février 23, 2015

Le député fédéral de Chambly-Borduas, Matthew Dubé, et le député provincial de Borduas, Simon Jolin-Barrette, demandent à Lisa Raitt, ministre des Transports, de se servir de son pouvoir discrétionnaire pour réglementer la vitesse des embarcations qui naviguent sur une partie du Richelieu.

«On ne veut pas qu’elle (la ministre Raitt) modifie la loi, mais elle peut le faire (simplifier la réglementation) en vertu d’un décret ministériel», a affirmé le député Jolin-Barrette lors d’un point de presse tenu vendredi dernier en compagnie de son vis-à-vis fédéral et de plusieurs maires de la Vallée-du-Richelieu.

Les deux députés ont adressé le 12 février à la ministre Raitt une lettre, également signée par 12 maires, dans laquelle ils font état de «problèmes majeurs» sur la rivière. Ils parlent ainsi d’une «vitesse excessive» qui ne facilite pas la pratique des sports nautiques, en plus de constituer «une menace réelle à la sécurité». Les élus font état des désagréments vécus par les riverains en rapport avec le bruit, sans oublier l’impact de l’érosion sur les berges.

Ils rappellent aussi qu’en novembre 2012, une rencontre avait été organisée entre les élus de la région et les agents du développement de la sécurité nautique de Transports Canada pour s’informer du processus pouvant mener à l’adoption d’une réglementation sur une partie du Richelieu. «Il a fallu qu’on leur torde le bras pour qu’ils se déplacent ici», a lancé le député néodémocrate lors du point de presse. Toujours est-il qu’à la suite de cette réunion, écrivent-ils, les élus ont compris que «ce processus sera complexe et nécessitera, pour les municipalités, l’ajout de ressources additionnelles que leurs budgets ne leur permettent pas».

Une rivière de 124 kilomètres

Prenant sa source au lac Champlain, à la frontière avec les États-Unis, le Richelieu traverse plusieurs villes et villages le long de ses 124 kilomètres. Or, la demande faite à la ministre n’aurait-elle pas plus de poids si elle était présentée par tous les maires et députés concernés, a demandé un des invités lors du point de presse? À ce sujet, M. Dubé a répondu que son homologue provincial et lui préfèrent se concentrer sur une partie de la rivière; inclure toutes les villes dans la démarche serait plus compliqué.

L’été dernier, après une longue absence, la patrouille nautique est revenue sur la rivière, cette fois opérée par la Régie intermunicipale de police Richelieu–Saint-Laurent. Les agents ont émis 38 constats d’infraction, principalement en vertu de la Loi sur la marine marchande, qui concerne notamment le matériel à bord et les permis de navigation. Cette escouade n’avait toutefois pas le pouvoir d’agir au plan de la vitesse, celle-ci relevant des municipalités. Qui plus est, la réglementation est différente d’une entité à l’autre.

À titre d’exemple, mentionne M. Jolin-Barrette en entrevue, certaines municipalités riveraines du Richelieu ont harmonisé leur réglementation contre les nuisances causées par le bruit, ce qui a permis aux policiers de mieux intervenir auprès des plaisanciers.

Pour sa part, M. Dubé a rappelé que son collègue et député de Laurentides-Labelle, Marc-André Morin, avait tenté en vain de présenter une motion en matière de sécurité nautique. Une motion appuyée par plusieurs villes, dit-il, mais rejetée «pour des raisons partisanes».

Ce n’est pas la première fois que des élus sensibilisent le fédéral sur la question. Marcel Camiré, directeur général du Comité de concertation et de valorisation du bassin de la rivière Richelieu (COVABAR), a indiqué qu’une fin de non-recevoir a été souvent signifiée par le gouvernement à l’ex-maire de Mont-Saint-Hilaire, Michel Gilbert, à l’issue de ses démarches; la même situation a été vécue dans le cas des quatre MRC riveraines.

(Un article de Saïd Mahrady)

(20 février 2015 – ©Laurier Le Journal)

Crédit photo: Marc-Antoine Brodeur


 

février 23, 2015

Au cours des prochains jours, le gouvernement procédera à une consultation publique, à l’Assemblée nationale, en vue d’établir une nouvelle politique d’immigration pour le Québec. Cette initiative constitue une étape importante pour l’avenir du peuple québécois. L’occasion est belle de dresser le bilan des orientations et des actions gouvernementales dans ce domaine.

Un constat s’impose : le Québec doit, de toute urgence, repenser sa stratégie et déployer des efforts supplémentaires pour mieux fixer les contours de sa politique d’intégration. L’État doit faire mieux pour la francisation, l’accès au marché du travail et l’intégration des nouveaux arrivants. En effet, si les nouveaux Québécois font le choix courageux de quitter leur pays pour participer à l’édification de la société québécoise, encore faut-il leur donner les moyens de mettre à profit leurs compétences et leur expérience. L’immigration repose sur un pacte moral : l’immigrant a le devoir de respecter les valeurs de la société d’accueil et de tout faire pour s’intégrer ; le gouvernement, en revanche, a la responsabilité de lui apporter tout le soutien nécessaire.

Selon les dernières données, la population québécoise issue de l’immigration cumule un taux de chômage plus élevé que l’ensemble de la population. Il se situe à 11,2 %. Il est encore plus élevé pour les Québécois ayant immigré au cours des cinq dernières années et plus encore pour les Québécois issus des minorités visibles. Le taux d’activité est également plus faible, particulièrement pour les femmes. Or, on sait que l’intégration des femmes immigrantes est liée à leur participation à l’économie du Québec. En permettant aux immigrants d’occuper un emploi à la mesure de leurs compétences professionnelles, on brise l’isolement. Or, les Québécois sont très clairs à ce sujet : ils désirent une société unie, à l’opposé du modèle du multiculturalisme canadien.

Pour une politique de francisation plus musclée

C’est pourquoi, à la Coalition Avenir Québec, nous plaidons pour une politique de francisation plus musclée. Environ 40 % des immigrants admis au Québec n’ont pas la connaissance de la langue française. De ce nombre, seulement le tiers participe à des cours de francisation dans les deux premières années suivant leur arrivée, selon le plus récent rapport du ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion. Remarquons que l’objectif déjà peu ambitieux qui avait été fixé par le ministère (36 %) n’est même pas atteint.

En novembre dernier, notre chef, M. François Legault, a présenté notre politique de nationalisme d’ouverture, qui comprend notamment le rapatriement des pleins pouvoirs en immigration. La mondialisation favorise l’augmentation des flux migratoires partout en Occident, et on ne peut que s’en réjouir. Mais l’angélisme et l’attentisme auxquels nous a trop souvent habitué le Parti libéral ne sauraient être une option. Il faut une politique responsable et réaliste qui respecte les capacités d’accueil réelles de notre société québécoise.

Une chose est certaine : sans volonté claire, nous n’arriverons à rien de valable. À nous de se réinventer et de relever ce nouveau défi dans l’intérêt de tous les Québécois, en n’hésitant pas à affirmer nos valeurs et à entreprendre, en toute solidarité avec les nouveaux arrivants, un nouveau chapitre de notre aventure collective.

(Un texte de Simon Jolin-Barrette)

(2 février 2015 - @Coalition Avenir Québec)


 

février 19, 2015

Une lettre a été envoyée à la ministre des transports du Canada, Mme Lisa Raitt tout dernièrement pour la modification de la règlementation nautique sur le Richelieu.  La lettre a été signée par l’ensemble des maires des municipalités longeant le Richelieu. Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette ainsi que le député fédéral, Matthew Dubé, on fait le point dans une conférence de presse. (18 février 2015)

(Un reportage de Marie-Eve Gaudreau)


 

février 19, 2015

Les municipalités riveraines de la Vallée-du-Richelieu ainsi que les députés fédéral et provincial font front commun pour parvenir à imposer une limite de vitesse aux bateaux sur la rivière Richelieu.

Dans une lettre envoyée jeudi dernier par les deux députés et appuyée par 12 maires, les élus pressent la ministre fédérale des Transports Lisa Raitt d'agir dans ce dossier qui traîne depuis plusieurs années.

Ils lui demandent de simplifier le processus de demande de changement de la réglementation pour que les municipalités puissent adopter une limite de vitesse sur la rivière. Selon eux, le mécanisme actuel est complexe et nécessitera pour les Villes de nouvelles ressources qu'elles ne peuvent se payer.

Les élus proposent ainsi à la ministre de déléguer des agents de Transports Canada sur la rivière Richelieu afin de constater par eux-mêmes les problèmes liés à la vitesse et à la sécurité.

Une rencontre a déjà eu lieu en novembre 2012 entre les élus et des représentants en sécurité nautique de Transports Canada. C'est à ce moment que les maires se sont aperçus de la complexité du mécanisme pour modifier la réglementation en vue d'imposer une limite de vitesse.

L'hiver dernier, la motion du Nouveau Parti démocratique qui aurait permis aux municipalités de réglementer plus facilement la vitesse sur les rivières a été rejetée par le gouvernement conservateur.

Le député néo-démocrate de Chambly-Borduas, Matthew Dubé, espère que la lettre entraînera une plus grande ouverture de la part de la ministre que la motion. «À la Chambre des communes, quand on a des motions ou des projets de loi, ça a malheureusement trop souvent une couleur partisane. […] J'ose croire qu'avec une lettre signée par des élus municipaux, par mon confrère à l'Assemblée nationale et moi-même, ça démontre que ce n'est pas un enjeu qui a une couleur partisane. C'est vraiment une préoccupation importante de notre communauté, de notre région et des citoyens.»

Inquiétudes

Les deux députés ont rappelé en conférence de presse les conséquences d'une vitesse excessive de certaines embarcations nautiques sur la sécurité des usagers, la pollution sonore pour les riverains et l'érosion des berges en raison de l'impact des vagues.

«On ne souhaite pas interdire la circulation nautique sur le Richelieu. Tout ce qu'on veut c'est qu'il ait des balises claires (qui vont faire consensus)», affirme le député caquiste de Borduas, Simon Jolin-Barrette.

Patrouille nautique

La présence l'été dernier de la patrouille nautique de la Régie de police Richelieu-Saint-Laurent a eu un effet dissuasif sur le comportement des plaisanciers et la situation s'est améliorée, relate la mairesse de Belœil, Diane Lavoie.

Néanmoins, elle soutient qu'une réglementation pour la vitesse est nécessaire afin notamment de corriger le problème de l'érosion des berges.

(Un article de Frédérick Lacroix-Couture)

(13 février 2015 – ©Oeil Régional)

Crédit photo : Yann Canno


 

 

février 06, 2015

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec (CAQ) en matière d’immigration, Simon Jolin-Barrette, a demandé, à l’occasion des consultations publiques pour la nouvelle politique d’immigration, que les parlementaires de tous les partis puissent participer à la rédaction du projet final.

Selon le député de la CAQ, cet enjeu est trop important, autant pour les Québécois natifs que pour les néo-Québécois, pour que tous les parlementaires ne puissent pas avoir droit de regard sur la nouvelle politique. «Les décisions qui seront prises dans ce prochain document auront des impacts importants au cours des prochaines années», affirme-t-il.

C’est également parce que cette politique concerne un enjeu qui touche directement les intérêts supérieurs du Québec que le député de Borduas considère essentiel d’élever le débat au-dessus de la partisanerie. «Plusieurs experts entendus en commission reconnaissent, comme la CAQ, que l’orientation à prendre est de mettre au centre de la future politique la capacité d'intégration des immigrants», explique-t-il.

La Coalition Avenir Québec invite donc le gouvernement libéral à ne pas travailler en vase clos. «Un peu à l'image de l'accueil que nous voulons offrir à nos nouveaux arrivants, nous tendons la main aux autres partis pour qu'ils joignent leur voix à la nôtre», a-t-il conclu. 

SOURCE: Communiqué

(4 février 2015 – ©Vallée-du-Richelieu Express)


 

janvier 29, 2015

QUÉBEC – S’il n’investit pas davantage dans la francisation et l’intégration des nouveaux arrivants, le gouvernement Couillard devrait revoir à la baisse le nombre d’immigrants qu’il accueille chaque année, selon la Coalition avenir Québec (CAQ).

Le porte-parole de la deuxième opposition officielle en matière d’immigration, Simon Jolin-Barrette, s’est interrogé mercredi sur la capacité d’accueil du Québec. Il a fait valoir que le taux de chômage des nouveaux arrivants, qui est de 4 % plus élevé que celui de l’ensemble de la population, tendait à démontrer que les ressources visant à faciliter leur intégration sont insuffisantes.

«Si on n’a pas suffisamment d’argent pour bien intégrer les néo-Québécois, peut-être qu’on doit se questionner sur notre capacité d’intégration, peut-être qu’on doit diminuer le seuil», a observé le député de Borduas, mercredi matin, à l’entrée de la commission parlementaire qui se penche sur l’adoption d’une nouvelle politique québécoise en matière d’immigration, de diversité et d’inclusion.

M. Jolin-Barrette a soutenu que le Québec devait s’assurer d’offrir «un cadre respectueux» aux nouveaux arrivants pour faciliter leur intégration. Ce cadre passe notamment par une meilleure francisation croit le député, puisque la connaissance du français augmente l’accessibilité au marché du travail.

«C’est une question humanitaire parce que lorsque des gens viennent s’établir au Québec, il faut s’assurer d’avoir un cadre collectif pour pouvoir s’assurer que les personnes qui font ce choix puissent être soutenues par le milieu d’accueil», a-t-il dit.

Le député de Borduas a en outre invité le gouvernement à mieux utiliser le transfert de 320 millions $ qu’il reçoit chaque année du fédéral.

«C’est important que l’utilisation des sommes fédérales [...] soit dirigée véritablement dans les services aux immigrants, c’est fondamental, a-t-il dit. On croit que le gouvernement doit faire plus avec ce qu’il a présentement [...] C’est une question de respect pour les gens qui viennent de l’étranger.»

 

(Un article de Louis Gagné)

(28 janvier 2015 – ©Journal de Québec)

Crédit photo : Yann Cano


janvier 29, 2015

En prévision de la reprise des travaux parlementaires prévue le 10 février prochain, le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, participera les 26 et 27 janvier prochains au caucus présessionnel de la Coalition Avenir Québec à Sorel-Tracy.

Simon Jolin-Barrette et les 21 autres députés caquistes se réuniront à l’Auberge de la Rive de Sorel-Tracy afin de faire un retour sur la session d’automne et préparer la rentrée parlementaire. Pour le député de Borduas, le caucus présessionnel est d’une grande importance. « C’est l’occasion pour notre parti de préparer la rentrée parlementaire et de discuter de nos priorités pour la prochaine session. La défense des intérêts des contribuables, l’économie et la création d’emplois seront des sujets à l’ordre du jour ».

Monsieur Jolin-Barrette ajoute que le caucus présessionnel est un moment privilégié pour discuter des dossiers régionaux avec les autres députés caquistes de la Montérégie et pour présenter les préoccupations des citoyens de la circonscription de Borduas.

Nouvelle politique québécoise en matière d’immigration, de diversité et d’inclusion

M. Jolin-Barrette siègera à partir du 28 janvier à la Commission des relations avec les citoyens pour une consultation publique en commission parlementaire pour entendre le point de vue des citoyens ainsi que des différents groupes et acteurs de la société civile sur la nouvelle politique québécoise en matière d’immigration, de diversité et d’inclusion, proposée par le gouvernement.

 

SOURCE: Communiqué

(16 janvier 2015 – ©Vallée-du-Richelieu Express)


janvier 19, 2015

Entrevue accordée par le député à la journaliste de TRV9 Beloeil, Marie-Ève Gaudreau, suite à sa nomination à titre de porte-parole en matière d’environnement, de développement durable, de faune et de parcs (Émission du 17 octobre 2015)

Visualiser l'entrevue (5 min 46)


 

 

janvier 08, 2015

Le député de Borduas Simon Jolin-Barrette hérite de nouvelles responsabilités. Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a nommé M. Barrette porte-parole en matière d’environnement, de développement durable, de faune et de parcs. Ce nouveau rôle s’ajoute à celui de porte-parole en matière d’immigration, une responsabilité qu’il occupe depuis avril 2014. 

«Par son travail depuis son entrée en poste, Simon Jolin-Barrette nous a démontré qu’il est prêt à prendre davantage de responsabilités. Il fait preuve d’une grande rigueur dans l’exercice de ses fonctions. Il est voué à un très bel avenir en politique», a souligné M. Legault.

Le député de Borduas estime que l’environnement et le développement durable sont deux sujets prioritaires pour l’avenir du Québec. «Le développement économique est primordial afin de relancer l’économie du Québec. Cependant, nous devons favoriser une approche préventive et prendre le temps d’effectuer les examens environnementaux nécessaire lors de la mise en place de projets de développement économique, et ce, en prenant en considération les impacts sur les générations futures».

(Un article de Vincent Guilbault)

(08 janvier 2015 – ©Oeil Régionall)

Crédit photo : Yann Cano


 

janvier 08, 2015

Le député caquiste de Borduas devient le nouveau porte-parole en matière d’environnement, de développement durable, de faune et de parcs.

Simon Jolin-Barrette accueille favorablement ses nouvelles fonctions au sein de la CAQ. Il assure également que ce nouveau rôle n'entravera pas son travail dans sa circonscription.

 

 

Source: Élisabeth Gosselin 2015-01-07

Photo: © Gracieuseté Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette.