus précisément, la CAQ suggère que cette liste soit composée à la suite d’un avis de concours. Elle sera alors soumise à un vote aux trois quarts des députés de l'Assemblée nationale, puis acheminée au premier ministre du Canada, Justin Trudeau, qui finalement arrêtera son choix sur une des candidatures proposées.

Simon Jolin-Barrette, indique que ce mode de désignation s'inscrit en marge de la position nationaliste de sa formation politique, dévoilée en novembre dernier, visant à doter le Québec de plus de pouvoirs au sein de la fédération canadienne.

« Nous mettons de l’avant une solution pragmatique, soit un processus de sélection qui vise à rendre le Sénat moins partisan, certes, mais surtout plus représentatif de la population québécoise et des intérêts de la nation québécoise à Ottawa. Les sénateurs sont avant tout nommés pour assurer une représentativité régionale et territoriale au Parlement canadien, il est donc tout à fait logique qu’ils soient sélectionnés par les parlementaires du Québec, les représentants directs des Québécois », a mentionné Simon Jolin-Barrette.

Le député de Borduas estime que la démarche mise de l’avant respecte et sert les intérêts de tous les Québécois. Il fait appel au bon sens de Philippe Couillard. « Nous refusons de voir le Québec sur la touche. Le Sénat doit avoir une véritable sensibilité québécoise et le mode de désignation que l’on met sur la table l’assure. Philippe Couillard doit montrer, pour une fois, qu’il n’a aucune gêne à défendre les intérêts du Québec. Il doit exiger que l’Assemblée nationale fasse partie du processus de sélection », a précisé Simon Jolin-Barrette.

Rappelons que la réforme annoncée jeudi par le premier ministre Justin Trudeau ne concerne que la nomination de cinq sénateurs, soit deux de l’Ontario, deux du Manitoba et un du Québec.

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Source: Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


on décembre 11, 2015

(BELOEIL, le 2 décembre 2015) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, considère que la libéralisation du marché de l’alcool au Québec et que la fin du monopole de la Société des alcools du Québec (SAQ) aurait des impacts positifs pour les producteurs de vins et de cidres de la région.

Le 26 novembre dernier, le collègue de M. Jolin-Barrette à la Coalition Avenir Québec, le député de Granby, M. François Bonnardel, a déposé à l’Assemblée nationale le projet de loi n° 498 intitulé Loi modifiant la Loi sur la Société des alcools du Québec et la Loi sur les permis d’alcool afin de créer un permis d’agriculteur distillateur. Par ce projet de loi, la CAQ souhaite aider le secteur agricole québécois en instaurant la création d’un nouveau permis de production d’alcool destiné spécialement aux agriculteurs québécois qui leur permettra de vendre eux-mêmes leur alcool, sans passer par la SAQ. « L’an dernier, les ventes des vins québécois ont augmenté de plus de 80 % à la SAQ, ce qui est très positif. Cependant, dans sa forme actuelle, la Loi ne permet pas aux producteurs de vendre leurs produits dans les supermarchés et dans les restaurants », déplore le député de Borduas.

Ce dernier considère que la libéralisation du marché de l’alcool au Québec serait avantageuse pour les nombreux producteurs de vins et de cidres de la circonscription de Borduas. « Les commerçants de la région accordent beaucoup d’importance à la promotion de nos produits locaux et je suis persuadé que de nombreux propriétaires de supermarchés, d’épiceries fines, de dépanneurs, de bars et de restaurants du secteur qui détiennent un permis d’alcool seraient ravis de pouvoir offrir à leur clientèle des vins et des cidres fabriqués par des producteurs locaux ».

Le député caquiste ajoute que le projet de loi n° 498 réduirait grandement les contraintes imposées aux agriculteurs qui produisent leur alcool. « Actuellement, un distillateur artisanal ne peut même pas faire goûter ses produits et les vendre directement sur ses propres terres. Ce projet de loi permettait aux agriculteurs distillateurs de se procurer un permis auprès du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et d’ensuite pouvoir commercialiser ses productions à sa guise. Les producteurs auraient bien sûr des conditions à respecter tels que l’existence d’un plan agroenvironnemental en fertilisation et d’installations salubres », explique le député.

M. Jolin-Barrette estime que le projet de loi n° 498 contient des propositions concrètes pour aider la vente d’alcool du Québec et souhaite qu’il soit appelé et étudié par le gouvernement.

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Source :

Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

on décembre 11, 2015

(QUÉBEC, 8 novembre 2015) – Alors que des victimes de prêtres pédophiles sont toujours sans réponse de la part de la ministre de la Justice depuis un an et demi, le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice et député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a demandé à la ministre Vallée de s’engager à abolir les délais de prescription pour les victimes d’agressions sexuelles.

Lors de la période des questions, mercredi, Simon Jolin-Barrette a indiqué que malgré l’adoption du projet de loi 22 en mai 2013, le Québec demeure la seule province canadienne à ne pas avoir aboli entièrement le délai de prescription à l’intérieur duquel une victime d’agression sexuelle peut poursuivre son agresseur.

« Le projet de loi 22 suspendait la prescription pour les situations juridiques en cours au moment de l’entrée en vigueur de la loi, soit, mais ne permettait pas d’agir rétroactivement. Ainsi, bon nombre de victimes d’agressions sexuelles demeurent toujours sans recours et ne peuvent obtenir justice pour les préjudices qui leur ont été causés. À son accession au conseil des ministres, la ministre de la Justice a placé dans ses priorités d’améliorer l’aide aux victimes d’actes criminels. Elle doit offrir aux victimes tous les outils pour obtenir réparation. Est-ce que la ministre de la Justice va répondre aux victimes d’agressions sexuelles en modifiant rapidement le Code civil du Québec relativement à la prescription? » a questionné le député de Borduas.

Le Québec aurait tout avantage à s’inspirer de la Nouvelle-Écosse, a indiqué M. Jolin-Barrette, qui a créé un précédent cette année lorsqu’elle s’est ravisée en offrant des excuses aux victimes de la province et en corrigeant son projet de loi qui abolissait la prescription, mais qui ne permettait pas d’agir rétroactivement. Le député caquiste a ajouté que la ministre Stéphanie Vallée doit répondre dans les plus brefs délais aux préoccupations des victimes de prêtres pédophiles.

« La dénonciation d’un agresseur n’est jamais facile et les recours judiciaires nécessitent beaucoup de courage et d’énergie pour les victimes. Il faut donc rendre plus facile ces démarches pour que justice soit rendue. Que dit la ministre aux victimes d’agressions sexuelles du Québec? Quel est son plan et son échéancier? » a tenté de savoir Simon Jolin-Barrette.

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Source: Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


on novembre 04, 2015

(Beloeil, le 30 octobre 2015) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, qui a participé en juin dernier à l’événement du 1000 km du Grand défi Pierre Lavoie, a remis vendredi matin un chèque de 1875 $ à l’école de l’Amitié de Saint-Jean-Baptiste alors qu’il était de passage dans cet établissement. Ce montant sera réinvesti dans un projet favorisant les saines habitudes de vie à l’école.

La participation à l’événement du 1000 km permet aux cyclistes d’amasser des fonds qui sont remis à certaines écoles primaires du Québec, en plus de contribuer à soutenir la recherche sur les maladies héréditaires orphelines. Monsieur Jolin-Barrette était le parrain de l’École de l’Amitié, qui participe depuis déjà plusieurs années au défi des Cubes énergie, un autre volet du Grand défi Pierre Lavoie. L’aide financière versée sera utilisée dans un projet de restauration de la cour d’école. « Je suis très fier d’avoir relevé ce défi, mais surtout d’avoir pu contribuer à faire la promotion des saines habitudes auprès des jeunes », affirme le député de Borduas.

Ce dernier félicite également les élèves de l’école pour leur performance lors du défi des Cubes énergie 2015, eux qui ont terminé 466e sur 1455 et qui ont récolté un cube de bronze. « La direction et le personnel de l’école de l’Amitié accordent beaucoup d’importance à l’activité physique. Je suis heureux de pouvoir appuyer leurs efforts en contribuant au projet de restauration de la cour d’école. Il est important que les jeunes puissent bouger et être actifs, notamment pendant les récréations et l’heure de dîner. Il s’agit d’un facteur qui favorise grandement à la réussite scolaire », souligne Simon Jolin-Barrette.

Le député de Borduas a fait équipe avec 4 autres membres de l’Assemblée nationale, soit les députés caquistes François Bonnardel et Sébastien Schneeberger, le député libéral Stéphane Billette et le député péquiste Sylvain Pagé. Ces derniers se sont partagé les différentes étapes du parcours du 1000 km qui séparent les villes de Saguenay et Montréal.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


on novembre 04, 2015

(QUÉBEC, 29 octobre 2015) – Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice et député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a finalement obtenu gain de cause auprès du gouvernement libéral, qui a accepté que la Commission des institutions se dote d’un mandat d’initiative afin d’étudier le plan de restructuration annoncé par la Directrice des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

Simon Jolin-Barrette a déposé une motion à l’Assemblée nationale, jeudi, afin que soit convoquée Annick Murphy, directrice des poursuites criminelles et pénales. « Depuis plusieurs semaines, je demande à la ministre de la Justice d’appuyer notre demande de commission parlementaire. Il était grandement temps qu’elle entende raison. Il faut entendre la directrice Annick Murphy, pour voir si le contexte budgétaire restreint au DPCP aura un effet direct sur les ressources mises à disposition des procureurs dédiés à la lutte contre le crime organisé. Il n’y a pas d’économie à faire dans la lutte contre le crime organisé », a déclaré le député caquiste, rappelant également la fermeture de plusieurs bureaux régionaux spécialisés en la matière.

