on juin 29, 2017

piscine patinoire

(Beloeil, 29 juin 2017) Deux autres projets auxquels le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a collaboré ont reçu l’aval du gouvernement : le centre aquatique de Beloeil et la patinoire réfrigérée de McMasterville.

Lors d’une visite dans la circonscription de Borduas, Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie, est venue annoncer officiellement que la ville de Beloeil obtiendra bel et bien le financement espéré pour son centre aquatique et que la municipalité de McMasterville aura sa subvention pour la réfrigération de sa patinoire. Bien au fait de ces deux dossiers, le député local, Simon Jolin-Barrette, était également présent pour ces annonces, ayant lui-même fait le suivi des demandes auprès des instances ministérielles. « Par exemple, la patinoire réfrigérée de McMasterville est un projet que la municipalité a dans ses cartons depuis longtemps. J’ai échangé à ce sujet avec plusieurs ministres—ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, ministre des Affaires municipales, ministre responsable de la Montérégie, etc. », explique monsieur Jolin-Barrette, qui se dit également satisfait de l’issue heureuse de ce dossier. « C’est un projet particulier et les McMastervilloises et les McMastervillois en profiterons assurément! »

Le député s’est également impliqué dans le dossier du centre aquatique et ce, dès le début des procédures. « D’autant plus qu’il s’agit d’un projet régional, qui implique plusieurs municipalités de la circonscription… C’était important que le dossier soit dirigé vers les bonnes personnes et qu’un suivi serré soit assuré », indique Simon Jolin-Barrette. « Dans les deux cas, il s’agit de projets qui auront un impact positif sur la santé de la population. Je suis très satisfait. »


on juin 16, 2017

(Beloeil, 15 juin 2017) Le député de la circonscription de Borduas, Simon Jolin-Barrette, s’est fait confirmer par le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, que la ville de Mont-Saint-Hilaire obtiendra bel et bien l’école attendue dans le quartier du Village de la Gare.

Satisfait de l’issue heureuse de ce dossier, Simon Jolin-Barrette se rappelle que dès son arrivée en poste en 2014, il a signifié à Yves Bolduc, ministre de l’Éducation de l’époque, la nécessité pour le Village de la Gare d’obtenir sa propre école de quartier. « L’incendie de l’école La Farandole, à McMasterville, est toutefois venu ralentir le processus », se rappelle-t-il. 

Cela ne l’a pas empêché de présenter plus tard le dossier à François Blais, puis à Sébastien Proulx, tour à tour ministres de l’Éducation. « Il y a avait un réel besoin dans ce quartier. Le nombre d’élèves déplacés grandissait sans cesse, sans compter les fratries séparées. C’est pourquoi nous étions présents aux manifestations citoyennes. C’est aussi pourquoi j’ai aussi déposé à l’Assemblée nationale une pétition signée par près de 900 résidents. J’ai également organisé une rencontre afin que le maire de Mont-Saint-Hilaire, Yves Corriveau, puisse présenter au Ministre en personne son point de vue de la problématique », se remémore monsieur Jolin-Barrette. « J’ai communiqué sans relâche avec le Ministre à ce sujet. »

« Nos efforts, concertés avec ceux des citoyens de la ville de Mont-Saint-Hilaire et du maire Yves Corriveau, ont porté fruit », conclut le député de Borduas, qui assure du même souffle qu’il continuera à travailler dans l’intérêt des citoyens de la circonscription.


on avril 24, 2017

(BELOEIL, 24 avril 2017) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, s’inquiète des répercussions possibles du contrat imposé aux entreprises et coopératives ambulancières par le ministre de la Santé.

« Selon la Corporation des services d’ambulance du Québec, ce contrat signifie que certaines de ces entreprises pourraient subir d’importantes compressions budgétaires. Je me soucie des conséquences sur les services offerts à la population : il ne faudrait pas que les citoyens soient moins bien servis. » Monsieur Jolin-Barrette se dit aussi préoccupé par l’impact potentiel sur les emplois dans la région : « Le domaine ambulancier emploie beaucoup de gens dans la région, et pas seulement des paramédicaux, mais aussi des employés administratifs », rappelle le député.

À l’instar de ses collègues de la Coalition Avenir Québec, Simon Jolin-Barrette souhaite que le ministre de la Santé garantisse que les citoyens du Québec—patients, employeurs et employés—ne fassent pas les frais du décret adopté par les Libéraux. « Ce serait déplorable si des entreprises ou des coopératives ambulancières devaient mettre des gens à pied ou augmenter leur temps de réponse », conclu le député de Borduas, en ajoutant qu’il suivra ce dossier de près.


 

on décembre 12, 2016

La session parlementaire tire à sa fin et Simon Jolin-Barrette, député de la circonscription de Borduas, dresse son bilan.

Fort occupé cette session, Simon Jolin-Barrette a défendu plusieurs dossiers au cours des derniers mois. « L’éthique élastique des Libéraux est revenue à l’avant-plan à quelques reprises, tout comme la question des délais en justice. D’ailleurs, dans ce dernier dossier, j’ai trouvé bien dommage que la ministre ait attendu que des centaines de causes soient menacées avant de proposer un plan concret, à la va-vite, en tout fin de session », explique d’entrée de jeu le député de Borduas.

Alors qu’une jeune mère est décédée après avoir refusé des transfusions sanguines suite à un accouchement qui a mal tourné, Simon Jolin-Barrette a demandé qu’une procédure soit mise en place pour qu’un juge soit saisi du dossier et puisse valider le consentement réel, libre et éclairé de la personne de rejeter des soins pour des motifs religieux. « Je respecterai toujours le principe du consentement, qui est inscrit dans la Charte des droits et liberté. Mais la tâche des médecins, déjà bien assez lourde, est de soigner les gens et non de se prononcer sur ce genre de questions. »

Fierté et prospérité

« Cette session, ma formation politique est le seul parti qui a défendu concrètement les valeurs québécoises, notamment dans le cadre du projet de loi 62, souligne monsieur Jolin-Barrette. Nous cherchons à établir des règles claires et nous voulons que les personnes en position d’autorité – les juges et les policiers par exemple – n’affichent aucun signe religieux dans l’exercice de leur fonction. »

La session s’est d’ailleurs terminée par un bâillon, imposé par le gouvernement libéral pour faire adopter le projet de loi 106 sur les hydrocarbures. « J’ai voté contre le projet de loi qui ouvre la porte à l’expropriation et à la fracturation hydraulique. C’est inacceptable, d’autant plus que personne n’est intéressé par la fracturation, aussi bien dans la Vallée du Saint-Laurent que dans le comté de Borduas. On doit miser sur les énergies renouvelables. »

Debout pour la circonscription

Le député de Borduas a d’ailleurs été à pied d’œuvre dans la circonscription. « J’ai accompagné diverses organisations – des organismes ou des municipalités – qui avaient des dossiers à faire cheminer au gouvernement. J’ai également présenté à l’Assemblée nationale des pétitions signées par les citoyens. » On se rappelle également que monsieur Jolin-Barrette a présenté un projet de loi cette session inspiré de ce que la ville de Beloeil a mis en place pour encadrer le jeu libre dans la rue.

« Depuis la fin de la session et jusqu’au début du mois de février, je serai en circonscription. Je compte en profiter pour aller à la rencontre des citoyens, afin de savoir quels dossiers les préoccupent le plus en ce moment », conclu le député.


on juin 10, 2016

(BELOEIL, le 10 juin 2016) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, est fier du travail accompli par les députés de la Coalition Avenir Québec au cours de la dernière session parlementaire. À ses yeux, sa formation politique s’est imposée à l’Assemblée nationale en proposant plusieurs idées novatrices, constructives et ambitieuses, tout en restant au diapason des Québécois et des Québécoises et de leurs préoccupations.

À titre de porte-parole de la CAQ en matière de justice et d’accès à l’information, monsieur Jolin-Barrette a lui-même été très actif. Il a notamment déposé le projet de loi 596 visant à abolir le délai de prescription qui empêche les victimes d'agression sexuelle d’intenter des poursuites au civil au-delà de 30 ans après les faits, et ce de façon rétroactive. « Les victimes doivent démontrer beaucoup de courage pour dénoncer ce genre d’agression. L’État devrait accompagner les victimes qui souhaitent obtenir réparation. Il ne devrait pas y avoir de limite de temps. Le Québec est d’ailleurs la seule province au Canada qui n’a pas encore aboli ces délais », rappelle-t-il. Un autre projet de loi déposé par le député concerne la lutte contre la corruption : « Le projet de loi 597 demande que le commissaire de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) soit désormais nommé par l’ensemble des élus de l’Assemblée nationale plutôt que par le parti au pouvoir. » Un des objectifs de ce projet de loi, selon monsieur Jolin-Barrette, est d’assurer une plus grande indépendance du commissaire.

Le député de Borduas a également fait des pressions sur la ministre de la Justice afin que les lois sur l’adoption soient modifiées. Monsieur Jolin-Barrette souhaite entre autres que les personnes adoptées soient en mesure d’avoir accès à davantage de renseignements concernant leurs origines. « Le modèle actuel est très fermé et fondé sur le secret », déplore le député. Dans le même ordre d’idées, c’est une réforme majeure du droit de la famille qu’il a plus récemment réclamé au gouvernement libéral. « La dernière révision du droit familial remonte à 1980. La situation des unions a bien changé depuis. Il est impératif et essentiel d’adapter le droit de la famille afin qu’il s’arrime à la réalité actuelle des familles québécoises », explique-t-il.

Simon Jolin-Barrette a en outre déposé deux projets de loi pour assurer la représentation du Québec au sein des institutions de la fédération, un sur la nomination des juges de la Cour Suprême du Canada et l’autre sur le choix des sénateurs qui représentent le Québec. L’objectif de ces deux projets est d’assurer la défense des intérêts du Québec, en plus de contribuer à la protection de l’identité et des valeurs québécoises.

Son travail en circonscription

Dans une optique de mobilité durable et pour alléger la circulation dans la circonscription, M. Jolin-Barrette effectue des démarches depuis quelques mois auprès du ministre du Transport pour que la voie réservée au transport collectif prévue sur la route 116 soit aménagée jusqu’au territoire de la ville de Beloeil. « Dans cette portion de territoire, la population de certaines municipalités a beaucoup augmenté. Cette voie réservée constituerait donc une bonne solution afin d’assurer la fluidité de la circulation et d’encourager les citoyens à utiliser davantage le transport en commun. »

Tout au long de la session, le député de Borduas a également poursuivi un travail de terrain dans sa circonscription et a, par exemple, déposé à l’Assemblée nationale quatre pétitions initiées par des citoyens. Il a également reconnu la contribution de gens du comté en remettant une médaille de l’Assemblée nationale à monsieur Bernard Alix ainsi qu’à mesdames Claires H. Guénette et Gertrude Monaghan, trois bénévoles du Centre d’action bénévole de la Vallée-du-Richelieu depuis maintenant 30 ans.

Le député de Borduas compte profiter de la pause des travaux parlementaires et de la période estivale pour travailler sur les dossiers de la circonscription et rencontrer les citoyens.

Source : Marie-Hélène Leboeuf, attachée de presse du député de Borduas


on mai 26, 2016

(BELOEIL, le 24 mai 2016) – Lundi dernier, le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, était de passage à Saint-Denis-sur-Richelieu en compagnie du député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, afin de souligner la Journée nationale des patriotes et pour visiter la Maison nationale des Patriotes.

Pour Simon Jolin-Barrette, cette journée est l’occasion pour tous les Québécois de rendre hommage aux patriotes de 1837-1838 et de reconnaître l’importance de leur contribution à l’histoire du Québec. « La rébellion des patriotes représente sans aucun doute un tournant important de notre histoire et j’estime que nous avons un devoir de mémoire envers ces individus qui ont défendu, avec courage et détermination, les intérêts de la nation québécoise. Si le Québec est ce qu’il est aujourd’hui, c’est en grande partie grâce aux patriotes et nous devons continuer de défendre les valeurs québécoises et notre identité collective  ».

Le député de Borduas reconnaît par ailleurs le travail, ainsi que l’implication de plusieurs individus et organismes de la circonscription afin de faire connaître l’histoire des patriotes aux visiteurs et aux résidents de la région. « Chaque année, de nombreuses activités sont organisées dans la Vallée-du-Richelieu afin de commémorer les événements historiques qui se sont déroulés dans la région et pour rendre hommage aux personnages importants qui y ont vécu. Je suis très fier du travail qui est réalisé à cet effet ».

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


on mai 26, 2016

(Beloeil, le 19 mai 2016) – Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette et la Coalition Avenir Québec déplorent l’imposition d’une nouvelle taxe libérale aux automobilistes de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM)pour financer le transport en commun.

En vertu de l’article 51 du projet de loi 76, Loi modifiant l’organisation et la gouvernance du transport collectif dans la région métropolitaine de Montréal, le gouvernement Couillard a choisi la ligne dure en infligeant des frais supplémentaires de 45 $ sur l’immatriculation contre leur gré. Les conducteurs des municipalités de Beloeil, McMasterville, Mont-Saint-Hilaire, Otterburn Park, Saint-Jean-Baptiste et Saint-Mathieu-de-Beloeil seront notamment touchés par cette nouvelle contribution destinée au financement du transport en commun. Ce montant s’ajoute ainsi aux 30 $ déjà exigés sur l’immatriculation et représente une augmentation de 150 % de la facture actuelle des résidents des banlieues de Montréal.

« À plusieurs reprises, nous avons appelé les libéraux à retirer cette nouvelle taxe du projet de loi 76, mais encore une fois, le gouvernement libéral a choisi la solution facile en pigeant directement dans les poches des contribuables. Je suis très déçu pour les citoyens du comté qui auront à payer cette taxe. Nous comprenons la nécessité de se doter d’outils et de mécanismes pour assurer une planification plus cohérente des transports collectifs et d’améliorer les services et la mobilité des citoyens de la région métropolitaine, mais ce montant est démesuré et non justifié », estime Simon Jolin-Barrette qui a voté contre la loi 76, tout comme l’ensemble de la députation caquiste.

Le porte-parole de la CAQ en matière de transports, Claude Surprenant, a présenté le 17 mai une offre de la dernière chance au ministre pour que les municipalités qui ne souhaitent pas appliquer cette taxe sur leur territoire puissent le faire, mais elle a été rejetée. 

Malgré le refus des libéraux de retirer la nouvelle taxe de la loi 76, la CAQ a fait quelques gains significatifs lors de l’étude détaillée de la loi 76 au profit des usagers des banlieues, notamment :

  • la création de comités permettant à des élus de toutes les municipalités du 450 de faire entendre leur voix;

  • la modification de la composition du conseil d’administration du Réseau de transport métropolitain, afin qu’il soit formé d’une majorité d’élus;

  • le renforcement de l’imputabilité et la représentativité des élus municipaux dans la prise de décision.

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


on mai 19, 2016

Beloeil, le 13 mai 2016) – Le chef de la Coalition Avenir Québec (CAQ), François Legault, était de passage à Beloeil le 13 mai à l’occasion d’un dîner-conférence sur le thème de l’économie et des défis des PME. Une cinquantaine de personnes étaient présentes lors de l’événement.

Introduit par le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, Monsieur Legault a amorcé sa conférence en parlant de son enfance et de ses premières années en tant qu’entrepreneur. Il est ensuite revenu sur ses débuts en politique, jusqu’à la création de la Coalition Avenir Québec, en 2011. Puis, il a poursuivi sa conférence en parlant de la situation économique du Québec, ainsi que de son ambition de faire du Québec une société plus riche et plus prospère, où l’on valorise le travail et la réussite. François Legault a également souligné à plusieurs reprises pendant son allocution l’importance de faire de l’éducation une véritable priorité au Québec. Le chef de la CAQ a terminé sa conférence en répondant aux questions des gens dans la salle.   

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


on mai 19, 2016

(Beloeil, le 13 mai 2016) Alors que le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Gaétan Barrette, se réjouit de la baisse moyenne du temps d’attente dans les urgences de la province, le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, et ses collègues de Chambly, Iberville, Montarville et Saint-Hyacinthe déplorent le fait que la Montérégie soit la seule région au Québec qui ait connu une augmentation du temps d’attente moyen.

« En août 2015, nous avions dénoncé le sous-financement récurrent de la Montérégie en santé. Et voilà que nous apprenons cette semaine que la Montérégie est la seule région où l’attente moyenne aux urgences a augmenté dans la dernière année. Il existe certainement une corrélation entre ces deux données », estime le député de Borduas, en réaction aux plus récentes données du ministère de la Santé sur le temps d’attente dans les urgences, dévoilées le 12 mai dans le journal La Presse.

Cet article révèle que la durée moyenne de séjour dans les urgences des hôpitaux québécois a diminué de près d’une heure au cours de la dernière année et a atteint 15,7 heures, soit la plus faible en 10 ans. Celui en Montérégie est évalué à 20,4 heures, ayant augmenté de 24 minutes en 2015-2016. « On constate qu’il y a une amélioration partout au Québec, mais pas dans notre région. C'est tout simplement inconcevable. Le ministre devra prendre les mesures nécessaires afin de s’assurer qu’il y ait une progression marquée au cours des prochaines années et que la population de la Montérégie puisse recevoir les soins adéquats », soutient Simon Jolin-Barrette.

Les députés caquistes entendent poursuivre leurs pressions auprès du ministre de la Santé afin que le sous-financement en santé en Montérégie puisse être rétabli. « Il y a eu un léger réinvestissement cette année au niveau du déficit relatif de ressources, mais la Montérégie demeure tout de même la région la plus sous-financée au Québec. Le gouvernement libéral doit absolument corriger les iniquités de financement des établissements de santé entre les régions », a conclu le député.

 

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Source : Michael Grenier, attaché de presse du député de Borduas


 

on mai 19, 2016

(QUÉBEC, le 12 mai 2016) – Le gouvernement fédéral ayant refusé catégoriquement sa proposition peu ambitieuse pour la nomination des prochains sénateurs québécois, le leader du gouvernement Couillard, Jean-Marc Fournier, a l’intention d’adopter la politique de la chaise vide alors qu’il a sous ses yeux la solution efficace et pragmatique : le projet de loi 592, déposé en mars dernier par le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice, Simon Jolin-Barrette.

Selon le caquiste, c’est à l’Assemblée nationale du Québec, par un comité formé de députés de tous les partis politiques, que revient le droit de soumettre au premier ministre du Canada une liste de candidats potentiels pour les postes de sénateurs. Cette recommandation, qui rejoint l’essence même de l’Accord du lac Meech, a été rejetée par Jean-Marc Fournier, par pure partisanerie. Or, le Québec n’est pas mieux servi aujourd’hui, suite au refus formel exprimé par le gouvernement Trudeau, a fait valoir Simon Jolin-Barrette.

« Le gouvernement libéral a encore une fois échoué à défendre les intérêts du Québec devant le gouvernement fédéral. Devant ce refus, que comptent faire les libéraux? Rien. Ils vont boycotter le processus en vigueur en ne transmettant pas de recommandation au futur comité de sélection. Le ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes préfère bouder dans son coin plutôt que d’appeler notre projet de loi », a déploré le député de Borduas.

Contrairement au Parti québécois, la CAQ souhaite sortir du statu quo, mieux servir les intérêts des Québécois en leur permettant de faire des gains concrets et constructifs, tout en restant à l’intérieur du Canada.

« Tant que le Sénat existera, il faut que les individus qui nous représentent à cette chambre soient choisis par les élus du Québec. C’est la seule façon de protéger et de défendre l’identité québécoise. Lorsque l’Assemblée nationale du Québec parle d’une seule voie, c’est à ce moment qu’elle défend le mieux les intérêts du Québec. Le gouvernement libéral n’est pas nationaliste, il défend les forces du statu quo et le manque d’ambition. À la CAQ, nous croyons en l’importance de se doter d’un cadre juridique, d’un vrai pouvoir de négociation avec le gouvernement fédéral. Au lieu de faire du boudin, Jean-Marc Fournier doit faire preuve de courage et appeler au plus vite notre projet de loi 592 », a sommé Simon Jolin-Barrette.

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Source : Aile parlementaire de la Coalition Avenir Québec