on janvier 11, 2018

(BELOEIL, 11 janvier 2018) – Philippe Couillard doit assumer ses responsabilités et dire clairement à toutes les municipalités qu’il sera interdit de consommer du cannabis dans tous les lieux publics au Québec, a exigé le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice, Simon Jolin-Barrette.

À ses yeux, le gouvernement libéral s’apprête à créer une véritable confusion en permettant la consommation de cannabis dans certaines municipalités, tout en l’interdisant dans d’autres. « La légalisation du cannabis est un enjeu à prendre au sérieux. Malheureusement, les libéraux s’apprêtent à créer la confusion totale à travers le Québec. Si on suit la logique libérale, il sera possible de fumer du pot dans les parcs d’une municipalité, mais un coin de rue plus loin, dans une autre municipalité, ça sera interdit. Quelle incohérence ! Imaginez le fouillis pour les services policiers. » L’approche du cas par cas sur un sujet aussi sensible et important pour la sécurité et la santé publique est irresponsable, selon Simon Jolin-Barrette.

Puisque les libéraux continuent à minimiser les effets du cannabis, la CAQ annonce qu’elle déposera, lors de l’étude du projet de loi, un amendement visant à interdire la consommation de pot dans les lieux publics sur tout le territoire du Québec. « Il serait temps pour Philippe Couillard de prendre ses responsabilités et de protéger au maximum les familles et les enfants. »

on décembre 21, 2017

(BELOEIL—6 DÉCEMBRE 2017) Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette a déposé aujourd’hui à l’Assemblée nationale un projet de loi qui demande que le stationnement du CLSC des Patriotes à Beloeil soit désormais gratuit.

« De par son emplacement et parce qu’il dessert une population établie sur un vaste territoire, le CLSC est difficilement accessible autrement qu’en voiture. C’est une question d’accessibilité », explique le député de Borduas. C’est pourquoi il a suggéré à la ville de Beloeil de déposer en son nom un projet de loi qui empêcherait au CISSS d’exiger un montant pour garer sa voiture dans le stationnement. « C’est d’ailleurs la ville de Beloeil qui avait donné le terrain pour qu’on y construise un CLSC », ajoute monsieur Jolin-Barrette, qui avait déjà discuté de la question avec le cabinet de la ministre responsable de la Réadaptation et des Saines habitudes de vie et ministre responsable de la Montérégie, Lucie Charlebois.

« Au Québec, les services de santé sont gratuits et les usagers d’un CLSC ne devraient pas avoir à défrayer des coûts pour se garer s’il n’y a pas, pour eux, d’autres façons que la voiture de s’y rendre », illustre Simon Jolin-Barrette.»


 

on novembre 30, 2017

 CERCLE JEUNES PARLEMENTAIRES

(BELOEIL—30 NOVEMBRE 2017) Le président de l’Assemblée nationale du Québec, monsieur Jacques Chagnon, était très heureux d’annoncer aujourd’hui la formation du Cercle des jeunes parlementaires, une institution qui mettra de l’avant de l’avant l’engagement des jeunes en politique.

Accompagné de quatre jeunes députés, dont Simon Jolin-Barrette de la circonscription de Borduas, monsieur Chagnon a annoncé aujourd’hui la formation du Cercle des jeunes parlementaires, qui entrera en fonction dès la prochaine législature. Lieu d’échange et de réflexion pour les élus de 35 ans et moins, la création du Cercle s’est fait à l’initiative de monsieur Jolin-Barrette, qui a proposé cette solution à la présidence afin de donner davantage de poids aux jeunes impliqués en politique provinciale. À l’instar du Cercle des femmes parlementaires, le Cercle des jeunes parlementaire est une initiative transpartisane. « Nous croyons que la création de ce Cercle aura une portée significative sur la jeunesse québécoise », a d’ailleurs affirmé monsieur Chagnon. « Des jeunes qui parlent aux jeunes et qui discutent d’enjeux qui leur sont propres », a-t-il illustré.

Simon Jolin-Barrette est très fier d’avoir pu convaincre autant le président que ses collègues du bien-fondé de cette initiative. « Il s’agit entre autres d’assurer une meilleure représentativité des jeunes au sein des institutions législatives, explique le député de Borduas. L’âge moyen des députés à l’Assemblée nationale approche de 55 ans. La création du Cercle assurera une meilleure représentation des plus jeunes. » Il rappelle également que le Cercle des jeunes parlementaires pourra prendre position sur de grands enjeux de société, selon sa propre initiative ou encore à la demande du président. « Il s’agit d’une annonce excitante et je suis convaincu que le Cercle des jeunes parlementaires apportera des pistes de réflexion judicieuses dans l’avenir. »

DE GAUCHE À DROITE SUR LA PHOTO : Gabriel Nadeau-Dubois, député de Gouin, Jean Habel, député de Sainte-Rose, Jacques Chagnon, président de l’Assemblée nationale et député de Westmount, Catherine Fournier, députée de Marie-Victorin, Simon Jolin-Barrette, député de Borduas.

 

on novembre 29, 2017

Simon Jolin-Barrette, député de Borduas, vient de déposer une motion à l’Assemblée nationale demandant au gouvernement fédéral de nommer un juge québécois à la tête de la Cour suprême du Canada.

Sur les neuf sièges à la Cour suprême du Canada, trois sont traditionnellement réservés à des juges québécois. Autre tradition: celle de l’alternance, qui veut que ce soit un juge du Québec qui succède à un juge issu du reste du Canada au poste de juge en chef.

En place depuis 18 ans, la juge en chef actuelle, Beverly McLachlin, prendra sa retraite le 15 décembre prochain. C’est ce qui a poussé le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, également porte-parole pour la CAQ en matière de justice et de relations intergouvernementales canadiennes, à déposer sa motion : « Le Québec est la seule province qui travaille avec le Code civil. Par respect pour cette particularité, il y a cette tradition qui veut qu’il y ait alternance entre un juge québécois et un juge issu d’ailleurs au Canada à la tête de la Cour suprême », explique Simon Jolin-Barrette. Madame McLachlin est originaire d’Alberta. Avant elle, c’était monsieur Antonio Lamer, né à Montréal, qui assurait cette fonction prestigieuse.

Appuyée par la totalité des députés de l’Assemblée nationale, la motion sera acheminée au Parlement à Ottawa, à Justin Trudeau. « Il s’agit d’une façon pour ma formation politique de défendre les intérêts du Québec. Et une des façons d’y arriver, c’est de défendre nos particularités, notamment celles qui ont trait à notre système judiciaire », conclut le député.

Pour voir le dépôt de la motion, cliquez ici.


on novembre 20, 2017

lait

BELOEIL—20 NOVEMBRE 2017 Grâce au soutien financier du député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, le Centre d’action bénévole de la Vallée-du-Richelieu (CABVR) peut désormais implanter à Saint-Denis-sur Richelieu le volet « lait-école » du programme Ventre plein, j’apprends bien. L’aide financière du député a également permis au CABVR de bonifier son offre dans d’autres écoles primaires de la région.

« Nous sommes heureux de pouvoir enfin offrir ce service à Saint-Denis-sur-Richelieu. C’était un souhait que nous avions depuis longtemps, indique Steve Bilodeau, coordonnateur CABVR. Sans compter qu’avec cette entrée d’argent supplémentaire, nous sommes désormais en mesure d’offrir du lait à l’ensemble des élèves du préscolaire et du premier cycle dans les écoles de la région qui en ont fait la demande. » Rappelons que le programme Ventre plein, j’apprends bien a pour but de favoriser l’apprentissage scolaire en s’assurant que les tout-petits qui vont à l’école aient accès à des collations nutritives.

C’est la Caisse populaire Desjardins Beloeil–Mont-Saint-Hilaire qui fournit le financement pour l’autre portion des élèves, une initiative que l’institution financière prend depuis plusieurs années déjà. Avec 400 élèves de plus qui reçoivent un berlingot de lait, c’est désormais un total de 800 jeunes de la Vallée-du-Richelieu qui se voient offrir un goûter sain. « À la suite d’une rencontre avec l’équipe du CABVR, j’ai su que ce n’étaient pas toutes les demandes qui pouvaient être comblées. Je me suis dit qu’il fallait trouver une solution, explique à son tour le député Simon Jolin-Barrette. C’est important de donner de bons outils d’apprentissage aux enfants. Et ça passe par des choses de base comme l’alimentation. Moi, je suis convaincu que pour plusieurs élèves, ces petits berlingots vont faire une différence. »

(SUR LA PHOTO, DE GAUCHE À DROITE: MONSIEUR JACQUES RÉMY, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA CAISSE POPULAIRE DESJARDINS BELOEIL-MONT-SAINT-HILAIRE, MONSIEUR PATRICK THIBERT, DIRECTEUR GÉNÉRAL DU CABVR, MONSIEUR STEVE BILODEAU, COORDONNATEUR AU CABVR ET MONSIEUR SIMON JOLIN-BARRETTE, DÉPUTÉ DE BORDUAS.)

on octobre 04, 2017

(BELOEIL—3 octobre 2017) Les députés de la Coalition Avenir Québec, dont monsieur Simon Jolin-Barrette, ont vivement réagi suite au projet de règlement sur l’encadrement de l’exploitation pétrolière proposé récemment par le ministre de l’Énergie du Québec, monsieur Pierre Arcand.

Le ministre de l’Énergie, monsieur Pierre Arcand, a présenté récemment son projet de règlement pour encadrer l’exploitation pétrolière sur le territoire du Québec. L’approche du gouvernement libéral étant clairement trop laxiste aux yeux de la Coalition Avenir Québec, la députée de Saint-Hyacinthe et porte-parole en matière d’énergie pour la formation politique, madame Chantal Soucy, a fait des demandes claires lors d’un débat qui s’est tenu sur le sujet à l’Assemblée nationale. « Il n’est pas souhaitable que des forages soient réalisés trop près des maisons et des écoles. Il y a un minimum à respecter pour la santé et la sécurité publique », a fait valoir madame Soucy. C’est pourquoi elle a demandé au gouvernement de rédiger un nouveau projet de règlement plus restrictif, qui prendrait compte de l’acceptabilité sociale, mais surtout, un projet qui comprendrait une interdiction d’utiliser la fracturation hydraulique et ses dérivés sur le territoire de la Vallée du Saint-Laurent et dans les secteurs densément peuplés.

« Ça n'a pas de sens de donner son aval à l'exploitation dans des zones densément peuplées, et où il n'y a pas d'acceptabilité sociale », ajoute le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette. « Avec les demandes de ma formation politique, une chose est certaine: il n’y aura ni pétrole ni gaz de schiste dans la Vallée-du-Richelieu », insiste-t-il.

 

on septembre 06, 2017

 ARRET STJEAN JPEG

(Beloeil—5 septembre 2017) La mairesse de Saint-Jean-Baptiste, Marilyn Nadeau, et le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, ont convaincu le ministère des Transports d’ajouter un panneau d’arrêt sur la rue Principale — officiellement rang de la Rivière Sud — comme le souhaitait plusieurs citoyens.

Depuis lundi dernier, les automobilistes qui passent par le rang de la Rivière Sud à Saint-Jean-Baptiste ont l’obligation de respecter un nouveau panneau d’arrêt, installé devant l’hôtel de ville. « C’est une demande des citoyens, raconte le député. Le Ministère avait installé un panneau temporaire pendant des travaux routiers, et la population avait manifesté son désir de le laisser en place une fois les travaux terminés. » En effet, plusieurs citoyens étaient d’avis qu’avec le nouvel arrêt, il était désormais plus facile et plus sécuritaire pour les cyclistes et les piétons de traverser la rue à cet endroit. « Plusieurs jeunes qui se rendent à l’école doivent traverser cette intersection. Des services de garde aussi, sans oublier ceux qui habitent à la résidence de personnes âgées », ajoute la mairesse Marilyn Nadeau. 

Avec la mairesse de Saint-Jean-Baptiste, le député a fait valoir le point de vue des citoyens locaux auprès du Ministère. « Nous avons trouvé un terrain d’entente et la voix des citoyens a été entendue », poursuit Simon Jolin-Barrette. « Évidemment, nous sommes présentement en période transitoire. Il faudra une certaine adaptation », indique madame Nadeau. « Mais je continuerai d’être à l’écoute des citoyens et nous ferons ce qu’il faut si des ajustements s’avéraient nécessaires. Je crois néanmoins que lorsque le pont Lacaille sera rouvert et que la circulation redeviendra normale sur la rue Principale, c’est là que la population pourra pleinement apprécier le fait que l’intersection est désormais plus sécuritaire », conclut-elle.


on août 24, 2017

 ANNONCE COLE

Heureux de voir que leurs efforts et que la mobilisation citoyenne aient porté fruit, le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette (à gauche) et le maire de Mont-Saint-Hilaire (à droite) étaient tous deux présents lors de l'annonce officielle dans les bureaux de la Commission scolaire des Patriotes.


 

(Beloeil, le 24 août 2017) Le maire de Mont-Saint-Hilaire, Yves Corriveau, et le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, étaient présents hier lorsque la Commission scolaire des Patriotes a confirmé avoir l’aval du ministère de l’Éducation pour entreprendre la construction d’une école primaire dans le secteur du Village de la Gare. Cette annonce satisfait grandement les deux élus qui travaillaient ce dossier depuis plusieurs années déjà.

Bien que le cabinet du ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, ait confirmé l’information au député Simon Jolin-Barrette le 15 juin dernier, ce n’est qu’aujourd’hui que la nouvelle a été rendue publique par la Commission scolaire des Patriotes et par le gouvernement du Québec: une école primaire sera construite dans le secteur du Village de la Gare à Mont-Saint-Hilaire. « Dès mon entrée en poste en 2014, j’ai entrepris des démarches auprès de Yves Bolduc, ministre de l’Éducation de l’époque, afin de lui expliquer la nécessité pour le Village de la Gare d’obtenir sa propre école de quartier », se souvient le député de Borduas. Cela ne l’a pas empêché de présenter plus tard le dossier à François Blais, puis à Sébastien Proulx, tour à tour ministres de l’Éducation. Il a d’ailleurs rencontré ce dernier en compagnie du maire et du directeur général de la ville pour lui exposer la problématique. D’autres initiatives avaient aussi été mises de l’avant, dont une marche citoyenne ainsi qu’une pétition qui avait été déposée à l’Assemblée nationale. « Aujourd’hui, c’est officiel: ces efforts concertés ont porté fruit », ajoute monsieur Jolin-Barrette.

Le député, tout comme le maire, se dit heureux de savoir que moins d’élèves seront déplacés et que moins de fratries seront séparées dans les écoles de la ville. « C’est un projet extrêmement important pour Mont-Saint-Hilaire. Plusieurs jeunes familles s’installent dans ce secteur de la ville. Elles s’attendent à ce que les enfants puissent fréquenter une école dans leur quartier, explique Yves Corriveau, maire de la ville. Nous croyions tellement à ce projet que la Ville avait acquis le terrain avoisinant le parc de la Rocque dans le but de l’offrir à la Commission scolaire pour la construction de l’école. »

La Commission scolaire des Patriotes a annoncé la construction d’une école comprenant deux classes de niveau préscolaire et douze classes de niveau primaire, pour une capacité d’accueil d’environ 250 élèves. Les travaux devraient débuter à l’été 2018 et l’école devrait être prête pour la rentrée 2019.


on août 21, 2017

PONT LACAILLE 3

(Beloeil—21 août 2017) Grâce aux représentations du député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, et à la collaboration de la mairesse de la municipalité de Saint-Jean-Baptiste, Marilyn Nadeau, les travaux de remplacement du pont Lacaille, d’abord prévus en 2019, débutent aujourd’hui.

« La fermeture du pont Lacaille cause bien des maux de tête aux citoyens de la municipalité. C’est pourquoi je suis heureux de ce dénouement », explique d’entrée de jeu monsieur Jolin-Barrette. Rappelons que le pont avait été fermé par le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports en février 2016, ne laissant d’autre choix à la population et aux visiteurs d’emprunter un long détour pour accéder au centre-ville et aux commerces de la municipalité.

« Dès la fermeture, la mairesse et moi avons entrepris des démarches pour que le pont soit rouvert le plus rapidement possible, poursuit-il. Le Ministère avait d’abord annoncé que les travaux de remplacement auraient lieu en 2019, ce qui, à mes yeux et à ceux de la population locale, ne convenait pas du tout. Nous voulions absolument faire devancer les travaux. » Avec la mairesse Marilyn Nadeau, le député a donc fait des pressions et des représentations auprès des principaux intéressés, s’adressant même au ministre des Transports, Laurent Lessard. « Nos efforts ont porté fruit, ajoute le député avec satisfaction. Et nous avons l’intention de continuer à travailler de cette façon: des actions concertées pour le bien des citoyens. »

Les travaux, qui débutent aujourd’hui, devraient se terminer en décembre.


on juin 29, 2017

piscine patinoire

(Beloeil, 29 juin 2017) Deux autres projets auxquels le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a collaboré ont reçu l’aval du gouvernement : le centre aquatique de Beloeil et la patinoire réfrigérée de McMasterville.

Lors d’une visite dans la circonscription de Borduas, Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie, est venue annoncer officiellement que la ville de Beloeil obtiendra bel et bien le financement espéré pour son centre aquatique et que la municipalité de McMasterville aura sa subvention pour la réfrigération de sa patinoire. Bien au fait de ces deux dossiers, le député local, Simon Jolin-Barrette, était également présent pour ces annonces, ayant lui-même fait le suivi des demandes auprès des instances ministérielles. « Par exemple, la patinoire réfrigérée de McMasterville est un projet que la municipalité a dans ses cartons depuis longtemps. J’ai échangé à ce sujet avec plusieurs ministres—ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, ministre des Affaires municipales, ministre responsable de la Montérégie, etc. », explique monsieur Jolin-Barrette, qui se dit également satisfait de l’issue heureuse de ce dossier. « C’est un projet particulier et les McMastervilloises et les McMastervillois en profiterons assurément! »

Le député s’est également impliqué dans le dossier du centre aquatique et ce, dès le début des procédures. « D’autant plus qu’il s’agit d’un projet régional, qui implique plusieurs municipalités de la circonscription… C’était important que le dossier soit dirigé vers les bonnes personnes et qu’un suivi serré soit assuré », indique Simon Jolin-Barrette. « Dans les deux cas, il s’agit de projets qui auront un impact positif sur la santé de la population. Je suis très satisfait. »