février 19, 2015

Les municipalités riveraines de la Vallée-du-Richelieu ainsi que les députés fédéral et provincial font front commun pour parvenir à imposer une limite de vitesse aux bateaux sur la rivière Richelieu.

Dans une lettre envoyée jeudi dernier par les deux députés et appuyée par 12 maires, les élus pressent la ministre fédérale des Transports Lisa Raitt d'agir dans ce dossier qui traîne depuis plusieurs années.

Ils lui demandent de simplifier le processus de demande de changement de la réglementation pour que les municipalités puissent adopter une limite de vitesse sur la rivière. Selon eux, le mécanisme actuel est complexe et nécessitera pour les Villes de nouvelles ressources qu'elles ne peuvent se payer.

Les élus proposent ainsi à la ministre de déléguer des agents de Transports Canada sur la rivière Richelieu afin de constater par eux-mêmes les problèmes liés à la vitesse et à la sécurité.

Une rencontre a déjà eu lieu en novembre 2012 entre les élus et des représentants en sécurité nautique de Transports Canada. C'est à ce moment que les maires se sont aperçus de la complexité du mécanisme pour modifier la réglementation en vue d'imposer une limite de vitesse.

L'hiver dernier, la motion du Nouveau Parti démocratique qui aurait permis aux municipalités de réglementer plus facilement la vitesse sur les rivières a été rejetée par le gouvernement conservateur.

Le député néo-démocrate de Chambly-Borduas, Matthew Dubé, espère que la lettre entraînera une plus grande ouverture de la part de la ministre que la motion. «À la Chambre des communes, quand on a des motions ou des projets de loi, ça a malheureusement trop souvent une couleur partisane. […] J'ose croire qu'avec une lettre signée par des élus municipaux, par mon confrère à l'Assemblée nationale et moi-même, ça démontre que ce n'est pas un enjeu qui a une couleur partisane. C'est vraiment une préoccupation importante de notre communauté, de notre région et des citoyens.»

Inquiétudes

Les deux députés ont rappelé en conférence de presse les conséquences d'une vitesse excessive de certaines embarcations nautiques sur la sécurité des usagers, la pollution sonore pour les riverains et l'érosion des berges en raison de l'impact des vagues.

«On ne souhaite pas interdire la circulation nautique sur le Richelieu. Tout ce qu'on veut c'est qu'il ait des balises claires (qui vont faire consensus)», affirme le député caquiste de Borduas, Simon Jolin-Barrette.

Patrouille nautique

La présence l'été dernier de la patrouille nautique de la Régie de police Richelieu-Saint-Laurent a eu un effet dissuasif sur le comportement des plaisanciers et la situation s'est améliorée, relate la mairesse de Belœil, Diane Lavoie.

Néanmoins, elle soutient qu'une réglementation pour la vitesse est nécessaire afin notamment de corriger le problème de l'érosion des berges.

(Un article de Frédérick Lacroix-Couture)

(13 février 2015 – ©Oeil Régional)

Crédit photo : Yann Canno


 

 

février 06, 2015

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec (CAQ) en matière d’immigration, Simon Jolin-Barrette, a demandé, à l’occasion des consultations publiques pour la nouvelle politique d’immigration, que les parlementaires de tous les partis puissent participer à la rédaction du projet final.

Selon le député de la CAQ, cet enjeu est trop important, autant pour les Québécois natifs que pour les néo-Québécois, pour que tous les parlementaires ne puissent pas avoir droit de regard sur la nouvelle politique. «Les décisions qui seront prises dans ce prochain document auront des impacts importants au cours des prochaines années», affirme-t-il.

C’est également parce que cette politique concerne un enjeu qui touche directement les intérêts supérieurs du Québec que le député de Borduas considère essentiel d’élever le débat au-dessus de la partisanerie. «Plusieurs experts entendus en commission reconnaissent, comme la CAQ, que l’orientation à prendre est de mettre au centre de la future politique la capacité d'intégration des immigrants», explique-t-il.

La Coalition Avenir Québec invite donc le gouvernement libéral à ne pas travailler en vase clos. «Un peu à l'image de l'accueil que nous voulons offrir à nos nouveaux arrivants, nous tendons la main aux autres partis pour qu'ils joignent leur voix à la nôtre», a-t-il conclu. 

SOURCE: Communiqué

(4 février 2015 – ©Vallée-du-Richelieu Express)


 

janvier 29, 2015

QUÉBEC – S’il n’investit pas davantage dans la francisation et l’intégration des nouveaux arrivants, le gouvernement Couillard devrait revoir à la baisse le nombre d’immigrants qu’il accueille chaque année, selon la Coalition avenir Québec (CAQ).

Le porte-parole de la deuxième opposition officielle en matière d’immigration, Simon Jolin-Barrette, s’est interrogé mercredi sur la capacité d’accueil du Québec. Il a fait valoir que le taux de chômage des nouveaux arrivants, qui est de 4 % plus élevé que celui de l’ensemble de la population, tendait à démontrer que les ressources visant à faciliter leur intégration sont insuffisantes.

«Si on n’a pas suffisamment d’argent pour bien intégrer les néo-Québécois, peut-être qu’on doit se questionner sur notre capacité d’intégration, peut-être qu’on doit diminuer le seuil», a observé le député de Borduas, mercredi matin, à l’entrée de la commission parlementaire qui se penche sur l’adoption d’une nouvelle politique québécoise en matière d’immigration, de diversité et d’inclusion.

M. Jolin-Barrette a soutenu que le Québec devait s’assurer d’offrir «un cadre respectueux» aux nouveaux arrivants pour faciliter leur intégration. Ce cadre passe notamment par une meilleure francisation croit le député, puisque la connaissance du français augmente l’accessibilité au marché du travail.

«C’est une question humanitaire parce que lorsque des gens viennent s’établir au Québec, il faut s’assurer d’avoir un cadre collectif pour pouvoir s’assurer que les personnes qui font ce choix puissent être soutenues par le milieu d’accueil», a-t-il dit.

Le député de Borduas a en outre invité le gouvernement à mieux utiliser le transfert de 320 millions $ qu’il reçoit chaque année du fédéral.

«C’est important que l’utilisation des sommes fédérales [...] soit dirigée véritablement dans les services aux immigrants, c’est fondamental, a-t-il dit. On croit que le gouvernement doit faire plus avec ce qu’il a présentement [...] C’est une question de respect pour les gens qui viennent de l’étranger.»

 

(Un article de Louis Gagné)

(28 janvier 2015 – ©Journal de Québec)

Crédit photo : Yann Cano


janvier 29, 2015

En prévision de la reprise des travaux parlementaires prévue le 10 février prochain, le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, participera les 26 et 27 janvier prochains au caucus présessionnel de la Coalition Avenir Québec à Sorel-Tracy.

Simon Jolin-Barrette et les 21 autres députés caquistes se réuniront à l’Auberge de la Rive de Sorel-Tracy afin de faire un retour sur la session d’automne et préparer la rentrée parlementaire. Pour le député de Borduas, le caucus présessionnel est d’une grande importance. « C’est l’occasion pour notre parti de préparer la rentrée parlementaire et de discuter de nos priorités pour la prochaine session. La défense des intérêts des contribuables, l’économie et la création d’emplois seront des sujets à l’ordre du jour ».

Monsieur Jolin-Barrette ajoute que le caucus présessionnel est un moment privilégié pour discuter des dossiers régionaux avec les autres députés caquistes de la Montérégie et pour présenter les préoccupations des citoyens de la circonscription de Borduas.

Nouvelle politique québécoise en matière d’immigration, de diversité et d’inclusion

M. Jolin-Barrette siègera à partir du 28 janvier à la Commission des relations avec les citoyens pour une consultation publique en commission parlementaire pour entendre le point de vue des citoyens ainsi que des différents groupes et acteurs de la société civile sur la nouvelle politique québécoise en matière d’immigration, de diversité et d’inclusion, proposée par le gouvernement.

 

SOURCE: Communiqué

(16 janvier 2015 – ©Vallée-du-Richelieu Express)


janvier 19, 2015

Entrevue accordée par le député à la journaliste de TRV9 Beloeil, Marie-Ève Gaudreau, suite à sa nomination à titre de porte-parole en matière d’environnement, de développement durable, de faune et de parcs (Émission du 17 octobre 2015)

Visualiser l'entrevue (5 min 46)


 

 

janvier 08, 2015

Le député de Borduas Simon Jolin-Barrette hérite de nouvelles responsabilités. Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a nommé M. Barrette porte-parole en matière d’environnement, de développement durable, de faune et de parcs. Ce nouveau rôle s’ajoute à celui de porte-parole en matière d’immigration, une responsabilité qu’il occupe depuis avril 2014. 

«Par son travail depuis son entrée en poste, Simon Jolin-Barrette nous a démontré qu’il est prêt à prendre davantage de responsabilités. Il fait preuve d’une grande rigueur dans l’exercice de ses fonctions. Il est voué à un très bel avenir en politique», a souligné M. Legault.

Le député de Borduas estime que l’environnement et le développement durable sont deux sujets prioritaires pour l’avenir du Québec. «Le développement économique est primordial afin de relancer l’économie du Québec. Cependant, nous devons favoriser une approche préventive et prendre le temps d’effectuer les examens environnementaux nécessaire lors de la mise en place de projets de développement économique, et ce, en prenant en considération les impacts sur les générations futures».

(Un article de Vincent Guilbault)

(08 janvier 2015 – ©Oeil Régionall)

Crédit photo : Yann Cano


 

janvier 08, 2015

Le député caquiste de Borduas devient le nouveau porte-parole en matière d’environnement, de développement durable, de faune et de parcs.

Simon Jolin-Barrette accueille favorablement ses nouvelles fonctions au sein de la CAQ. Il assure également que ce nouveau rôle n'entravera pas son travail dans sa circonscription.

 

 

Source: Élisabeth Gosselin 2015-01-07

Photo: © Gracieuseté Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette.


 

octobre 21, 2014

Reportage de la journaliste Marie-Ève Gaudreau sur la Soirée Portes Ouvertes organisée le 15 octobre 2014 au bureau de circonscription de Borduas dans le cadre de l'émission Le Régional diffusée à TVR9 Beloeil. (Émission du 18 octobre 2014)

Visualiser le reportage (12min35)


 

octobre 21, 2014

Dans le cadre de la chronique Nos députés vous parlent à l'émission Le Régional diffusée à TVR9 Beloeil, le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette nous parle du Projet de loi n°14, Loi modifiant le Code procédure civile et d'autres dispositions.

Visualiser la chronique (19min02)


 

septembre 19, 2014

L’équipe du député de Borduas est jeune. C’est bon! Je me rappelle ce que m’avait confié Gilles Duceppe à Ottawa, alors qu’il était chef du Bloc québécois: «Il importe que la jeunesse du Québec s’intéresse à l’actualité des divers paliers de gouvernance au Canada.» Il a toujours raison. Nous rencontrons cette semaine Simon Jolin-Barrette, membre de la Coalition Avenir Québec.

Quelle est votre philosophie en politique?

« Se présenter en politique, c’est avant tout avoir le désir de servir l'intérêt public. On adhère à un parti, car il représente nos valeurs. Cependant, après notre élection, notre rôle est défendre les intérêts des citoyens de la circonscription tout en faisant la promotion des idéaux pour lesquels nous avons été élus.»

La présidente du Mouvement Desjardins, Monique Leroux, livrait en avril dernier, lors d’une allocution devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, son inquiétude face à la faible propension des jeunes québécois à se lancer en affaires: «L’intention existe! Selon moi, la difficulté réside dans la réalisation. Qu’est-ce qui freine la possibilité de créer de la richesse et des emplois? Est-ce la complexité du cadre des conditions et des règlements au Québec? Nous savons qu’un cadre plus léger existe dans les autres provinces canadiennes. Pourquoi, au Québec, n’a-t-on pas un « guichet unique » regroupant tous les services pour ceux et celles qui désirent démarrer une entreprise? Le contingent québécois de CLD accomplit déjà beaucoup de travail, mais peut-on faire plus?»

Les obstacles au développement entrepreneurial au Québec Québec 18-34 Québec 35+ Reste du Canada 18-34
Situation économique instable 30,3 % 44,5 % 21,3 %
Manque de liquidités 28,4 % 18,0 % 16,8 %
Crainte de ne pas rentabiliser les investissements 20,0 % 10,1 % 7,9 %
Endettement encouru en raison des investissements nécessaires 17,7 % 18,6 % 3,1 %
Financement public insuffisant ou inadéquat 17,7 % 7,4 % 9,2 %
Manque d’expertise, de savoir-faire 14,4 % 7,2 % 8,2 %
Financement privé insuffisant ou inadéquat 10,2 % 4,7 % 14,3 %
Taxe sur la masse salariale (RRQ, AE, etc.) 9,1 % 6,1 % 7,1 %
Faible crédibilité de l’entreprise 7,0 % 1,6 % 25,2 %
Aucun obstacle à la croissance 5,3 % 16,0 % 20,7 %

Fondation de l’entrepreneurship et Institut d’entrepreneuriat Banque Nationale HEC Montréal, mai 2014

Que proposait Mme Leroux pour relancer l’entrepreneurship au Québec? Selon elle, il faudrait prioriser une saine gestion des finances publiques, atteindre l’équilibre budgétaire, gérer rigoureusement la dette publique et revoir la fiscalité des entreprises pour favoriser la croissance.

Au Québec, valorise-t-on suffisamment le travail? «Lorsqu’un entrepreneur travaille fort, il accumule habituellement certains acquis. Pourquoi ne pas lui offrir certains avantages fiscaux?», affirmait ainsi Monique Leroux. Judicieuse réponse car, après tout, chaque entrepreneur contribue, par son ingéniosité, au dynamisme économique de sa région. Lequel améliore à son tour la qualité de vie du milieu.

Qu’en pense le député de Borduas? «Favorisons le financement des entreprises. Il n’y a pas beaucoup de capital de risque disponible au Québec. Le résultat, c’est qu’un entrepreneur qui a une idée potentiellement riche peut éprouver des difficultés à se faire financer. Pourquoi l’État ne s’impliquerait-il pas et ne mettrait-il pas en place un fonds qui, selon certains critères d’admissibilité, permettrait un tel financement?»

Les défis reliés à l’essor de l’esprit entrepreneurial qu’on constate au Québec et au Canada sont similaires à travers le monde. C’est le constat que j’ai fait en me remémorant l’allocution d’ouverture de la Semaine de l’entrepreneur, tenue à Mexico en août dernier. Roberto Azevêdo, directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), déclarait ainsi: «Qu’est-ce que l’OMC peut faire pour les PME? Nous stimulons le commerce dans un but précis: soutenir la croissance et le développement. Tout d’abord, en apportant la prévisibilité. En verrouillant les obligations des pays en ce qui concerne les pratiques commerciales, l’OMC préserve des intérêts commerciaux importants et accroît la stabilité dont les entreprises ont besoin pour prospérer. Les PME connaissent mieux que quiconque l’importance de la stabilité – et les risques qu’engendre l’instabilité. Les petites entreprises n’auront peut-être pas une deuxième chance de s’adapter à des règles imprévisibles.»

Comment oublier l’ampleur de la déception de Jacques Rémy, le directeur-général de la Caisse Desjardins de Beloeil–Mont-Saint-Hilaire, qui déplorait lors de notre dernière entrevue avec lui que les cours d’économie aient été retirés du programme scolaire. Une citation me traverse l’esprit:

«La base d’une société sont ses enfants.»

Ben Weider, CM, CQ, CStJ, PhD (1923-2008)

Elle m’inspire une question pour le député de Borduas: l’entrepreneuriat devrait-il être enseigné en milieu scolaire? «Absolument! L’esprit entrepreneurial est une culture. Promouvons l’enseignement de cette culture auprès des jeunes en milieu scolaire. Sensibilisons nos jeunes au monde des affaires.»

Pourquoi pas? Développons l’esprit entrepreneurial des jeunes par des jeux collectifs, des mises en scène ou tout autre idée amusante. Nos jeunes n’en seront que plus performants à l’âge adulte. Toute la population du Québec y gagnera. Bonne idée!

Conclusion

Une référence incontournable sur l’économie du Québec est le Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations: www.cirano.qc.ca

 

(Une chronique de Denis Archambault)

(26 septembre 2014 – ©Laurier Le Journal)

 Crédit photo : Denis Archambault