Si les libéraux ont accepté de convoquer Mme Murphy, ils ont toutefois fermé la porte à d’autres intervenants du DPCP, malgré les demandes de Simon Jolin-Barrette.

« Même si je suis satisfait de la tenue de cette commission parlementaire, j’aurai souhaité que celle-ci ne soit pas limitée à une seule intervenante. Nous aurions pu par exemple accueillir Me Marie-Hélène Giroux, procureure au bureau de lutte à la corruption et à la malversation, qui a annoncé cette semaine sa démission », a indiqué Simon Jolin-Barrette.

La motion du député de la CAQ, adoptée par l’Assemblée nationale, précise que l’exposé de la Directrice des poursuites criminelles et pénales sera d’une durée maximale de 10 minutes et que les échanges entre la DPCP et les élus des diverses formations politiques dureront 2 heures et 50 minutes. La Commission des institutions devra déposer son rapport au plus tard le 25 novembre prochain.

« Il faut que la DPCP et la ministre arrivent à nous convaincre que les réductions imposées ne menaceront en rien la lutte contre le crime organisé. Les Québécois doivent avoir l’assurance que malgré ces compressions, la lutte au crime organisé reste une priorité pour le gouvernement. Il a le devoir de rétablir la confiance des procureurs et du public dans le système de justice », de conclure Simon Jolin-Barrette.

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Source: Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


on novembre 04, 2015

(QUÉBEC, 28 octobre 2015) – Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice et député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, s’est dit préoccupé par la démission de Marie-Hélène Giroux, procureure au bureau de lutte à la corruption et à la malversation, qui pilotait le dossier contre l’ancien maire de Montréal et celui du scandale au CUSM.

Selon Simon Jolin-Barrette, ce départ n’est pas anodin, puisqu’il survient dans la foulée de l’annonce du plan de restructuration du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), qui prévoit la fermeture des bureaux régionaux spécialisés contre le crime organisé et la diminution de 40 % du nombre de procureurs affectés à la lutte contre le crime organisé.

« Marie-Hélène Giroux explique que la restructuration des équipes au DPCP a été un catalyseur pour expliquer son départ. Depuis maintenant plusieurs jours, nous questionnons la ministre de la Justice sur le plan de restructuration du DPCP, sans ne recevoir aucune réponse valable. Avec ce plan, on veut transformer les procureurs spécialisés dans la lutte contre le crime organisé en généralistes afin de réaliser des économies. Il s’agit d’une perte d’expertise qui aura pour effet d’affaiblir la Couronne. La ministre peut-elle nous indiquer combien de procureurs chevronnés va-t-elle laisser partir du DPCP avant d’agir et d’envoyer un message clair que la lutte contre le crime constitue une priorité de son gouvernement? » a déclaré le député de Borduas, lors de la période des questions.

Pour Simon Jolin-Barrette, la restructuration que réalisera la DPCP risque d’avoir pour effet de réduire les capacités du Québec à lutter contre le crime, mais aussi à démotiver ses procureurs. Le caquiste a sommé Stéphanie Vallée de mettre fin au climat de morosité qui s’est installé ces dernières semaines.

« La ministre de la Justice doit passer aux actes et exercer du leadership dans ce dossier. Les intervenants du milieu de la justice doivent pouvoir sentir que leur travail est appuyé. La ministre doit reconnaitre qu’en retournant les procureurs spécialisés dans les palais de justice et en coupant leur salaire de 10 %, cela aura pour effet de dévaloriser leur expertise au lieu de la mettre à profit », a indiqué M. Jolin-Barrette.

Le député de Borduas a ajouté qu’il somme depuis plusieurs semaines à la ministre Vallée d’appuyer sa demande de convoquer la Directrice des poursuites criminelles et pénales en commission parlementaire afin de pouvoir étudier son plan de restructuration et d’évaluer les intentions du gouvernement en matière de lutte contre le crime.

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Source: Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


 

on novembre 04, 2015

Beloeil, le 26 octobre 2015) – Le 23 octobre dernier, le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a tenu une cérémonie à son bureau de circonscription pendant laquelle il a remis la médaille de l’Assemblée nationale à l’actuel président de La Société d’agriculture de Verchères, M. Normand Fontaine.

En plus d’avoir été président de La Société d’agriculture de Verchères de 1970-1986 et de 2009 à aujourd’hui, M. Fontaine a œuvré pendant de nombreuses années au sein du Groupe Promotuel, un chef de file en assurance agricole au Québec, dont il est devenu le président en 1981. Il a notamment travaillé de façon active au projet de réforme visant à permettre aux agriculteurs d’avoir des produits d’assurances adaptés à leurs besoins. Normand Fontaine  a aussi occupé la fonction de président de l’Exposition agricole de Saint-Hyacinthe à plusieurs reprises. En 2014, il a fondé l’événement laitier international, le Suprême Laitier, qui s’adresse aux les éleveurs et aux exposants de bovins laitiers d’Amérique du Nord. Il en est aussi le président.

Ce résident de Saint-Marc-sur-Richelieu s’est également impliqué auprès de sa communauté. Il a d’ailleurs initié un important projet d’aqueduc intermunicipal dans la Vallée-du-Richelieu, en plus d’occuper les  postes de président des loisirs, de marguiller et de conseiller municipal de la paroisse de Saint-Marc-sur-Richelieu. Normand Fontaine a par ailleurs été décoré d’une médaille de bronze et d’une médaille d’argent par l’Ordre national du mérite agricole, soit la plus haute distinction qui existe dans le milieu de l'agriculture québécoise.

« Tout au long de sa carrière dans l’industrie de l’agriculture,  M. Fontaine s’est impliqué dans de nombreux projets au sein de sa collectivité afin de faire rayonner le monde de l’agriculture. Sa vision, son « leadership » et son engagement lui ont permis de faire avancer la cause agricole. Il laisse un héritage important pour les générations à venir. Je suis heureux de pouvoir souligner sa grande contribution en lui remettant un tel honneur », a déclaré le député de Borduas.

La Médaille de l’Assemblée nationale du Québec est remise par les députés de l’Assemblée en guise de reconnaissance à des personnalités de différents horizons qui, par leur carrière, leurs travaux ou leur engagement, se sont démarquées.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas

 

on novembre 04, 2015

(QUÉBEC, 23 octobre 2015) – Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice, Simon Jolin-Barrette, et le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’affaires autochtones, Mathieu Lemay, exigent la mise sur pied rapide d’une commission d’enquête dans le dossier des abus commis envers les femmes autochtones, dont plusieurs cas inacceptables et horrifiants ont été rapportés dans les médias ces jours-ci.

Les députés caquistes se sont dits choqués et bouleversés par les révélations dévoilées jeudi soir à l’émission Enquête sur de possibles agressions sexuelles envers des femmes autochtones commises par des policiers de la Sûreté du Québec, à Val-d’Or en Abitibi.

« Ces allégations de sévices et d’agressions sexuelles sont extrêmement préoccupantes et démontrent à quel point il est important que soit déclenchée une enquête afin d’aller au fond des choses. L'heure n'est plus aux réflexions, mais bien à l'action. Le temps est venu que l’on se penche sur la situation alarmante des femmes autochtones », ont déclaré Simon Jolin-Barrette et Mathieu Lemay.

La Coalition Avenir Québec souhaite que cette commission se dote d’un mandat large pour faire la lumière sur tous les enjeux humains reliés à cette problématique. Celui-ci devra porter tant sur la disparition, l’assassinat, les agressions sexuelles et la violence conjugale dont seraient victimes de nombreuses femmes issues des communautés autochtones.

Surtout, MM. Jolin-Barrette et Lemay sont d’avis que les nations autochtones doivent être consultées et impliquées dans la mise en place et l’exécution de cette commission d’enquête.

« Le dossier présenté par l'émission Enquête se basait sur la disparition d'une seule femme autochtone. En suivant ce seul dossier, l'émission a déterré une situation terrible qui ajoute à l'horreur vécue par les femmes autochtones. Cela démontre toute l'urgence d'agir et d’instaurer une enquête. Le gouvernement du Québec pourrait la déclencher dès maintenant en collaborant avec des représentants des communautés autochtones et garder la porte ouverte également à une collaboration avec les autorités fédérales », ont ajouté les députés.

Finalement, Simon Jolin-Barrette et Mathieu Lemay estiment que le dossier doit être traité dans le plus grand respect et avec la rigueur que cela impose. « Il n’y a pas de couleurs politiques à l’horreur. Nous devons laisser la partisanerie de côté et agir tous ensemble avec leadership dans l'intérêt de nos populations », ont-ils lancé.

Rappelons que la Protectrice du citoyen et la Commission des droits et libertés de la personne recommandaient cet été que les allégations d’agressions sexuelles commises par des policiers soient incluses dans le mandat du Bureau des enquêtes indépendantes (BEI), instance créée par une loi adoptée à l’unanimité à l’Assemblée nationale en 2013, mais qui n’a pas encore vu le jour. La Coalition Avenir Québec est d’avis que cette proposition doit être prise en considération lors de la mise en place du BEI, mais qu’il faut mettre en place une commission d’enquête dès maintenant étant donné que l’organisme n’est pas encore en fonction.

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Source: Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec