janvier 11, 2016

L’Assemblée nationale doit prendre part au processus de nomination des sénateurs québécois, selon la Coalition avenir Québec.

Le député caquiste Benoît Charette a laissé entendre vendredi que la formule mise de l’avant par le gouvernement Trudeau pour pourvoir les cinq postes vacants à la chambre haute n’est pas légitime.

Le ministre québécois Jean-Marc Fournier a proposé au fédéral en décembre la création d’un comité de sélection formé de trois personnes désignées par Québec et trois personnes désignées par Ottawa pour recommander les candidatures. Le premier ministre du Canada conserverait toutefois sa prérogative de choisir la candidature retenue.

Les troupes de François Legault accusent le gouvernement d’avoir renoncé à défendre la spécificité et les intérêts du Québec.

«La proposition du Parti libéral est un recul historique, affirme le député caquiste Simon Jolin-Barrette. Lorsque vient le temps de défendre le caractère identitaire et distinct de la nation québécoise, le premier ministre du Québec est absent et c’est le Québec qui en souffre».

En attendant des modifications constitutionnelles pour pouvoir réformer en profondeur ou abolir le Sénat, l’Assemblée nationale doit avoir son mot à dire pour la nomination des sénateurs, plaide-t-il.

(Un article de Geneviève Lajoie)

(8 janvier 2016 – ©Journal de Montréal)


janvier 11, 2016

Alors que le premier ministre du Canada doit procéder sous peu à la nomination d'un nouveau sénateur pour le Québec, la CAQ propose que l'Assemblée nationale soumette une liste de trois noms au gouvernement fédéral à l'intérieur de laquelle il serait tenu de choisir un représentant pour le Québec au Sénat.    

Au préalable, l'Assemblée nationale devrait s'entendre - par un vote favorable des trois quarts des députés - sur une liste de trois noms à soumettre au gouvernement fédéral.    

« Il nous apparaît inacceptable que soient choisis de nouveaux sénateurs sans que les Québécois n'aient aucun mot à dire », a déclaré le porte-parole de la CAQ en matière de justice et d'accès à l'information, Simon Jolin-Barrette, au cours d'une conférence de presse à Québec.    

« Rien ne justifie qu'en 2016 les Québécois ne puissent faire partie intégrante du processus de nomination des sénateurs », a poursuivi le porte-parole de la CAQ en matière d'affaires intergouvernementales canadiennes, Benoît Charette, en précisant que cette proposition ne nécessite aucune modification constitutionnelle.    

Le gouvernement fédéral a annoncé au début du mois de décembre, la mise en place d'un comité transitoire pour la nomination de cinq sénateurs, dont un pour le Québec.

La CAQ reproche au gouvernement libéral provincial de Philippe Couillard « sa timidité » dans la défense des droits du Québec auprès du gouvernement fédéral, et plus particulièrement dans le dossier de la nomination des sénateurs.    

Le caquiste Simon Jolin-Barrette dénonce la position du gouvernement Couillard sur la nomination des sénateurs qui se résume à la présence de Québécois au sein du comité transitoire de nomination. M. Jolin-Barrette soutient que la position défendue par le ministre des Affaires intergouvernementales Jean-Marc Fournier va à l'encontre même de la position historique du Parti libéral du Québec (PLQ).

« On peut même se rappeler à l'époque de l'entente du Lac Meech, les libéraux sous Robert Bourassa avaient posé des conditions très particulières [pour la nomination de sénateurs], explique M. Charette « L'entente prévoyait [...] que les provinces étaient appelées à désigner les sénateurs qui devaient représenter leur territoire. Aujourd'hui, les libéraux abdiquent par rapport à cette demande-là. »    

La CAQ a envoyé une lettre officielle au premier ministre Couillard afin qu'il révise sa position sur la nomination des sénateurs québécois. M. Jolin-Barrette soutient que le processus de nomination des sénateurs constitue un « test de leadership » pour le gouvernement Couillard.    

M. Jolin-Barrette va plus loin en reprochant au gouvernement provincial d'abandonner la défense des intérêts du Québec auprès du gouvernement fédéral. « Depuis son élection, nous avons pu constater le manque de volonté du gouvernement Couillard de faire valoir les intérêts des Québécois à Ottawa », poursuit M. Charrette.    

La sortie de la CAQ intervient quelques mois après le repositionnement du parti sur la question nationale. Le parti a pris un virage nationaliste en septembre dernier.

Source : La Presse canadienne

(8 janvier 2016)


 

 

janvier 11, 2016

L'Assemblée nationale doit avoir son mot à dire dans la nomination des sénateurs québécois, estime la Coalition avenir Québec. Le parti de François Legault a laissé entendre vendredi que le processus proposé par le gouvernement Trudeau pour désigner les parlementaires de la chambre haute est illégitime.                                           

«On a une belle occasion de rendre le processus de nomination légitime», a dit le député caquiste Benoît Charette.

Le gouvernement Trudeau a annoncé début décembre la création d'un comité de cinq membres chargé de proposer des candidatures pour remplir les sièges vacants au Sénat. Le premier ministre fédéral doit en nommer cinq en début d'année, dont un viendra du Québec.

Dans une lettre envoyée à son homologue fédérale quelques jours avant Noël, le ministre des Affaires intergouvernementales du Québec, Jean-Marc Fournier, a proposé une formule permanente pour la nomination des sénateurs québécois, inspirée de l'accord du lac Meech. Il a suggéré que les parlementaires soient sélectionnés à l'unanimité par un comité de trois personnes désignées par Québec et trois désignées par Ottawa. Le choix final demeurerait la prérogative du premier ministre fédéral.

Selon la CAQ, Québec doit exiger davantage. Le parti propose que les candidatures québécoises au Sénat soient nommées par un vote aux trois quarts des députés de l'Assemblée nationale.

«En tant que nation, le Québec doit protéger ses intérêts, a indiqué le député Simon Jolin-Barrette. Et dans le cadre actuel, tant que le Sénat existera, c'est important que ce soit l'Assemblée nationale qui désigne les sénateurs.»

 

La proposition caquiste rendrait le processus de sélection non partisan et permettrait de garantir la compétence des parlementaires québécois qui siégeront à la chambre haute, juge le député.

La CAQ se montre par ailleurs ouverte à faire du Sénat une assemblée élue, voire à carrément l'abolir. Cela nécessiterait toutefois l'ouverture de la Constitution, convient Simon Jolin-Barrette.

«Il y a bien des Québécois qui ne veulent plus avoir un Sénat, a-t-il indiqué. Ce que nous proposons, c'est un régime transitoire jusqu'à ce qu'il y ait des modifications constitutionnelles.»

(Un article de Martin Croteau)

(8 janvier 2016 – ©La Presse)


 

janvier 06, 2016

Le député de Borduas et porte-parole de la Coalition Avenir Québec (CAQ) en matière de justice et d’accès à l’information, Simon Jolin-Barrette, est fier du travail que sa formation politique et lui-même ont accompli au cours de la dernière session parlementaire.

Simon Jolin-Barrette s’est impliqué au cours des derniers mois dans plusieurs dossiers d’importance, dont celui du plan de restructuration des unités affectées à la lutte contre le crime organisé annoncé par le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP). En effet, suite à l’annonce de la fermeture de plusieurs bureaux régionaux, de la réduction du nombre de procureurs spécialisés en la matière, ainsi que l’arrêt des procédures dans le mégaprocès SharQC, M. Jolin-Barrette a réclamé du gouvernement qu’il se dote d’un mandat d’initiative afin d’étudier le plan de restructuration annoncé et qu’il convoque en commission parlementaire la directrice du DPCP, Me Annick Murphy. Après des demandes répétées et plusieurs questions au salon bleu, Simon Jolin-Barrette et la CAQ ont finalement obtenu gain de cause auprès du gouvernement libéral. « Ce fut un gain notable pour ma formation politique et moi-même. C’était d’ailleurs la première fois depuis sa création que le DPCP était convoqué en Commission parlementaire. La lutte contre le crime doit être une priorité pour le gouvernement et il est important de maintenir l’expertise afin de pouvoir lutter efficacement contre le crime organisé et la corruption », a indiqué le député de Borduas.

Son travail parlementaire reconnu

Le travail parlementaire de M. Jolin-Barrette a récemment été souligné par certains journalistes politiques qui couvrent les activités de l’Assemblée nationale. Denis Lessard, au journal La Presse, a notamment affirmé qu’au cours de la dernière session, il avait « rejoint le premier trio d’attaquants de la CAQ. Son travail a également été mentionné à l’émission Caucus, diffusée à MAtv. L’éditorialiste au journal Le Devoir, Antoine Robitaille a affirmé avoir apprécié sa façon de travailler et estime qu’il a agi avec brio dans le dossier de la restructuration au DPCP. « C’est quelqu’un qui va chercher de l’information et qui n’est pas exagérément partisan. Il a réussi à faire sortir beaucoup d’informations lors de la comparution de la directrice des poursuites criminelles et pénales. On a appris des choses vraiment étonnantes ».

Parmi les autres dossiers d’importances que M. Jolin-Barrette a menés au cours de la dernière session parlementaire, il a entre autres demandé au mois de septembre à la ministre de la Justice qu’elle mette sur pied une enquête indépendante pour identifier les failles à l’origine des fuites d’informations confidentielles dans le traitement des dossiers bénéficiant du programme de non judiciarisation, et ce, dans le but d’apporter les correctifs nécessaires pour rétablir la confiance des Québécois envers leur système de justice. Plus récemment, il a talonné la ministre de la Justice afin qu’elle s’engage à abolir les délais de prescription pour les victimes d’agressions sexuelles. « Le Québec demeure la seule province canadienne à ne pas avoir aboli entièrement le délai de prescription à l’intérieur duquel une victime d’agression sexuelle peut poursuivre son agresseur. Les recours judiciaires nécessitent beaucoup de courage et d’énergie pour les victimes. Il faut absolument rendre plus facile ces démarches pour que justice puisse être rendue », soutient-il.

Son travail en circonscription

En ce qui concerne son travail en circonscription, le député de Borduas a entre autres présenté en septembre dernier, à l’Assemblée nationale, une pétition visant à mettre fin à la tarification du parc de stationnement du CLSC des Patriotes de Beloeil. La Commission de la Santé et des Services sociaux a toutefois refusé de se saisir de ladite pétition. En réponse à ce refus, M. Jolin-Barrette a fait inscrire une question écrite au feuilleton de l’Assemblée nationale à l’attention du ministre de la Santé et des Services sociaux, pour savoir ce qu’il entend faire pour s’assurer de l’accès aux services de santé pour les citoyens de la région. Il a aussi déposé, au début décembre, une pétition initiée par les membres du conseil d’établissement de l’école La Farandole, située à McMasterville, demandant au ministre de l’Éducation un réinvestissement dans les budgets des écoles pour soutenir la réussite des élèves. Ce dernier a par ailleurs remis, le 23 octobre, la médaille de l’Assemblée nationale à M. Normand Fontaine, un résident de la municipalité de Saint-Marc-sur-Richelieu, afin de souligner ses nombreux accomplissements dans le monde de l’agriculture et son implication dans la communauté. De plus, dans le cadre de sa participation au Grand défi Pierre Lavoie, M. Jolin-Barrette a remis un chèque de 1875 $ à l’école de L’Amitié de Saint-Jean-Baptiste qui sera réinvesti dans un projet favorisant les saines habitudes de vie à l’école.

Source: Communiqué

(18 décembre 2015 – ©Laurier Le Journal)


 

janvier 04, 2016

 Le député de Borduas Simon Jolin-Barrette continue de talonner le ministre de la Santé concernant la tarification du stationnement du CLSC des Patriotes de Beloeil. 

La pétition déposée en septembre à l'Assemblée nationale demandant la gratuité du stationnement a été refusée par la Commission de la santé et des services sociaux.

M. Jolin-Barrette est revenu à la charge en posant une question écrite au ministre Gaétan Barrette afin de savoir comment il va prendre action pour maintenir l’accès aux soins de santé au CLSC de Beloeil.

«Idéalement, pour le CLSC des Patriotes de Beloeil, nous ce qu'on souhaite c'est que le stationnement ne soit pas facturé, qu'on trouve d'autres moyens de financement de façon à ce que ça ne constitue pas un frein à l'accessibilité aux gens pour aller se faire soigner», affirme le député de la Coalition avenir Québec (CAQ), qui attend une réponse du ministre au retour des Fêtes.

Selon lui, la localisation du CLSC des Patriotes n'offre aucun stationnement alternatif et il est peu desservi par le transport en commun, ce qui oblige les gens à payer pour se stationner.

Faute d'abolir la tarification, M. Jolin-Barrette propose d'étendre la période de gratuité. À l'heure actuelle, les 30 premières minutes sont gratuites. Ensuite, un paiement de 3$ est exigé.

Quatre mesures pour les hôpitaux

Simon Jolin-Barrette trouve aussi déraisonnables les tarifs imposés pour le stationnement des hôpitaux comme au CUSUM à Montréal où il en coûte 25$ après 90 minutes.

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«Ça n'a pas d'allure que ça coûte plus cher que d'aller dans des salles de spectacle», déclare-t-il.   

La CAQ a proposé, la semaine dernière, quatre mesures pour mettre fin à une tarification «abusive» des stationnements des hôpitaux.

Le parti de François Legault propose le stationnement gratuit lors des deux premières heures, puis l’instauration d’un tarif maximal de 7 $ à 10 $ par jour.

Il demande la création d’un forfait réduit pour les malades chroniques et les proches d’une personne qui bénéficie de soins de longue durée. Plus de transparence dans l'utilisation des sommes perçues est aussi exigée par la CAQ.

(Un article de Frédéric Lacroix-Couture)

(21 décembre 2015 – ©Oeil Régional)

Crédit photo : TC Média


 

décembre 15, 2015

(Québec) La lettre du commissaire dissident Renaud Lachance ne satisfait pas les partis d'opposition qui demandent toujours des explications en commission parlementaire.

Les explications fournies dans la missive envoyée aux médias ne suffisent pas à faire la lumière sur les conclusions de l'exercice de 45 millions $, a plaidé le chef péquiste Pierre Karl Péladeau, mardi, à l'émission Mario Dumont.

«Pas du tout, a déclaré M. Péladeau. (...) Je pense que les Québécois veulent savoir ce qui s'est produit. Ils sont restés sur leur faim. Et, quelque part, je pense qu'ils sont indignés aussi. »

Le chef de l'opposition officielle ne se montre pas impressionné par les propos du commissaire qui se dit «victime de (sa) rigueur».

«S'il avait fait preuve de rigueur, il n'aurait certainement pas commis une erreur de fait aussi grossière que de dire qu'un seul témoignage dans la commission de Marc Bibeau qu'il était le grand financier du PLQ, a insisté M. Péladeau. Il y en a plusieurs qui l'ont dit.»

Le PQ demande toujours à la commission des Institutions d'entendre les commissaires Lachance et France Charbonneau pour expliquer leurs conclusions et le climat dans lequel se sont déroulés les travaux. Des révélations de l'émission Enquête ont exposé les tensions entre les commissaires et les réserves de M. Lachance quant à certains aspects du rapport.

Invitation

À la Coalition avenir Québec, le député Simon Jolin-Barrette croit aussi qu'une invitation doit être envoyée aux commissaires pour s'expliquer à la commission des Institutions. Celle-ci devrait se réunir cette semaine en séance de travail pour discuter de cette demande, plaide le député caquiste.

«Il y a beaucoup de personnes qui ne sont pas arrivées à la même conclusion que M. Lachance, dit M. Jolin-Barrette. Monsieur-Madame-tout-le-monde, je pense qu'ils ont très bien analysé de quelles façons les stratagèmes fonctionnaient avec le PLQ.»

La lettre de M. Lachance évoque l'élément du troisième commissaire décédé en cours de mandat et soutient qu'il aurait dû être remplacé. Une autre question sur laquelle la CAQ souhaiterait des précisions.

«Lorsqu'on parle d'argent public, on a besoin de la plus grande transparence, dit M. Jolin-Barrette. Les conclusions du rapport, notamment la dissidence, ont été critiquées, mais aussi instrumentalisées par le PLQ. Il s'est accroché à cela comme à une bouée de sauvetage.»

(Un article de Simon Boivin)

(15 décembre 2015 – ©Le Soleil)


 

décembre 15, 2015

JUSTICE. Le député de Borduas Simon Jolin-Barrette et la Coalition avenir Québec (CAQ) demandent la fin des délais de prescriptions en matière de recours civil pour les victimes d'agressions sexuelles.

Depuis 2013, une victime d'un abus sexuel a une période de 30 ans pour demander une réclamation monétaire à la suite des événements alors qu'auparavant, ce délai était de trois ans.

«Il y a eu une progression en 2013, mais nous ce qu'on demande, c'est que le délai de prescriptions soit aboli comme dans les autres juridictions canadiennes parce que [pour] les victimes d'agressions sexuelles c'est extrêmement difficile de dénoncer», fait valoir le député afin de favoriser l'accès à la justice et aux dédommagements.

À la fin novembre, Simon Jolin-Barrette a demandé à la ministre de la Justice Stéphanie Vallée l'abolition des délais de prescription, mais il n'a pas senti d'appétit de la part de la ministre sur cette question, indique le député de Borduas.

L'avocat derrière le recours collectif pour le compte des victimes du frère Jean-Paul Thibault, Me Robert Kugler, souhaite aussi l'abolition des délais de prescription pour les cas d'agressions sexuelles.

«C'est bien connu dans ce genre de causes que la plupart des victimes ne viennent jamais de l'avant et celles qui viennent de l'avant le font des décennies après avoir subi des agressions.»

Certains dossiers ont pu obtenir une exception et être exclus des délais de prescription, mentionne Me  Kugler. Dans le cas du recours contre Jean-Paul Thibault, le règlement à l'amiable évoque une renonciation par les défendeurs à soulever le délai de prescriptions. Rappelons que les faits reprochés au religieux remontent aux années 1980.  

(Un article de Frédéric Lacroix-Couture)

(14 décembre 2015 – ©Oeil Régional)

Crédit photo : TC Média


 

 

septembre 18, 2015

Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, a procédé le 15 septembre au dépôt d’une pétition afin de mettre fin à la tarification du parc de stationnement du CLSC des Patriotes de Beloeil.

En mai dernier, M. Jolin-Barrette a interpellé le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Gaétan Barrette, afin que soit révisée la directive ministérielle autorisant la tarification des parcs de stationnement pour financer les activités accessoires des établissements de santé. Cette intervention faisait suite à l’entrée en vigueur, le 5 avril 2015, d’une tarification du stationnement du CLSC des Patriotes. Ce dernier s’est toutefois heurté à un refus de la part du ministère, l’informant qu’une modification de cette politique dans un avenir rapproché n’est pas prévue.

Pour le député de Borduas, le financement des établissements de santé ne doit pas se faire au détriment de l’accessibilité aux soins de santé. « Les citoyens qui doivent se rendre au CLSC pour recevoir des soins ne devraient pas avoir à débourser de l’argent pour les obtenir. De plus, la localisation du CLSC de Beloeil n’offre aucun stationnement alternatif aux usagers, en plus d’être peu ou pas desservit par le transport collectif de certaines municipalités de la région. Plusieurs citoyens n’ont d’autres choix que de s’y rendre en voiture », soutient Simon Jolin-Barrette en ajoutant que la tarification du stationnement ne doit pas constituer un frein pour les gens qui doivent recevoir des soins de santé, plus particulièrement pour les individus à faible revenu et pour la clientèle qui doit se rendre au CLSC de façon régulière.

Pour consulter la pétition en intégrale, visitez-le :

https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-5345/index.html

Source: Communiqué

(18 septembre 2015 – ©Laurier Le Journal)


 

septembre 03, 2015


Le député de borduas Simon Jolin-Barrette a été nommé porte-parole en matière de justice et d’accès à l’information, aujourd'hui, par François Legault, chef de la Coalition Avenir Québec (CAQ).

Simon Jolin-Barrette a pratiqué la profession d’avocat pendant quelques années dans le domaine du droit public avant d’être élu député de Borduas en avril 2014.

«Je suis très enthousiaste à l’idée de me voir confier ces nouvelles responsabilités. Mon expertise et mon expérience dans le domaine juridique me seront certainement bénéfiques».

François Legault estime pour sa part que ce dernier sera en mesure de bien remplir ses nouvelles fonctions. «Simon Jolin-Barrette est un député qui s’investit à 100 % dans les dossiers parlementaires qu’on lui confie. Il sait défendre avec rigueur les positions de notre formation politique, tout en étant capable de faire des propositions constructives au gouvernement».

(Un article de Karine Guillet)

(2 septembre 2015 – ©Oeil Régional)

Crédit photo : TC Média


 

 

juin 29, 2015

Le gouvernement devrait bonifier les cours d’intégration aux immigrants et même les rendre obligatoires, plaide la Coalition avenir Québec (CAQ).

Le parti de François Legault a dénoncé la réduction de 25 % du nombre de cours offerts aux nouveaux arrivants, annoncée en catimini le 22 juin, à la veille des vacances d’été. Le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) diminue l’offre de formation aux immigrants pour la simple raison que la demande est à la baisse, a expliqué le cabinet de la ministre Kathleen Weil.

Trop facile comme explication, souligne Simon Jolin-Barrette, porte-parole de la CAQ en matière d’immigration. Le député de Borduas a proposé en mars dernier une vaste refonte des politiques d’intégration des nouveaux arrivants, qui prévoit un coup de barre dans l’accompagnement des immigrants.

« Le gouvernement Couillard abandonne les immigrants plutôt que de les accompagner », dit le député, qui était avocat et étudiant au doctorat en droit constitutionnel à l’Université de Montréal avant d’être élu, en avril 2014.

Le représentant de la CAQ est d’accord avec Stephan Reichhold, de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI) : Québec devrait faire plus pour inciter les nouveaux arrivants à suivre les cours d’intégration à la société québécoise et de francisation qui sont offerts. Le député va même plus loin : la participation au cours Objectif intégration devrait être obligatoire, et la formation encore plus étoffée.

 « Il faut passer davantage de temps à enseigner les valeurs inscrites dans la Charte québécoise des droits et libertés », dit Simon Jolin-Barrette.

 Valeurs québécoises

 En 2013-2014, à peine 10 350 des 40 000 immigrants de 18 ans et plus ont suivi ce cours, indique le projet de politique d’immigration de la CAQ. La participation au cours est facultative et le MIDI fait bien peu d’efforts pour stimuler la participation, déplore de son côté Stephan Reichhold.

Cette formation se veut une sorte de « Québec 101 ». Les immigrants apprennent des valeurs québécoises comme l’égalité hommes-femmes, les conjoints de fait, les conjoints de même sexe, la non-violence à l’égard des femmes et des enfants et même l’importance de la poignée de main. Le cours aide aussi les nouveaux arrivants à trouver du travail, à inscrire leurs enfants à l’école et à obtenir une carte d’assurance maladie, notamment.

Il faut aider les immigrants à s’intégrer non seulement pour préserver les valeurs québécoises, mais aussi pour ouvrir le marché du travail aux nouveaux arrivants, fait valoir la CAQ. Le taux de chômage des néo-Québécois est systématiquement plus élevé que celui des Québécois de souche, note le rapport de la CAQ : 7,1 % des 15 ans et plus étaient au chômage en 2014, comparativement à 11,1 % pour les immigrants de la même catégorie d’âge. Le Québec peine aussi à retenir ses nouveaux arrivants, par rapport aux trois autres provinces les plus populeuses (Ontario, Colombie-Britannique et Alberta) : seulement 75 % des immigrants admis au Québec entre 2003 et 2012 y demeuraient toujours en 2014, note la CAQ.

Le parti de François Legault recommande la mise sur pied de stages en entreprise ou dans des organismes publics pour les nouveaux Québécois. « Il faut jumeler les entreprises et les immigrants », dit Simon Jolin-Barrette.

(Un article de Marco Fortier)

(26 juin 2015 – ©Le Devoir)