on avril 28, 2016

(QUÉBEC, le 20 avril 2016) – Afin d’éviter à l’avenir la politisation d’un sujet aussi sensible qu’est la lutte contre la corruption, le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice, Simon Jolin-Barrette, a déposé mercredi à l’Assemblée nationale le projet de loi 597, qui viendrait modifier la Loi concernant la lutte contre la corruption afin que le commissaire de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) soit une dorénavant une personne désignée par l’ensemble des élus.

Rappelons qu’il y a quelques semaines, le gouvernement Couillard a reconduit le commissaire à la lutte contre la corruption, Robert Lafrenière, dans ses fonctions pour un deuxième mandat de cinq ans sans même consulter les partis d’opposition. Par le dépôt de ce projet de loi, le député caquiste ne remet aucunement en question ses compétences, au contraire, mais bien la manière dont les libéraux procèdent pour nommer le candidat à ce poste névralgique. Selon Simon Jolin-Barrette, l’heure est venue pour l’Assemblée nationale de sélectionner le patron de l’UPAC. La CAQ propose qu’elle soit soumise à un vote des deux tiers des élus, tous partis confondus.

« Dans l’intérêt de tous les Québécois, ce choix devrait être confié à tous les élus. Il n’y a rien d’étonnant dans ce qu’on propose, puisque les membres de l’Assemblée nationale sont déjà appelés à pourvoir certains postes, comme le Vérificateur général, le Protecteur du citoyen et le Directeur général des élections. Soyons honnêtes : il n’est pas normal que le PLQ choisisse seul, derrière des portes closes, la personne qui va mener les enquêtes sur le financement des partis politiques, dont celles qui touchent le Parti libéral! C’est un problème d’apparence et les Québécois souhaitent qu’on dissipe tout doute à ce sujet. Notre projet de loi a le mérite d’aller au-delà de toute partisanerie et j’espère que le ministre de la Sécurité publique saura se rendre à l’évidence pour régler ce dossier, une fois pour toutes », a déclaré le député de Borduas.

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Source : Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


on avril 19, 2016

(Beloeil, le 18 avril 2016) – Le 15 avril dernier, le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a remis la médaille de l’Assemblée nationale à trois bénévoles du Centre d’action bénévole de la Vallée-du-Richelieu (CABVR) afin de souligner leurs 30 ans de bénévolat pour l’organisme. Les récipiendaires sont : Mme Claire H. Guérette, Mme Gertrude Monaghan, ainsi que M. Bernard Alix et cette médaille leur a été remise à l’occasion d’une soirée reconnaissance organisée par le CABVR dans le cadre de la Semaine de l’action bénévole 2016.

« Au cours des trente dernières années, ces trois bénévoles ont su se démarquer par leur générosité et leur engagement envers leur communauté. Leur implication sociale est remarquable et inspirante. Je suis heureux de pouvoir souligner leur grande contribution à la société en leur remettant la Médaille de l’Assemblée nationale en guise de reconnaissance », a déclaré Simon Jolin-Barrette.

Les trois récipiendaires

Mme H. Guérette, résidante de Beloeil, s’est impliquée dans divers services offerts par le CABVR tels que l’accompagnement-transport médical, la Popote roulante, ainsi que la guignolée. Elle est aujourd’hui encore très active. Mme Monaghan, qui demeure également à Beloeil, a aussi effectué de l’accompagnement-transport médical. De plus, pendant plusieurs années, elle a rendu visite à des personnes âgées vivant en résidence. Elle s’occupe actuellement de l’horaire des baladeurs de la Popote roulante. Enfin, M. Alix a parcouru chaque année, depuis 30 ans, de nombreux kilomètres en tant que bénévole pour le service d’accompagnement-transport médical. Ce résidant d’Otterburn Park a parfois cumulé plus de 500 heures de bénévolat par année.

La Médaille de l’Assemblée nationale du Québec

La Médaille de l’Assemblée nationale du Québec est remise par les députés de l’Assemblée en guise de reconnaissance à des personnalités de différents horizons qui, par leur carrière, leurs travaux ou leur engagement, se sont démarquées.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


on avril 14, 2016

(BELOEIL, le 7 avril 2016) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, élu le 7 avril 2014, estime que la Coalition Avenir Québec s’est positionnée comme la véritable opposition officielle à l’Assemblée nationale au cours des deux dernières années.  

« Je suis très satisfait du travail que nous avons accompli jusqu’à maintenant. Les Québécois ont pu compter sur les députés de la CAQ pour défendre leurs intérêts et lutter contre les hausses de taxes et de tarifs imposées par les libéraux. Nous avons aussi été en mesure d’intervenir de façon positive dans plusieurs dossiers, en plus de faire des propositions concrètes pour faire avancer le Québec ».

Son travail parlementaire

Simon Jolin-Barrette occupe depuis septembre 2015 le rôle de porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice et d’accès à l’information. Depuis sa nomination, il a mené plusieurs dossiers d’importance et il a présenté trois projets de loi à l’Assemblée nationale. « En tant que porte-parole d’un parti de l’opposition, j’estime que mon rôle ne se résume pas uniquement à critiquer les actions du gouvernement. C’est pourquoi je participe au débat de façon positive en proposant des pistes de solutions constructives pour améliorer les politiques publiques québécoises, comme je l’ai fait récemment en déposant un projet de loi afin d’abolir les délais de prescription pour les victimes d'agressions sexuelles ». Ce dernier a de plus présenté un projet de loi pour que l’Assemblée nationale ait son mot à dire dans le choix des trois juges québécois qui siègent à la Cour suprême du Canada, ainsi qu’un projet de loi visant à ce que le Québec puisse participer au processus de nomination des sénateurs représentant le Québec à la Chambre haute. À l’automne dernier, il est également parvenu à convaincre le gouvernement libéral de convoquer en commission parlementaire la directrice du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) pour qu’elle explique son plan de restructuration des unités affectées à la lutte contre le crime organisé.

M. Jolin-Barrette a par ailleurs occupé les fonctions de porte-parole en matière d’immigration d’avril 2014 à septembre 2015. Durant cette période, il a notamment proposé au gouvernement un nouveau pacte afin de moderniser la politique d’immigration au Québec.

Au service des citoyens et des
organismes

Le député de Borduas est satisfait du travail réalisé par son équipe à l’intérieur de la circonscription. « Chaque semaine, des citoyens du comté nous contactent pour nous faire part de problématiques afin que nous puissions les aider dans leurs démarches. Nous avons d’ailleurs été en mesure de régler plusieurs dizaines de dossiers citoyens au cours des deux dernières années, en plus d’être très présents sur le terrain. » Simon Jolin-Barrette a aussi présenté à l’Assemblée nationale une dizaine de pétitions initiées par des citoyens de la circonscription.

Depuis son élection, M. Jolin-Barrette et son équipe travaillent également de concert avec de nombreux organismes de la région, en plus de participer à des tables de concertation. Divers outils ont par ailleurs été développés afin de faire connaître davantage les organismes communautaires et culturels de la région à la population.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


on mars 31, 2016

(QUÉBEC, le 31 mars 2016) – Depuis 2008, pas moins de 3 projets de loi ont été déposés à l’Assemblée nationale dans le but de moderniser le régime québécois d’adoption. Malgré la promesse de la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, d’aller de l’avant, c’est encore le statu quo pour les personnes adoptées qui ignorent toujours leurs origines et certaines informations de leur vie personnelle, a dénoncé le député de Borduas et porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice, Simon Jolin-Barrette.

Kathleen Weil, Jean-Marc Fournier, Bertrand St-Arnaud : tous ceux qui ont précédé Stéphanie Vallée ont entrepris des démarches concrètes pour que les lois entourant l’adoption plénière, unique modèle en la matière au Québec, soient modifiées afin que le droit de l’adoption ne soit plus aussi fermé et fondé sur le secret. En compagnie de la porte-parole de l’organisation Mouvement Retrouvailles, Caroline Fortin, et de plusieurs de ses membres, Simon Jolin-Barrette a estimé qu’il est grand temps de mettre un terme à la confidentialité de certains renseignements et de les adapter à la réalité des personnes adoptées.

« Le régime d’adoption en vigueur au Québec n’est plus adapté aux réalités sociales et familiales actuelles. Il est inacceptable qu’en 2016, une personne ne connaisse pas son statut d’adopté, n’ait pas accès aux renseignements relatifs à sa filiation d’origine, tant sociale que biologique, et qu’elle ne puisse pas obtenir les antécédents médicaux de sa famille d’origine afin de se prémunir de maladies héréditaires ou simplement assurer sa propre santé. La confidentialité des dossiers contrevient au droit à l’identité, le fait de connaitre ses origines est un besoin fondamental de la personnalité humaine », a déclaré le critique caquiste, rappelant que ce dossier relève directement de la ministre de la Justice.

Simon Jolin-Barrette a souligné qu’il ne souhaite aucunement remettre en cause les vetos de contact, le droit à la vie privée, ni forcer la rencontre entre la personne adoptée et ses parents d’origine. Le député de Borduas a estimé toutefois que le régime actuel n’a clairement pas suivi l’évolution de la société québécoise et les nouvelles dynamiques familiales. La ministre Vallée a le devoir de répondre aux nombreux besoins et aux inquiétudes légitimes des personnes adoptées.

« En juin 2014, à peine arrivée en poste, la ministre affirmait qu’elle ne serait pas à l’aise de reporter le projet de loi sur l’adoption de son prédécesseur et qu’elle refusait de mettre le dossier de l’adoption sur la glace. Arrivé à mi-mandat, c’est pourtant exactement ce qu’elle fait. Nous sommes en mars 2016 et nous attendons toujours un geste de sa part. Elle a différentes moutures de projet de loi sous la main. Qu’attend-elle au juste? Les personnes adoptées ont le droit de connaître leurs origines », a lancé M. Jolin-Barrette.

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Source : Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


 

on mars 24, 2016

(BELOEIL, le 23 mars 2016) – Alors que Philippe Couillard refuse toujours de rembourser l’argent sale qui aurait été amassé illégalement par son parti, la Coalition Avenir Québec a relevé que selon les documents déposés devant la commission Charbonneau, les dons recueillis par l’ancienne vice-première ministre libérale Nathalie Normandeau dans son comté de Bonaventure, de 2000 à 2011, s’élèvent à près d’un million de dollars. Cette somme, qui se trouverait encore dans les coffres ou dans les actifs du Parti libéral, doit être immédiatement remboursée ou minimalement placée en fiducie jusqu’à la fin du procès visant Nathalie Normandeau, a exigé la CAQ.

Pour Simon Jolin-Barrette et sa formation politique, il est primordial que l’argent collecté illégalement par le Parti libéral entre 2000 et 2011 soit remboursé et qu’il ne serve pas à financer la prochaine élection provinciale. « Le procès de Nathalie Normandeau risque de durer environ 4 ans et c’est pourquoi, en attendant le verdict, nous demandons au Parti libéral du Québec de placer cet argent en fiducie. L’élection de 2018 arrive à grands pas et par respect pour les Québécois, les libéraux ne peuvent pas se permettre de financer leur campagne avec de l’argent sale ».  

Il faut que le DGE puisse remonter en arrière

La formation politique de Monsieur Jolin-Barrette exige à nouveau du gouvernement une prolongation du délai de prescription afin de permettre au Directeur des élections de poursuivre les partis politiques pour leurs infractions commises pendant toute la période étudiée par la commission Charbonneau, soit de 1996 à 2011. « Actuellement, la loi nous empêche de remonter plus de 5 ans en arrière, ce qui est tout simplement illogique lorsque l’on considère que le gouvernement a fixé à 20 ans le délai pour les entrepreneurs en construction qui ont participé à des stratagèmes de collusion et de corruption. Nous considérons qu’il s’agit de deux poids, deux mesures puisque les fautes commisses par les partis politiques sont tout aussi répréhensibles que celles qui ont été commisses par les compagnies de construction citées dans le rapport Charbonneau. Il faut être transparent envers les citoyens québécois et que les sommes perçues illégalement au cours de cette période puissent être remboursées en entier », considère Simon Jolin-Barrette.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


