on février 26, 2016

(BELOEIL, le 25 février 2016) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette a présenté, jeudi à l’Assemblée nationale, le projet de loi 591, intitulé Loi affirmant la participation du Québec au processus de nomination des juges à la Cour suprême du Canada pour le Québec.

Pour Simon Jolin-Barrette, qui est le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice et d’accès à l’information, le Québec doit avoir son mot à dire dans le choix de ses trois juges qui siègent au plus haut tribunal du pays. Le projet de loi prévoit la mise en place d’un processus de sélection transparent et objectif constitué d’un comité de sélection composé de membres provenant de différents milieux, qui sera responsable d’évaluer les candidatures et de désigner trois candidats pour occuper la fonction de juge de la Cour suprême du Canada pour le Québec. Chaque candidature devra ensuite obtenir l’aval des trois quarts des députés de l’Assemblée nationale. Cette proposition majeure pour la protection des intérêts de la nation québécoise ne nécessiterait aucune modification à la Constitution canadienne, a précisé M. Jolin-Barrette.

« Nous sommes convaincus, comme des millions de citoyens, que le moment est venu pour le Québec de progresser à l’intérieur du Canada. Participer au processus de sélection des juges québécois à la Cour suprême du Canada est une illustration très concrète du nationalisme d’ouverture proposé par la CAQ qui vise à défendre les intérêts du Québec. Dans le processus actuel de nomination, le premier ministre fédéral n’a pas à consulter son homologue du Québec, ni les élus de l’Assemblée nationale. En résumé, il peut agir unilatéralement, sans consulter le Québec. Nous croyons en la nécessité qu’une nation comme le Québec, doté d’un système de droit qui lui est propre, puisse choisir elle-même les gens qui la représenteront à la Cour suprême. L’Assemblée nationale est la mieux placée pour évaluer les candidatures des individus occupant l’un des trois sièges réservés au Québec. Le mécanisme présenté dans notre projet de loi est novateur, non partisan, transparent et s’inscrit dans la lignée des demandes historiques du Québec », a déclaré Simon Jolin-Barrette.

Coincés entre le fédéralisme mou des libéraux de Philippe Couillard et le pays imaginaire du Parti québécois, les Québécois nationalistes de tous les horizons qui souhaitent défendre les intérêts du Québec, ses valeurs sociales et son identité sauront se reconnaître et adhérer au nationalisme d’ouverture de la CAQ, est persuadé M. Jolin-Barrette.

« Aucune demande forte n’émane de ce gouvernement libéral pour assurer la protection de l’identité québécoise et le maintien de son caractère distinct au sein du Canada. Philippe Couillard n’ose à ce point pas déplaire au gouvernement fédéral, qu’il a choisi la mollesse et l’affaiblissement du Québec plutôt que la proactivité. S’il reste un brin de nationalisme au Parti libéral, s’il reste un minimum de volonté de placer les intérêts du Québec d’abord, comme à l’époque du premier ministre Robert Bourassa, et de respecter l’une des revendications historiques du Québec, le premier ministre acceptera de faire cheminer notre proposition », a conclu le député de Borduas, en demandant au gouvernement d’appeler rapidement son projet de loi.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

 

on février 26, 2016

(Beloeil, le 22 février 2016) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette et la Coalition Avenir Québec craignent que le gouvernement libéral impose une nouvelle taxe pour financer le transport en commun aux automobilistes de 66 municipalités en périphérie de la région métropolitaine de Montréal.

En vertu de l’article 51 du projet de loi 76, Loi modifiant l’organisation et la gouvernance du transport collectif dans la région métropolitaine de Montréal, qui est présentement à l’étude en commission parlementaire, des frais supplémentaires de 45 $ pourraient être exigés par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) à environ 1 million d’automobilistes du 450. Les conducteurs des municipalités de Beloeil, McMasterville, Mont-Saint-Hilaire, Otterburn Park, Saint-Jean-Baptiste et Saint-Mathieu-de-Beloeil seraient notamment touchés par cette nouvelle contribution destinée au financement du transport en commun.

Simon Jolin-Barrette considère qu’une telle contribution serait injustifiée. « Les automobilistes de l’ensemble du Québec paient déjà une taxe de 30 $ par année pour les transports en commun. Je ne vois pas pourquoi ceux qui vivent en périphérie de Montréal devraient payer plus pour financer des services qui profitent principalement aux gens qui habitent la métropole. Nous sommes d’accord qu’il faut lutter contre les émissions de gaz à effet de serre et que le développement de moyens de transports collectifs au Québec représente l’une des solutions à ce problème. Cependant, dans plusieurs endroits au Québec, dont la Vallée-du-Richelieu, la voiture demeure le moyen de transport le plus efficace ». 

Selon lui, le gouvernement libéral tente une fois de plus de solutionner son manque de vision économique en refilant la facture aux contribuables. « Depuis son élection en avril 2014, les libéraux ont pigé à de nombreuses reprises dans les poches des Québécois, en haussant entre autres les tarifs d’électricité et les taxes scolaires. C’est situation doit cesser et c’est pourquoi nous appelons le gouvernement à retirer cette nouvelle taxe du projet de loi 76 », a conclu le député de Borduas.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


on février 26, 2016

(Beloeil, le 19 février 2016) – Pour dénoncer la promesse brisée du gouvernement libéral lors de la dernière campagne électorale de ne pas augmenter les tarifs en garderie au-delà de l’inflation, la Coalition Avenir Québec a récemment dévoilé sa campagne Web intitulée « Ligne 434 ».

Les parents dont les enfants fréquentent une garderie subventionnée et qui ont un revenu familial brut supérieur à 50 000 $ devront débourser un montant additionnel aux sommes qu’ils ont payé tout au long de la dernière année fiscale.

M. Jolin-Barrette est inquiet pour les parents de nombreuses familles de la circonscription de Borduas et il dénonce cette modulation des tarifs de garderies ainsi que son caractère sournois. « Non seulement le gouvernement libéral pige une fois de plus dans les poches des contribuables, mais cette fois, il tente de le camoufler. Des centaines de familles du comté auront une bien mauvaise surprise fiscale alors qu’elles trouveront à la ligne 434 de leur rapport d’impôt pour l’année 2015, La Contribution additionnelle pour services de garde éducatifs à l’enfance subventionnés. Il s’agit d’une cotisation majeure qui devra être déboursée par plusieurs parents et qui est calculée en fonction du revenu familial », explique Simon Jolin-Barrette qui invite la population concernée de Borduas à calculer « leur » ligne 434 et à signer la pétition initiée par la CAQ afin de faire connaître leur insatisfaction au gouvernement.

En plus d’avoir déboursé 7,30 $ par jour durant toute l’année, des milliers de familles du Québec seront contraints de payer un montant d’argent additionnel. À titre d’exemple, une famille ayant un revenu familial brut de 100 000 $ devra payer une facture de 809,90 $ de plus que pour l’année fiscale 2014. Les coûts supplémentaires peuvent s’élever jusqu’à 2311,40 $, par enfant, pour une famille qui gagne 155 000 $ et plus. « Les familles de la classe moyenne n’ont pas toutes 200 $, 500 $ ou 1000 $ de disponibles dans leur compte pour payer cette cotisation, d’autant plus qu’elle n’était pas prévue dans leur budget. Ce choc tarifaire est insensé et démesuré », a déclaré Simon Jolin-Barrette.

La campagne « Ligne 434 » de la CAQ est accessible au www.ligne434.com

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

on février 19, 2016

(Beloeil, le 11 février 2016) – En réaction aux nombreuses fugues d’adolescentes qui ont eu lieu au Centre jeunesse de Laval au cours des derniers jours, le député de Borduas et porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice et d’accès à l’information, Simon Jolin-Barrette, a interpellé la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, sur la diminution des ressources et du nombre de procureurs affectés à la lutte contre les gangs de rue qui exploitent les jeunes femmes.

« La situation au Centre jeunesse de Laval est extrêmement préoccupante. Depuis plus d’une semaine, nous constatons que de jeunes femmes sont victimes de proxénètes et de gangs de rue. Mais cette situation n’est pas uniquement limitée aux jeunes femmes qui fréquentent les centres jeunesse. Les jeunes femmes de tous les milieux sont sujettes au recrutement des gangs de rue. Or, on sait que dans son plan de restructuration approuvé par la ministre de la Justice, la Directrice des poursuites criminelles et pénales (DPCP) va couper des procureurs assignés aux dossiers des gangs de rue. Comment la ministre peut-elle être en accord avec de telles coupures, au même moment où le rôle de l’État est de protéger les victimes et de poursuivre ces criminels? », a demandé Simon Jolin-Barrette à la ministre de la Justice, mardi dernier au Salon Bleu à l’occasion de la reprise des travaux parlementaires.  

Dans son intervention, M. Jolin-Barrette faisait référence au plan de restructuration proposé par le DPCP en septembre dernier, qui inclut notamment une diminution du nombre de procureurs affectés à la lutte contre le crime organisé et qui sera effectif à partir du 1er avril 2016. « Ça fait plusieurs mois que j’interpelle le gouvernement à cet effet : la lutte contre le crime organisé doit être une priorité et il est important de maintenir l’expertise afin de pouvoir lutter efficacement contre les gangs de rue et l’exploitation des jeunes femmes. Les équipes déployées sur le terrain effectuent un travail colossal, mais nous devons leur envoyer un message positif et leur démontrer que le gouvernement est derrière eux en leur offrant tous les moyens et toutes les ressources nécessaires afin qu’ils puissent lutter de façon efficace », soutient Simon Jolin-Barrette.

Rapport sur l’exploitation sexuelle tabletté par les libéraux

Simon Jolin-Barrette et sa formation politique ont également dénoncé le fait qu’un important rapport sur l’exploitation sexuelle reçu en février 2014 par le gouvernement du parti Québécois, qui a été produit par le Comité interministériel sur l’exploitation sexuelle, a été tabletté par les libéraux. « Il faut travailler en amont et en prévention, non pas en réaction. Si l’exploitation sexuelle et la prostitution ne représentent pas des priorités pour le gouvernement libéral, nous avons un sérieux problème. Nous réclamons des actions rapides de leur part et la publication immédiate de cet important rapport », a conclu le député de Borduas.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

 

on février 19, 2016

(Beloeil, le 10 février 2016) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a procédé hier au dépôt d’une pétition demandant au gouvernement que la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) rembourse aux gens atteints d’apnée du sommeil, en partie ou en totalité, les frais occasionnés par l’achat des équipements visant à traiter cette maladie.

L’apnée du sommeil est une maladie respiratoire caractérisée par des arrêts respiratoires durant le sommeil où le passage de l'air dans les voies respiratoires est complètement bloqué. Selon l’Association pulmonaire du Québec, au moins un adulte sur 20 en est atteint et les appareils de ventilation à pression positive continue et les masques peuvent coûter entre 1500 $ et 2000 $. Les frais des traitements de cette maladie ne sont toutefois pas remboursables par la RAMQ.

« L’apnée du sommeil se traite bien, mais les sommes à débourser sont considérables, particulièrement pour les gens qui ne possèdent pas d’assurances ou dont le régime ne couvre pas ce trouble. Il faut s’assurer que les gens qui sont atteints par cette maladie effectuent les traitements requis puisque la fatigue occasionnée par celle-ci peut affectée leur qualité de vie, en plus de compromettre leur sécurité. Elle augmente notamment leurs chances de s’endormir au volant. Je suis d’avis qu’il faut travailler en prévention, d’autant plus que l’apnée du sommeil peut accentuer les risques de développer une maladie cardio-vasculaire, lorsqu’elle n’est pas traitée », explique Simon Jolin-Barrette. 

Cette pétition, qui était en ligne sur le site de l’Assemblée nationale jusqu’au 15 décembre 2015, a été initiée par Mme Marie-Eve Gaudreau, une résidante de la circonscription de Borduas. Elle a recueilli 811 signatures.

Pour consulter la pétition en intégrale, visitez-le :

https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-5607/index.html

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

on février 19, 2016

(Beloeil, le 3 février 2016) – Ce sera sur le thème de l’économie que le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette et sa formation politique aborderont la reprise des travaux parlementaires, prévue le 9 février.

Deux propositions pour relancer l’économie

La Coalition Avenir Québec (CAQ) s’est d’ailleurs réunie en caucus, à Bromont, les 25 et 26 janvier derniers afin de faire un retour sur la session d’automne et pour préparer la rentrée parlementaire. Au cours de ces deux jours, il a été grandement question d’économie et de création d’emplois. La CAQ a effectué deux propositions en lien avec ces enjeux, en marge de ce caucus. La première vise à réorienter une partie des surplus budgétaires versés au Fonds des générations dans des baisses d’impôts pour stimuler l’économie québécoise. « Ce que nous souhaitons, plus précisément, c’est de remettre 500 $ par année dans les poches de chaque contribuable qui gagne moins de 150 000 $. Nous sommes d’avis que les efforts de remboursement de la dette ne seront pas concluants si la croissance économique du Québec ne s’améliore pas », explique Simon Jolin-Barrette.

La deuxième proposition est la mise sur pied d’un Fonds de relance du secteur manufacturier. Ce Fonds aurait pour objectif d’inciter les entreprises manufacturières à investir dans les technologies de pointe, la machinerie et les équipements afin d’accroître leur productivité et leurs exportations. Il permettrait aussi, selon la Coalition Avenir Québec, la création de nombreux emplois directs et indirects dans toutes les régions du Québec, tout en générant un effet levier évalué à 1,7 milliard de dollars en investissements privés sur 5 ans.

M. Jolin-Barrette estime que le manque de vision du gouvernement libéral en matière d’économie a actuellement des répercussions sur le niveau de vie de plusieurs Québécois.  « La situation économique du Québec est inquiétante et nous devons trouver des solutions. Notre croissance économique est au ralenti et l'on se trouve au dernier rang parmi les provinces canadiennes pour le revenu disponible par citoyen. La réalité, c’est que les Québécois sont étouffés par les taxes et les impôts imposés par les libéraux depuis 2003 et que leur pouvoir d’achat a diminué ».

Remaniement ministériel

Pour Simon Jolin-Barrette, la nomination d’un troisième ministre de l’Éducation en 19 mois constitue le fait marquant du remaniement ministériel annoncé par le premier ministre le 28 janvier dernier. « Le manque de stabilité au sein de ce ministère, le deuxième en importance sur le plan budgétaire, commence à peser lourd. Le gouvernement doit faire preuve de vision puisque l’éducation représente un secteur clé pour l’avenir du Québec, autant d’un point de vue économique que social. Il faut cesser de voir l’éducation comme une dépense ». 

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


on janvier 28, 2016

(Beloeil, le 25 janvier 2016) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, félicite les quatre élèves de l’école d’Éducation Internationale de McMasterville qui ont participé au Parlement des jeunes 2016 les 20, 21 et 22 janvier dernier. Lors de cette simulation parlementaire, Guillaume Bédard, Ariane Desharnais, Florence Lavoie et Philippe Léonard-Dufour ont été initiés au rôle d’élu provincial.

M. Jolin-Barrette a rencontré les 4 participants quelques jours avant le début de l’événement. « C’est toujours un plaisir pour moi de rencontrer des jeunes qui s’intéressent à la politique et à la vie citoyenne. Ils m’ont d’ailleurs présenté le projet de loi sur lequel ils ont travaillé, qui vise à rendre les transports en commun gratuits pour tous les étudiants âgés entre 16 et 25 ans inscrits à temps plein dans un établissement scolaire. J’ai été grandement impressionné par leur sérieux et la qualité de leur préparation », souligne le député de Borduas, qui a d’ailleurs présidé une commission pendant cette édition du Parlement des jeunes.

Au cours de cette 14e législature, quelque 135 jeunes de 3e et 4e secondaire, provenant de 35 écoles du Québec, ont profité de ces trois jours pour se familiariser avec les rôles de représentant, de législateur et de contrôleur des actions du gouvernement qu’exercent les députés. Ils ont notamment étudié trois projets de loi portant sur :

  • la redistribution alimentaire;
  • les critères d’obtention du permis de conduire du Code de la sécurité routière;
  • la gratuité des transports en commun pour les étudiants.

Susciter l’intérêt des jeunes pour la politique

Simon Jolin-Barrette salue la mise en place de cet événement par l’Assemblée nationale. « Il est important de permettre aux élèves du secondaire de vivre ce type d’expérience afin qu’ils puissent se familiariser avec les réalités qui caractérisent le monde politique. Je tente d’ailleurs, lorsque je rencontre des jeunes, de susciter leur intérêt pour la démocratie afin de favoriser leur implication dans la société », affirme-t-il.

Pour en connaître davantage sur le Parlement des jeunes et les autres activités éducatives organisées par l’Assemblée nationale, visitez le www.paricilademocratie.com

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

on janvier 28, 2016

(Beloeil, le 18 janvier 2016) – En prévision de la reprise des travaux parlementaires prévue le 9 février prochain, le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, participera les 25 et 26 janvier prochains au caucus présessionnel de la Coalition avenir Québec (CAQ) qui se tiendra à Bromont, en Estrie.

Simon Jolin-Barrette et les 19 autres députés caquistes se réuniront en caucus afin de faire un retour sur la dernière session parlementaire et pour se préparer en vue de la reprise des travaux. L’éducation, l’économie et la gestion gouvernementale des projets informatiques sont des sujets qui seront notamment à l’ordre du jour.

Un Québec avec plus de pouvoirs et plus d’autonomie à l’intérieur du Canada

Bien que la session parlementaire ne soit pas encore amorcée, la CAQ a déjà présenté certaines propositions qui s’inscrivent en marge de son projet nationaliste visant à doter le Québec de plus de pouvoirs au sein de la fédération canadienne. M. Jolin-Barrette et son collègue, le député de Deux-Montagnes, Benoit Charette, ont d’ailleurs proposé, en décembre dernier, que l’Assemblée nationale soumette au fédéral une liste de candidats pour la nomination des sénateurs québécois. « Il s’agit d’une proposition pragmatique, réaliste, non partisane et qui ne nécessiterait aucune modification constitutionnelle », considère le député de Borduas. « Les Québécois forment une nation et s’attendent à ce que Québec ait son mot à dire pour la nomination de ceux qui composent une institution qui, pour l’instant, est encore au centre du processus législatif au gouvernement fédéral ».

Le projet nationaliste de la CAQ vise aussi à permettre au Québec d’affirmer son identité en obtenant, entre autres, la prépondérance des pouvoirs en matière de langue et d’immigration. « Nous devons être fiers du caractère distinct du Québec en offrant notamment aux nouveaux arrivants toutes les ressources requises pour assurer leur francisation et leur intégration. Nous devons poser des gestes concrets afin que le Québec puisse faire des gains significatifs à l’intérieur du Canada », conclut-il.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


on janvier 08, 2016

Alors que le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, doit procéder en début d’année à la nomination d’une nouvelle sénatrice ou d’un nouveau sénateur pour le Québec, le gouvernement libéral de Philippe Couillard refuse toujours que ce soit l’Assemblée nationale qui soumette au gouvernement fédéral, à la suite d’un vote aux trois quarts des députés, une liste de trois noms pour combler le siège convoité.

Les députés caquistes Benoit Charette et Simon Jolin-Barrette ont fait parvenir, vendredi, une lettre officielle au premier ministre et au ministre des Affaires intergouvernementales, Jean-Marc Fournier, pour leur demander de prendre des actions concrètes pour moderniser la procédure de nominations des sénateurs et faire véritablement respecter le caractère distinct du Québec dans ce processus.

« Rien ne justifie qu’en 2016 les Québécois ne puissent faire partie intégrante du processus de nomination des sénateurs. Jean-Marc Fournier est sorti discrètement un 21 décembre pour indiquer qu’il souhaiterait que le Québec ait des représentants sur un comité, sans plus. Cette demande manque à la fois d’ambition et de courage. Elle ne correspond absolument pas ce à quoi les Québécois, pourtant reconnus comme formant une nation à la Chambre des communes, s’attendent de leur gouvernement », a déploré Benoit Charette, porte-parole en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes et député de Deux-Montagnes.

Un gouvernement qui n’est pas nationaliste

Le manque de courage du gouvernement libéral de Philippe Couillard atteint de nouveaux sommets, a indiqué pour sa part le porte-parole de la CAQ en matière de justice et député de Borduas. Selon lui, le malaise des libéraux lorsque vient le temps de poser des gestes nationalistes est de plus en plus difficile à cacher.

« Le PLQ refuse de saisir cette opportunité et de respecter la volonté des Québécois. La solution mise de l’avant par la CAQ est pragmatique, réaliste, non-partisane et ne nécessiterait aucune modification constitutionnelle. Elle a l’avantage d’être gagnante pour tous les Québécois et de n’enlever absolument rien au gouvernement fédéral. Que le gouvernement l’accepte ou non, les Québécois forment une nation et s’attendent à ce que Québec ait son mot à dire pour la nomination de ceux qui composent une institution qui, pour l’instant, est encore au centre du processus législatif au gouvernement fédéral », a mentionné Simon Jolin-Barrette.

Selon le député caquiste, un refus des libéraux viendrait confirmer non seulement le fait que Philippe Couillard n’est pas nationaliste, mais qu’il s’oppose tout simplement à remplir son rôle premier, soit celui de prioriser les intérêts des Québécois. « Les Québécois souhaitent faire progresser leur nation à l’intérieur du Canada. Et c’est clair que cela passe par accepter que le Québec ait son mot à dire dans la nomination de ceux qui composent une des deux chambres législatives du Canada. Malheureusement, nous sommes dirigés par un gouvernement au pouvoir depuis près d’une douzaine d’années sans interruption et qui a manqué de courage à chaque fois qu’il a eu l’opportunité de poser des gestes nationalistes », a conclu Simon Jolin-Barrette.

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Source : Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


on décembre 11, 2015

(BELOEIL, le 10 décembre 2015) – Le député de Borduas et porte-parole de la Coalition Avenir Québec (CAQ) en matière de justice et d’accès à l’information, Simon Jolin-Barrette, est fier du travail que sa formation politique et lui-même ont accompli au cours de la dernière session parlementaire.

Simon Jolin-Barrette s’est impliqué au cours des derniers mois dans plusieurs dossiers d’importance, dont celui du plan de restructuration des unités affectées à la lutte contre le crime organisé annoncé par le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP). En effet, suite à l’annonce de la fermeture de plusieurs bureaux régionaux, de la réduction du nombre de procureurs spécialisés en la matière, ainsi que l’arrêt des procédures dans le mégaprocès SharQC, M. Jolin-Barrette a réclamé du gouvernement qu’il se dote d’un mandat d’initiative afin d’étudier le plan de restructuration annoncé et qu’il convoque en commission parlementaire la directrice du DPCP, Me Annick Murphy. Après des demandes répétées et plusieurs questions au salon bleu, Simon Jolin-Barrette et la CAQ ont finalement obtenu gain de cause auprès du gouvernement libéral. « Ce fut un gain notable pour ma formation politique et moi-même. C’était d’ailleurs la première fois depuis sa création que le DPCP était convoqué en Commission parlementaire. La lutte contre le crime doit être une priorité pour le gouvernement et il est important de maintenir l’expertise afin de pouvoir lutter efficacement contre le crime organisé et la corruption », a indiqué le député de Borduas.

Son travail parlementaire reconnu

Le travail parlementaire de M. Jolin-Barrette a récemment été souligné par certains journalistes politiques qui couvrent les activités de l’Assemblée nationale. Denis Lessard, au journal La Presse, a notamment affirmé qu’au cours de la dernière session, il avait « rejoint le premier trio d’attaquants de la CAQ. Son travail a également été mentionné à l’émission Caucus, diffusée à MAtv. L’éditorialiste au journal Le Devoir, Antoine Robitaille a affirmé avoir apprécié sa façon de travailler et estime qu'il a agi avec brio dans le dossier de la restructuration au DPCP. « C’est quelqu’un qui va chercher de l’information et qui n’est pas exagérément partisan. Il a réussi à faire sortir beaucoup d’informations lors de la comparution de la directrice des poursuites criminelles et pénales. On a appris des choses vraiment étonnantes ».

Parmi les autres dossiers d’importances que M. Jolin-Barrette a menés au cours de la dernière session parlementaire, il a entre autres demandé au mois de septembre à la ministre de la Justice qu’elle mette sur pied une enquête indépendante pour identifier les failles à l’origine des fuites d’informations confidentielles dans le traitement des dossiers bénéficiant du programme de non judiciarisation, et ce, dans le but d’apporter les correctifs nécessaires pour rétablir la confiance des Québécois envers leur système de justice. Plus récemment, il a talonné la ministre de la Justice afin qu’elle s’engage à abolir les délais de prescription pour les victimes d’agressions sexuelles. « Le Québec demeure la seule province canadienne à ne pas avoir aboli entièrement le délai de prescription à l’intérieur duquel une victime d’agression sexuelle peut poursuivre son agresseur. Les recours judiciaires nécessitent beaucoup de courage et d’énergie pour les victimes. Il faut absolument rendre plus facile ces démarches pour que justice puisse être rendue », soutient-il.

Son travail en circonscription

En ce qui concerne son travail en circonscription, le député de Borduas a entre autres présenté en septembre dernier, à l’Assemblée nationale, une pétition visant à mettre fin à la tarification du parc de stationnement du CLSC des Patriotes de Beloeil. La Commission de la Santé et des Services sociaux a toutefois refusé de se saisir de ladite pétition. En réponse à ce refus, M. Jolin-Barrette a fait inscrire une question écrite au feuilleton de l’Assemblée nationale à l’attention du ministre de la Santé et des Services sociaux, pour savoir ce qu’il entend faire pour s’assurer de l’accès aux services de santé pour les citoyens de la région. Il a aussi déposé, au début décembre, une pétition initiée par les membres du conseil d’établissement de l’école La Farandole, située à McMasterville, demandant au ministre de l’Éducation un réinvestissement dans les budgets des écoles pour soutenir la réussite des élèves. Ce dernier a par ailleurs remis, le 23 octobre, la médaille de l’Assemblée nationale à M. Normand Fontaine, un résident de la municipalité de Saint-Marc-sur-Richelieu, afin de souligner ses nombreux accomplissements dans le monde de l'agriculture et son implication dans la communauté. De plus, dans le cadre de sa participation au Grand défi Pierre Lavoie, M. Jolin-Barrette a remis un chèque de 1875 $ à l’école de L’Amitié de Saint-Jean-Baptiste qui sera réinvesti dans un projet favorisant les saines habitudes de vie à l’école.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas