octobre 21, 2014

Reportage de la journaliste Marie-Ève Gaudreau sur la Soirée Portes Ouvertes organisée le 15 octobre 2014 au bureau de circonscription de Borduas dans le cadre de l'émission Le Régional diffusée à TVR9 Beloeil. (Émission du 18 octobre 2014)

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octobre 21, 2014

Dans le cadre de la chronique Nos députés vous parlent à l'émission Le Régional diffusée à TVR9 Beloeil, le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette nous parle du Projet de loi n°14, Loi modifiant le Code procédure civile et d'autres dispositions.

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septembre 19, 2014

L’équipe du député de Borduas est jeune. C’est bon! Je me rappelle ce que m’avait confié Gilles Duceppe à Ottawa, alors qu’il était chef du Bloc québécois: «Il importe que la jeunesse du Québec s’intéresse à l’actualité des divers paliers de gouvernance au Canada.» Il a toujours raison. Nous rencontrons cette semaine Simon Jolin-Barrette, membre de la Coalition Avenir Québec.

Quelle est votre philosophie en politique?

« Se présenter en politique, c’est avant tout avoir le désir de servir l'intérêt public. On adhère à un parti, car il représente nos valeurs. Cependant, après notre élection, notre rôle est défendre les intérêts des citoyens de la circonscription tout en faisant la promotion des idéaux pour lesquels nous avons été élus.»

La présidente du Mouvement Desjardins, Monique Leroux, livrait en avril dernier, lors d’une allocution devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, son inquiétude face à la faible propension des jeunes québécois à se lancer en affaires: «L’intention existe! Selon moi, la difficulté réside dans la réalisation. Qu’est-ce qui freine la possibilité de créer de la richesse et des emplois? Est-ce la complexité du cadre des conditions et des règlements au Québec? Nous savons qu’un cadre plus léger existe dans les autres provinces canadiennes. Pourquoi, au Québec, n’a-t-on pas un « guichet unique » regroupant tous les services pour ceux et celles qui désirent démarrer une entreprise? Le contingent québécois de CLD accomplit déjà beaucoup de travail, mais peut-on faire plus?»

Les obstacles au développement entrepreneurial au Québec Québec 18-34 Québec 35+ Reste du Canada 18-34
Situation économique instable 30,3 % 44,5 % 21,3 %
Manque de liquidités 28,4 % 18,0 % 16,8 %
Crainte de ne pas rentabiliser les investissements 20,0 % 10,1 % 7,9 %
Endettement encouru en raison des investissements nécessaires 17,7 % 18,6 % 3,1 %
Financement public insuffisant ou inadéquat 17,7 % 7,4 % 9,2 %
Manque d’expertise, de savoir-faire 14,4 % 7,2 % 8,2 %
Financement privé insuffisant ou inadéquat 10,2 % 4,7 % 14,3 %
Taxe sur la masse salariale (RRQ, AE, etc.) 9,1 % 6,1 % 7,1 %
Faible crédibilité de l’entreprise 7,0 % 1,6 % 25,2 %
Aucun obstacle à la croissance 5,3 % 16,0 % 20,7 %

Fondation de l’entrepreneurship et Institut d’entrepreneuriat Banque Nationale HEC Montréal, mai 2014

Que proposait Mme Leroux pour relancer l’entrepreneurship au Québec? Selon elle, il faudrait prioriser une saine gestion des finances publiques, atteindre l’équilibre budgétaire, gérer rigoureusement la dette publique et revoir la fiscalité des entreprises pour favoriser la croissance.

Au Québec, valorise-t-on suffisamment le travail? «Lorsqu’un entrepreneur travaille fort, il accumule habituellement certains acquis. Pourquoi ne pas lui offrir certains avantages fiscaux?», affirmait ainsi Monique Leroux. Judicieuse réponse car, après tout, chaque entrepreneur contribue, par son ingéniosité, au dynamisme économique de sa région. Lequel améliore à son tour la qualité de vie du milieu.

Qu’en pense le député de Borduas? «Favorisons le financement des entreprises. Il n’y a pas beaucoup de capital de risque disponible au Québec. Le résultat, c’est qu’un entrepreneur qui a une idée potentiellement riche peut éprouver des difficultés à se faire financer. Pourquoi l’État ne s’impliquerait-il pas et ne mettrait-il pas en place un fonds qui, selon certains critères d’admissibilité, permettrait un tel financement?»

Les défis reliés à l’essor de l’esprit entrepreneurial qu’on constate au Québec et au Canada sont similaires à travers le monde. C’est le constat que j’ai fait en me remémorant l’allocution d’ouverture de la Semaine de l’entrepreneur, tenue à Mexico en août dernier. Roberto Azevêdo, directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), déclarait ainsi: «Qu’est-ce que l’OMC peut faire pour les PME? Nous stimulons le commerce dans un but précis: soutenir la croissance et le développement. Tout d’abord, en apportant la prévisibilité. En verrouillant les obligations des pays en ce qui concerne les pratiques commerciales, l’OMC préserve des intérêts commerciaux importants et accroît la stabilité dont les entreprises ont besoin pour prospérer. Les PME connaissent mieux que quiconque l’importance de la stabilité – et les risques qu’engendre l’instabilité. Les petites entreprises n’auront peut-être pas une deuxième chance de s’adapter à des règles imprévisibles.»

Comment oublier l’ampleur de la déception de Jacques Rémy, le directeur-général de la Caisse Desjardins de Beloeil–Mont-Saint-Hilaire, qui déplorait lors de notre dernière entrevue avec lui que les cours d’économie aient été retirés du programme scolaire. Une citation me traverse l’esprit:

«La base d’une société sont ses enfants.»

Ben Weider, CM, CQ, CStJ, PhD (1923-2008)

Elle m’inspire une question pour le député de Borduas: l’entrepreneuriat devrait-il être enseigné en milieu scolaire? «Absolument! L’esprit entrepreneurial est une culture. Promouvons l’enseignement de cette culture auprès des jeunes en milieu scolaire. Sensibilisons nos jeunes au monde des affaires.»

Pourquoi pas? Développons l’esprit entrepreneurial des jeunes par des jeux collectifs, des mises en scène ou tout autre idée amusante. Nos jeunes n’en seront que plus performants à l’âge adulte. Toute la population du Québec y gagnera. Bonne idée!

Conclusion

Une référence incontournable sur l’économie du Québec est le Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations: www.cirano.qc.ca

 

(Une chronique de Denis Archambault)

(26 septembre 2014 – ©Laurier Le Journal)

 Crédit photo : Denis Archambault


 

août 29, 2014

Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, s'entretient avec l'animatrice Marie-Ève Gaudreau lors de son passage à l'émission Rencontres. Cette entrevue a été diffusée le 19 août 2014 sur TVR9 Beloeil.

Visualiser l'entrevue

 


 

août 29, 2014

Entre le 17 et le 25 août, deux pièces de bronze ont été volées sur le monument intitulé Gloire aux Patriotes situé au Parc des Patriotes, de même qu'une plaque de bronze avec les noms des Patriotes qui ont été enterrés dans la municipalité.

M. Jolin-Barrette envisage d'accentuer les mesures de sécurité afin de mieux protéger les monuments historiques de l'ensemble du Québec puisque les vols de métaux sont de plus en plus fréquents depuis quelques années.

Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, condamne le double vol d'antiquités patrimoniales qui a été commis dernièrement à Saint-Charles-sur-Richelieu.

Écoutez sa réaction ici.

 

 

Source: Élisabeth Gosselin
2014-09-04

Photo: © Gracieuseté
Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette.


 

août 18, 2014

MONT-SAINT-HILAIRE. Le député provincial de Borduas souhaite qu'une école primaire soit construite dans les plus brefs délais à Mont-Saint-Hilaire.

Pour Simon Jolin-Barrette, un nouvel établissement scolaire est « nécessaire et urgent » pour répondre à la croissance démographique et au manque de locaux des écoles primaires de la municipalité.

Le député caquiste appuie ainsi le conseil des commissaires de la Commission scolaire des Patriotes qui, en juin dernier, a réitéré une demande auprès du ministère de l'Éducation pour l'aménagement de nouvelles classes dans le secteur de Mont-Saint-Hilaire.

« Il nous apparaît impérieux que les directions des écoles primaires de Mont-Saint-Hilaire puissent répondre favorablement aux demandes des familles qui se sont établies dans cette municipalité, afin que leurs enfants puissent fréquenter une école à proximité de leur domicile », estime M. Jolin-Barrette.

Il est inacceptable que l’offre de service et les activités proposées aux élèves soient diminuées en raison de l’absence d’infrastructures adéquates. Simon Jolin-Barrette

Ce dernier indique avoir écrit personnellement au ministre de l’Éducation, Yves Bolduc, pour « le sensibiliser à la situation ». Plusieurs dizaines d’enfants de Mont-Saint-Hilaire doivent se rendre dans des établissements scolaires situés dans d’autres municipalités, rappelle-t-il.

Selon lui, tous les élèves de ce secteur doivent « disposer de locaux adaptés en lien avec la matière enseignée, avoir accès à des plateaux sportifs pour favoriser la pratique du sport et l’intégration de saines habitudes de vie et être en mesure de diminuer la distance de transport ».


Source: Maxime Labrie
01 août 2014

Photo: © Gracieuseté
Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette.


 

août 13, 2014

Quarante-six-mille dollars de plus par année dans les poches des députés de l’Assemblée nationale, c’est ce que propose un rapport appuyé par le premier ministre Philippe Couillard la semaine dernière. Simon Jolin-Barrette, député de Borduas, se dit contre une hausse des salaires en période d’austérité.


 

août 12, 2014

Le député de la circonscription de Borduas, M. Simon Jolin-Barrette souhaite qu’une nouvelle école primaire soit construite dans le secteur de Mont-Saint-Hilaire, et ce, dans les meilleurs délais, afin de répondre à la croissance démographique et au déficit de locaux auquel les écoles primaires de la municipalité sont confrontées.  À cet effet, le député de Borduas appuie le Conseil des commissaires de la Commission scolaire des Patriotes (CSP) qui en juin dernier a réitéré, au ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport,  sa demande pour la construction d’une nouvelle école pour le secteur de Mont-Saint-Hilaire.

Le député de Borduas a écrit personnellement au ministre de l’Éducation, du Loisir, et du Sport, M. Yves Bolduc, afin de le sensibiliser à la situation vécue par les élèves, les parents, et les directions d’école en lien avec l’absence d’infrastructures scolaires suffisantes pour répondre aux besoins de la communauté et des conséquences importantes qui en résultent, notamment quant au déplacement de plusieurs dizaines d’élèves vers des établissements scolaires situés dans d’autres municipalités.

«Il nous apparaît impérieux que les directions des écoles primaires de Mont-Saint-Hilaire puissent répondre favorablement aux demandes des familles qui se sont établies dans cette municipalité, afin que leurs enfants puissent fréquenter une école à proximité de leur domicile. Il est inacceptable que l’offre de service et les activités proposées aux élèves soient diminuées en raison de l’absence d’infrastructures adéquates » a déclaré le député de Borduas.

Le député de Borduas est d’avis que la construction d’une nouvelle école primaire est nécessaire et urgente afin de permettre à tous les élèves de ce secteur de disposer de locaux adaptés en lien avec  la matière enseignée, d’avoir accès à des plateaux sportifs disponibles pour favoriser la pratique du sport et l’intégration de saines habitudes de vie et de diminuer la distance de transport entre le domicile des élèves et leur école.


Source: Laurier Le Journal
27 juillet 2014

Photo:
Le député de la circonscription de Borduas, M. Simon Jolin-Barrette.


 

juillet 15, 2014

Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, estime que le gouvernement libéral n’explique pas la façon dont il compte atteindre l’équilibre budgétaire.

«Ça va être difficile, un retour à l’équilibre budgétaire en 2015-2016, opine le représentant de la Coalition Avenir Québec. Il y a de trois à quatre milliards de dollars à trouver.»

Il dit que son parti accueille favorablement «le cran d’arrêt des dépenses. Par contre, on est inquiets que les mesures annoncées empêchent les libéraux de respecter leurs engagements».

Le jeune politicien a fait allusion à la déclaration du ministre des Finances, Carlos Leitao, selon laquelle le PLQ s’engage à ne pas hausser le fardeau fiscal des contribuables. «On continue d’augmenter les tarifs d’Hydro-Québec et des garderies, ainsi que, par la bande, les taxes scolaires. Le gouvernement a permis aux commissions scolaires de les augmenter», critique M. Jolin-Barrette, en précisant qu’«environ 60 % du PIB est financé par la consommation des ménages». Exit, selon lui, la stimulation de l’économie: «L’effort financier serait un peu dans les nuages.» Au lieu «de rationaliser les dépenses de tous les ministères, enchaîne le député, on augmente le fardeau fiscal des contribuables».

L’exercice financier prévoit un déficit de 2,35 G$ en 2014-2015, et le retour à l’équilibre budgétaire en 2015-2016. D’autre part, le gouvernement de Philippe Couillard  a mis sur pied la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise, qui doit trouver 650 millions de dollars. Les employés qui bénéficient d’un haut salaire seront touchés. Sont prévus également un gel global des effectifs des secteurs public et parapublic, une diminution de 21 % de l’aide fiscale aux entreprises, de nouvelles mesures de lutte contre l’évasion fiscale, l’augmentation de la taxe sur le tabac de 4 $ par cartouche et la hausse du tarif des centres de la petite enfance et des autres garderies subventionnées, qui passera de 7 $ à 7,30 $ par jour le 1er octobre.

«Il ne faut pas couper systématiquement»

Le député aurait souhaité la suppression de la taxe santé pour ceux qui «gagnent moins de 47 000 $ par année», ce qui permettrait de dégager «100 millions». Ce montant serait remis dans les poches des contribuables, qui pourraient stimuler l’économie.

«Ça dépend», rétorque M. Jolin-Barrette à la réduction prévue de 21 % de l’aide fiscale aux entreprises. «Nous, on voulait des crédits d’impôt, parce que sinon ça désavantage les PME», soutient-il. Il étaye ses dires en soulignant que les multinationales sont arrivées à maturité et n’ont pas besoin d’une telle mesure, alors que les PME continuent d’être le moteur de la création d’emplois. «Il ne faut pas couper systématiquement», a-t-il plaidé.

Les bémols assez importants relevés par le député s’accompagnent toutefois de «bonnes nouvelles» en ce qui a trait au maintien du plan pour les travaux d’infrastructures dans les municipalités. M. Jolin-Barrette cite l’augmentation de 2,9 % de l’enveloppe destinée au ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire.

Sur le plan régional, le député aurait aimé, dit-il, que plus d’argent soit investi dans le transport en commun.

Source: Saïd Mahrady | Journaliste
14 juin 2014

Photo: Martin Grenier
Le député Simon Jolin-Barrette


 

juillet 15, 2014

Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a rencontré les 12 maires et mairesses de la circonscription dans les dernières semaines à la suite de son élection le 7 avril dernier. Si ces rencontres ont été «très constructives», le nouveau député n’est pas en mesure de prioriser un dossier.

«C’est difficile de dire "je veux faire avancer ce dossier-là en particulier" parce que toutes les municipalités ont des dossiers différents. Moi ce que je veux, c’est de prioriser chacune des municipalités», explique le député caquiste qui compte dresser une liste des dossiers prioritaires pour chacune des municipalités.

Il s’engage à être «un porteur de leurs dossiers à Québec, à l’Assemblée nationale» et de les acheminer vers les bons programmes de subventions du gouvernement.

Les dossiers de la réfection des infrastructures et du réseau routier sont souvent revenus sur la table.

Le financement étant au cœur de ces dossiers, il a été question lors des rencontres du pacte fiscal entre le gouvernement provincial et les municipalités. L’entente, qui touche notamment le remboursement de la TVQ aux municipalités, doit être renégocié. Entre 2007 et 2013, 3,8 milliards de dollars ont été versés aux municipalités.

Outre les rencontres avec les maires et mairesses, le député de la Coalition avenir Québec a aussi échangé avec des organismes communautaires.

Rentrée parlementaire

M. Jolin-Barrette a fait son entrée au Salon bleu de l’Assemblée nationale mardi dernier. «Je me familiarise avec la joute parlementaire et je crois que je vais apprendre très vite sur ce point», affirme le député caquiste qui déménagera bientôt dans la circonscription.

À l’instar des autres députés, M. Jolin-Barrette fera une première déclaration en chambre le 2 juin pour s’adresser aux citoyens de Borduas.

Les prochaines semaines s’annoncent intensives en raison d’une session parlementaire écourtée par la campagne électorale. Le dépôt du premier budget Couillard le 5 juin enclenchera aussi une série de commissions parlementaires sur les choix financiers.