on mars 24, 2016

(QUÉBEC, le 18 mars 2016) – L’annonce de deux nouveaux sénateurs québécois, nommés par le premier ministre Justin Trudeau sans même que les Québécois n’aient eu un seul mot à dire, est une triste opportunité ratée pour le gouvernement Couillard, a vivement dénoncé le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice et député de Borduas, Simon Jolin-Barrette.

Pour le député caquiste, le gouvernement de Philippe Couillard a laissé passer une occasion historique de faire faire des gains au Québec au sein de la fédération canadienne. L’immobilisme libéral et l’abdication volontaire et assumée du premier ministre sur tous les dossiers identitaires face à Ottawa empêchent notre nation d’avancer.

« Une fois de plus, Philippe Couillard rate une belle occasion de poser un geste fort d’affirmation nationale. Malgré la volonté claire de la grande majorité des Québécois, il passe son tour, abdique devant le premier ministre Justin Trudeau. C’est simple : les Québécois veulent faire des gains, ils veulent que leur gouvernement fasse valoir et défende ses intérêts à l’intérieur du Canada. Philippe Couillard n’est tout simplement pas à la hauteur, il n’a aucune sensibilité nationaliste et nous en avons la preuve flagrante aujourd’hui », a déclaré Simon Jolin-Barrette, à la suite de la nomination, vendredi matin, de deux nouveaux sénateurs pour le Québec.

Le fédéralisme du statu quo des libéraux est purement idéologique, a fait savoir M. Jolin-Barrette. En effet, malgré les nombreuses perches tendues au gouvernement Couillard, le ministre Jean-Marc Fournier a fermé tous les canaux de communication. « Nous ne remettons aucunement la qualité et le parcours important des personnes qui ont été nommées aujourd’hui. Le problème, c’est que l’Assemblée nationale n’a pas été impliquée dans ces nominations », a expliqué le député du parti de François Legault.

Rappelons que pas plus tard que la semaine dernière, Simon Jolin-Barrette déposait un projet de loi visant justement à doter l’Assemblée nationale d’un comité de sélection non partisan, composé de représentants de chacune des formations politiques, dont la mission serait de soumettre au fédéral une liste des candidats pour les postes de sénateurs représentant le Québec à la Chambre haute. Aussitôt proposé, aussitôt rejeté par les libéraux, a déploré le critique de la CAQ.

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Source : Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


on mars 14, 2016

(QUÉBEC, le 13 mars 2016) – Dans l’optique de faire du Québec une société plus juste, notamment où la dénonciation d’un agresseur sexuel est fortement encouragée, le porte-parole de la Coalition Avenir Québec et député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a annoncé dimanche son intention de déposer cette semaine à l’Assemblée nationale un projet de loi visant à abolir une fois pour toutes les délais de prescription empêchant les victimes d’agressions sexuelles à poursuivre leur agresseur au-delà d’un certain nombre d’années.

Aux côtés de plusieurs représentants qui ont été membres de l’Association des victimes de prêtres pédophiles, le député caquiste a vivement dénoncé cette limite de temps dans le système judiciaire québécois, qui empêche les victimes qui ont été agressées avant 2010 à s’adresser aux tribunaux. Pour certaines d’entre elles, il est tout simplement impossible de tourner la page sur une période sombre de leur vie. Selon Simon Jolin-Barrette, le moment est arrivé pour toutes les victimes d'obtenir justice sans avoir à se soucier de cette barrière juridique.

« Le rôle de l’État et du gouvernement est d’accompagner les victimes et de leur faciliter la vie en offrant un cadre juridique adapté, non pas de placer des obstacles devant elles. Le temps ne devrait pas constituer une barrière pour ceux et celles qui désirent obtenir réparation. Dans certains cas, la prise de conscience peut être longue. C’est déjà assez difficile pour une victime de briser le mur du silence et de dénoncer son agresseur, imaginez ce que peuvent représenter les démarches qui s’en suivent. Nous demandons au gouvernement d’avoir un peu de compassion pour ces victimes et d’adopter ce projet de loi, afin que plus personne au Québec n’ait à subir d’obstacles dans ses démarches visant la dénonciation de ses agresseurs. Stéphanie Vallée pourrait faire preuve de plus d’empathie, alors qu’elle avait elle-même promis d’améliorer l’aide aux victimes d’actes criminels lors de son entrée au conseil des ministres », a rappelé Simon Jolin-Barrette, en prenant soin de remercier chaleureusement les intervenants qui ont accepté de venir partager leur vécu.

Le député de Borduas a poursuivi en précisant qu’à ce jour, le Québec demeure la seule province canadienne à ne pas avoir aboli les délais de prescription. Pourtant, ce ne sont pas les appels au secours à la ministre de la Justice qui ont manqué dans les derniers mois. De plus, Simon Jolin-Barrette se souvient encore de la promesse faite par Philippe Couillard lors de son discours inaugural, soit celle de faire de la politique autrement en appelant les projets de loi de l’opposition.

« Stéphanie Vallée ne peut plus rester sourde face à la souffrance de ces Québécois. Aujourd’hui, la CAQ tend la main au gouvernement afin qu’il saisisse l’opportunité de corriger une injustice aux lourdes conséquences. En adoptant notre projet de loi, les libéraux enverraient un signal très positif à l’endroit de toutes les victimes d’agression sexuelle qui, on le sait, hésitent souvent avant de sortir de l’ombre et dénoncer leur agresseur. En éliminant cette barrière juridique qu’est le délai de prescription, nous inciterions bon nombre de victimes à dénoncer et nous ferions en sorte qu’elles puissent obtenir justice », de conclure le critique.

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Source : Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec

on mars 09, 2016

(QUÉBEC, le 9 mars 2016) – Après les nombreux refus du gouvernement libéral de doter le Québec d’une procédure pour nommer ses propres sénateurs, le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice et député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a choisi de passer à une autre étape dans ce dossier en déposant le projet de loi 592, intitulé Loi concernant la sélection des sénateurs représentant le Québec.

Selon le député caquiste, l’heure est venue pour l’Assemblée nationale de choisir les sénateurs représentant le Québec à la Chambre haute. Le mécanisme contenu dans ce projet de loi est concret, pragmatique, tout en assurant le respect du cadre constitutionnel actuel, a souligné M. Jolin-Barrette. En effet, il propose la création d'un comité de sélection proprement québécois, formé entre autres du juge en chef de la Cour du Québec ou d'un juge désigné par lui, ainsi que d'un représentant de chacun des groupes parlementaires reconnus à l'Assemblée nationale. La liste des candidats établie par ce comité sera ensuite soumise à un vote des trois quarts des députés de tous les partis.

« J’ai tendu la main aux libéraux je ne sais combien de fois, mais je suis resté sans réponse, ce qui prouve à quel point ce gouvernement se satisfait de bien peu, refuse de formuler des demandes légitimes qui vont dans l’intérêt de tous les Québécois. Le statu quo n’est plus acceptable. Il y a urgence d’agir, puisque le gouvernement fédéral s’apprête à nommer un sénateur dans les prochaines semaines. Il faut qu’on se dote d’un processus de sélection permanent au plus vite, qui rendra le Sénat moins partisan et plus représentatif de la population québécoise et des intérêts de la nation québécoise à Ottawa », a expliqué Simon Jolin-Barrette, invitant le leader parlementaire du gouvernement, Jean-Marc Fournier, à cesser la partisanerie et à renouer avec l’esprit nationaliste qui a jadis animé sa formation politique.

M. Jolin-Barrette a par ailleurs rappelé au premier ministre qu’il avait promis de faire preuve d’ouverture à l’égard des projets de loi déposés par les députés de l’opposition, lors de son discours inaugural en mai 2014. « Ce n’est qu’une question de temps avant qu’il réalise le non-sens de sa décision. Je n’arrive pas à croire qu’en 2016, de nouveaux sénateurs soient choisis sans que les Québécois, par leurs élus à l’Assemblée nationale, n'aient leur mot à dire. Philippe Couillard ne pourra pas continuer éternellement à ne pas défendre les intérêts et les droits du Québec. En adoptant notre projet de loi, les libéraux voteraient enfin en faveur d’une avancée pour la protection et la défense des intérêts nationaux du Québec sur la scène fédérale », a conclu Simon Jolin-Barrette.

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Source : Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec


 

on mars 09, 2016

(BELOEIL, le 4 mars 2016) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, sera le lecteur lors de la finale régionale Montérégie-Est de la Dictée Paul Gérin-Lajoie (P.G.L.) qui se tiendra le samedi 12 mars à 9 h dans le pavillon du Nouveau monde de l’école primaire La Farandole à McMasterville.

M. Jolin-Barrette est enthousiaste à l’idée de faire la lecture lors cette finale régionale. « La Dictée P.G.L. est une compétition pédagogique stimulante et enrichissante qui permet à des élèves de 5e et 6e année d’améliorer leur maîtrise de la langue française et de se surpasser. Les jeunes qui participeront à cette finale régionale ont travaillé fort pour se rendre à cette étape et je suis persuadé que la qualité des participants sera très impressionnante. Ce sera pour moi un honneur de lire la dictée le 12 mars ».  

L’école de La Farandole à McMasterville sera l’hôte de l’événement pour une cinquième année consécutive. Sur les 28 élèves qui participeront à la finale régionale Montérégie-Est, 5 seront sélectionnés pour la Grande finale internationale qui se tiendra le 29 mai à Québec. Au total, 65 jeunes du Canada, des États-Unis, de l’Algérie, du Maroc et du Sénégal prendront part à la finale internationale. Les fonds qui sont récoltés par la Fondation de La Dictée P.G.L. permettent notamment de soutenir des programmes d'éducation des enfants, d'alphabétisation et de formation des jeunes adultes en Haïti, au Burkina Faso, au Mali, au Bénin et au Sénégal.

Simon Jolin-Barrette souhaite le meilleur des succès à toutes les participantes et à tous les participants.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


on mars 01, 2016

(QUÉBEC, le 1er mars 2016) – Le député de Borduas et porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice, Simon Jolin-Barrette, a été très clair, mardi, au sujet des mariages religieux : au Québec, un mariage comporte des droits et obligations, et ce, peu importe la religion. Le député a appelé la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, à faire marche arrière dans ce dossier et à faire respecter les valeurs québécoises, puisque c’est l’égalité entre les hommes et les femmes qui est au centre de ce débat.

Pour M. Jolin-Barrette, il est déconcertant que le gouvernement libéral ait plaidé que des ministres du culte puissent célébrer des mariages à portée uniquement religieuse, sans que ces mariages aient un effet légal.« Le gouvernement Couillard ne s’en rend probablement pas compte, mais il ouvre toute grande la porte à la normalisation des mariages forcés. Avec une telle position, les libéraux s’attaquent à l’égalité entre les hommes et les femmes. Je comprends qu’ils veulent plaire à leur clientèle électorale issue des minorités religieuses, mais je leur demande de faire respecter les valeurs québécoises », a exigé le député de la CAQ.

« Si rien n’est fait, c’est comme si la société acceptait qu’un homme puisse marier une femme devant un imam, un prêtre ou un rabbin en toute clandestinité, l’abandonner avec ses enfants au bout de quelques années et la laisser se dépêtrer sans aucune obligation. La ministre doit envoyer un signal clair : de tels mariages n’ont pas lieu d’être au Québec. Si vous voulez vous marier sans effet légal, on vous invite à regarder les possibilités ailleurs dans le monde », a-t-il conclu.

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Source : Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec