octobre 26, 2016

Le passage de Simon Jolin-Barrette au bulletin Le Régional de TVR9. Cette semaine, le député de Borduas nous en dit plus au sujet de dossiers municipaux auxquels il travaille ces jours-ci.


juin 30, 2016

Le passage de Simon Jolin-Barrette au bulletin "Le Régional" du 25 juin 2016, où il s'entretient avec Marie-Ève Gaudreau au sujet du projet de loi 101 ou Loi donnant suite aux recommandations de la Commission Charbonneau en matière de financement politique.


mars 24, 2016

Le député de la Coalition Avenir Québec (CAQ) de Borduas, Simon Jolin-Barrette, croit que les réductions au fardeau des contribuables annoncées dans le budget Leitao ne compensent pas pour les hausses qui leur ont été imposées au cours des deux dernières années.

Dans son budget déposé jeudi, le ministre des Finances Carlos Leitao a notamment annoncé que la taxe santé passerait de 100 $ à 50 $ pour les contribuables dont le revenu est inférieur à 41 265 $. Pour ceux dont le salaire se situe entre ce montant et 134 095 $, la réduction sera de 25 $.

M. Jolin-Barette note toutefois que les impôts des contribuables ont augmenté en moyenne de 750 $ au cours des deux dernières années. Son parti aurait préféré une réduction de 500 $ de leur contribution, afin de stimuler l'économie par une hausse de la consommation.

L'inacceptable: les frais de garde

La hausse des frais de garde fait aussi sortir de ses gonds le député caquiste. Rappelons que ceux-ci seront modulés en fonction du revenu des parents.  «Concrètement, on vient taxer davantage les gens qui élèvent des enfants et pour nous, c'est inacceptable.»

L'inquiétude: les soins à domicile

Selon le politicien, la hausse de 2,4 % des dépenses en santé n'est pas suffisante. Il déplore que le gouvernement ne rétablisse pas les services coupés, notamment en ce qui a trait aux soins à domicile. «Nous avons plusieurs dossiers au bureau où les heures ont été coupées pour les gens qui bénéficiaient d'aide à domicile, notamment pour des infirmières. Je suis fortement préoccupé par ça parce que le budget ne permet pas de remplacer les heures qui ont été coupées.»

L'oubliée: la nouvelle école de Mont-Saint-Hilaire

Si le gouvernement compte investir 650 M$ pour rénover les écoles en mauvais état de la province, le député de Borduas s'inquiète que des sommes ne soient pas consacrées directement à la construction d'écoles. «On constate qu'il y a du budget pour les rénovations, mais dans le plan d'infrastructures, ça prendrait des ressources aussi pour la création d'une école à Mont-Saint-Hilaire parce que c'est un besoin courant», dit-il, notant que la situation actuelle engendre entre autres de longs trajets d'autobus pour les enfants.

Le point positif: rénovations écologiques

Le député salue l'effort du gouvernement pour soutenir les initiatives écologiques avec son crédit d'impôt RénoVert. Québec offrira un crédit d'impôt de 20%, pour un maximum de 10 000$, pour des rénovations qui devront coûter au moins 2500 $.

(Un article de Karine Guillet)

(18 mars 2016 – ©Oeil Régional)


 

mars 14, 2016

Entrevue concernant l'abolition du délai de prescription pour les victimes d'agressions sexuelles.

https://gateway.rncm.ca/audios/choi/2016-maurais-live/generated/les-victimes-dagression-sexuelle-denoncent-linaction-du-gouvernement-couillard_2016-03-14.mp3

(14 mars 2016©RadioX)


 

mars 14, 2016

Des victimes d’agression sexuelle joignent leurs voix à celle de la Coalition avenir Québec (CAQ) pour demander l’abolition du délai de prescription qui empêche de nombreuses victimes de poursuivre leur agresseur au civil et d’obtenir réparation.

Pour Pierre Bolduc, qui a été agressé à l’âge de 12 ans par un curé de la région de Thetford Mines, le délai de prescription est complètement scandaleux et constitue un obstacle supplémentaire à une guérison éventuelle.

«J’ai l’impression qu’on me viole une autre fois par cette loi qui est archaïque, rétrograde et totalement immorale pour les victimes», a-t-il déclaré dimanche lors d’un point de presse, aux côtés du député de Borduas, Simon Jolin-Barrette.

Le caquiste déposera d’ailleurs cette semaine à l’Assemblée nationale un projet de loi visant à abolir les délais de prescription pour les victimes d’agression sexuelle. En 2013, le délai pour les poursuites civiles où l’on demande réparation pour une agression sexuelle est passé de 3 à 30 ans. Comme il n’est pas rétroactif, cela signifie qu’une personne ayant été agressée avant 2010 ne peut actuellement obtenir aucune réparation devant les tribunaux.

«Nous demandons au gouvernement d’avoir un peu de compassion pour ces victimes et d’adopter ce projet de loi, afin que plus personne au Québec n’ait à subir d’obstacles dans ses démarches visant la dénonciation de ses agresseurs», a déclaré M. Jolin-Barrette.

Vies détruites

Shirley Christensen, qui a subi les agressions répétées de l’ancien curé Paul-Henri Lachance, a tenté de poursuivre au civil l’archevêque de Québec en 2011. Elle avait finalement été déboutée en Cour suprême parce que sa poursuite avait été engagée trop tard.

« Ce délai n’a plus de raison d’être et n’aurait d’ailleurs jamais dû exister. Trop de vies ont été détruites, trop d’enfances ont été assassinées et trop de victimes n’ont jamais pu demander réparation», a dit Mme Christensen, qui s’explique mal pourquoi le Québec est la seule province canadienne à maintenir cette mesure.

(Un article de Sarah Boucher)

(13 mars 2016 – ©JournaldeMontréal)


mars 14, 2016

La Coalition avenir Québec déposera cette semaine un projet de loi visant à abolir le délai de prescription qui empêche les victimes d'agression sexuelle de poursuivre leur agresseur au-delà de 30 ans.                                              

L'Association des victimes de prêtres pédophiles qui mène la bataille compte maintenant dans ses rangs le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, porte-parole de la CAQ en matière de justice. «Le délai de prescription n'a pas lieu d'être. On fait reposer le fardeau sur la victime pour qu'elle prenne action rapidement. Mais le courage que ça prend pour dénoncer. Ça peut prendre plus de temps», explique-t-il.

Pour lui, le délai de prescription équivaut à protéger l'agresseur, à faciliter sa défense. «Trop longtemps, ça n'a pas été dénoncé», lance-t-il, disant espérer que la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, accepte d'étudier le projet qui sera présenté.

M. Jolin Barrette a fait l'annonce dimanche en compagnie de membres de l'Association des victimes de prêtres. Depuis un an et demi, il tente de convaincre la ministre d'agir, en vain.

Des victimes sans recours

Une modification législative adoptée en 2013 a fait passer de 3 à 30 ans le délai de prescription. Cependant, cette nouvelle mesure n'a aucun effet rétroactif. Ainsi, des personnes abusées dans les années 60 et 70 sont toujours sans recours devant les tribunaux civils.

C'est le cas de Pierre Bolduc qui tente d'obtenir justice auprès du diocèse de Québec, pour des sévices qu'il a subis d'un prêtre aujourd'hui décédé. Le délai de prescription empêche l'homme de Colerane de poursuivre au civil l'Église catholique.

Shirley Christensen s'est rendue en Cour suprême pour obtenir l'autorisation de poursuivre au civil un prêtre qui l'a agressée à la fin des années 70. France Bédard, présidente de l'Association de victimes de prêtres, a perdu sa cause en Cour d'appel. Les juges ont estimé que son recours intenté pour un viol commis en 1966 était prescrit.

Le Québec est la dernière province à imposer aux victimes un délai, au-delà duquel elles ne peuvent intenter une poursuite civile. La Nouvelle-Écosse a retiré le sien au printemps 2015. En novembre, le prêtre américain de réputation mondiale, Thomas Doyle, spécialisé en droit canonique, était à Québec pour une conférence au cours de laquelle il dénonçait le délai de prescription. M. Doyle a témoigné dans plus de 200 procès, dont celui des prêtres rédemptoristes.

Le député de Borduas insiste sur le fait que ce n'est pas un dossier politique. «Stéphanie Vallée ne peut plus rester sourde face à la souffrance de ces Québécois. La CAQ tend la main au gouvernement afin qu'il saisisse l'opportunité de corriger une injustice aux lourdes conséquences. En adoptant notre projet de loi, les libéraux enverraient un signal très positif à l'endroit de toutes les victimes d'agression sexuelle qui, on le sait, hésitent souvent avant de sortir de l'ombre et dénoncer leur agresseur», a-t-il conclu.

(Un article de Jean-François Néron)

(13 mars 2016 ©La Presse)


 

mars 14, 2016

Le député Simon Jolin-Barrette veut faciliter le recours à la justice pour les victimes d’agressions à caractère sexuel. Il annonçait dimanche son intention de déposer un projet de loi pour abolir les délais de prescription qui empêchent les victimes d’entamer des poursuites civiles contre leur agresseur au-delà d'un certain nombre d'années.

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec (CAQ) et député de Borduas estime «qu’il n’y a pas d’argument juridique» pour maintenir un tel délai. Québec est la seule province canadienne où un délai de prescription est en vigueur, a-t-il souligné, jugeant que le rôle de l’état n’est pas de «nier le droit des victimes et de protéger les agresseurs».

Tel que Simon Jolin-Barrette entend le déposer, le projet de loi de la CAQ sera rétroactif: «Nous ne voulons pas que le temps soit un obstacle».

Victimes

Le député Jolin-Barrette était accompagné de membres de l’Association des victimes de prêtres pédophiles.

Au niveau juridique, «la bête noire des victimes partout dans le monde, c'est le délai de prescription», a témoigné Robert Lessard. S’adressant au premier ministre Philippe Couillard, M. Lessard a conclu avec émotion que «les victimes ont assez attendu», secondé par deux autres membres.

(Un article de Monica Lalancette)

(13 mars 2016 – ©Oeil Régional)


 

mars 01, 2016

« Au Québec, un mariage comporte des droits et obligations, et ce, peu importe la religion », soutient la CAQ, en réaction à la ministre de la Justice qui défend un jugement de la Cour supérieure, porté en Cour d'appel, dissociant la cérémonie religieuse du mariage civil.    

La procureure générale du Québec Stéphanie Vallée, commentant le jugement, a affirmé lundi que des ministres du culte, peu importe leur religion, pouvaient célébrer des mariages à portée uniquement religieuse, ce qu'ont d'ailleurs plaidé avec succès ses procureurs en Cour supérieure.    

Ces mariages, qu'elle a qualifiés « d'unions spirituelles », n'auraient aucune portée en vertu du Code civil, selon la ministre Stéphanie Vallée.    

La CAQ estime que c'est l'égalité homme-femme qui est au cœur de ce débat lancé par la ministre Vallée.    

« Le gouvernement Couillard ne s'en rend probablement pas compte, mais il ouvre toute grande la porte à la normalisation des mariages forcés », a déclaré le porte-parole de la CAQ en matière de Justice, Simon Jolin-Barrette. « Avec une telle position, les libéraux s'attaquent à l'égalité entre les hommes et les femmes. Je comprends qu'ils veulent plaire à leur clientèle électorale issue des minorités religieuses, mais je leur demande de faire respecter les valeurs québécoises. » 

 La CAQ estime que cette position ouvre une brèche dans la loi québécoise en rendant vulnérables les conjoints qui resteraient avec les enfants au terme de l'union religieuse. L'un des conjoints pourrait ainsi quitter le milieu familial sans aucune obligation légale envers sa famille.    

« La ministre doit envoyer un signal clair : de tels mariages n'ont pas lieu d'être au Québec », poursuit M. Jolin-Barrette dans son communiqué. « Si vous voulez vous marier sans effet légal, on vous invite à regarder les possibilités ailleurs dans le monde. »

(1er mars 2016 – ©Radio-Canadal)


 

mars 01, 2016

La ministre de la Justice Stéphanie Vallée doit préciser que les mariages religieux exposent aux mêmes obligations juridiques que les mariages civils, a déclaré mardi un député de la Coalition avenir Québec (CAQ).                                            

Simon Jolin-Barrette, porte-parole en matière de justice, a affirmé que la position de Mme Vallée menace l'ordre public ainsi que l'égalité entre les hommes et les femmes.

Dans une cause qui est portée en appel, les procureurs du ministère de la Justice ont plaidé qu'il existe une distinction entre les mariages religieux et les mariages civils.

Mme Vallée a affirmé cette semaine qu'une «union spirituelle» n'a pas les mêmes conséquences juridiques si les formalités prévues au Code civil n'ont pas été suivies.

Dans un point de presse, mardi, M. Jolin-Barrette a affirmé que la position défendue par le gouvernement est irresponsable.

Selon le député caquiste, Mme Vallée devrait exiger que toutes les personnes qui célèbrent des mariages religieux aient l'obligation de transmettre la déclaration de mariage à l'État civil.

«Il faut que la ministre de la Justice envoie un signal clair que sur le territoire québécois, à partir du moment où vous célébrez un mariage religieux, il y a des conséquences civiles», a-t-il dit.

(Un article d'Alexandre Robillard)

(1er mars 2016 ©La Presse)


 

janvier 11, 2016

La Coalition avenir Québec (CAQ) demande à Philippe Couillard de poser un « geste nationaliste » : celui d’exiger que ce soit l’Assemblée nationale — et non un comité de sélection, même amélioré — qui établisse une liste de sénateurs potentiels pour Ottawa. L’ensemble des parlementaires québécois doivent participer au processus, dit-on.

La CAQ propose ainsi que l’Assemblée nationale soumette au fédéral une liste de trois noms pour combler chaque siège disponible. Ces noms devraient avoir été approuvés par 75 % des parlementaires québécois. C’est une idée que la CAQ avait déjà soumise il y a un mois, mais qu’elle relance « dans un contexte d’urgence », dit le député Simon Jolin-Barrette.

« On sait qu’il y aura une nomination de façon imminente, et la réponse du gouvernement Couillard [au nouveau processus mis en place par Justin Trudeau à Ottawa] manque d’ambition et de courage », a-t-il indiqué en entretien.

Le gouvernement Trudeau a annoncé au début décembre qu’il mettait en place un comité consultatif indépendant de cinq membres chargé de proposer au premier ministre des candidatures pour remplir les sièges vacants au Sénat (il y en a 22 actuellement). Ce comité est composé de trois membres du fédéral et de deux membres des provinces, tous choisis par le premier ministre fédéral. 

Les provinces proposeront les noms de leurs représentants, et elles seront consultées pour concocter la liste de candidats que le comité étudiera.

Équilibre

Le gouvernement Couillard a globalement bien accueilli cette proposition, tout en y suggérant des modifications. Dans une lettre rendue publique le 21 décembre, le ministre des Affaires intergouvernementales, Jean-Marc Fournier, plaide auprès d’Ottawa que le comité devrait plutôt compter sixmembres, dont trois personnes désignées par Québec.

On souhaite également que chaque candidature soit approuvée à l’unanimité et que le premier ministre du Québec puisse « formuler ses commentaires et recommandations » à propos de la liste que le comité souhaitera transmettre à son homologue fédéral. Mais en bout de ligne, peu importe le processus, c’est Justin Trudeau qui aura le mot final.

Vendredi, le cabinet de M. Fournier a soutenu que « le fédéral étudie sérieusement » la proposition de Québec. « Nous partageons l’objectif de rendre le Sénat plus indépendant et non partisan », dit-on.

Nationalisme

Québec parle d’une « proposition de participation significative des provinces à l’égard du nouveau processus de sélection des sénateurs ». Mais pour la CAQ, la démarche demeure trop timide. « Rien ne justifie qu’en 2016 les Québécois ne puissent faire partie intégrante du processus de nomination des sénateurs », soutient M. Jolin-Barrette.

« La solution mise de l’avant par la CAQ est pragmatique, réaliste, non partisane et ne nécessiterait aucune modification constitutionnelle », fait-il valoir. La CAQ situe ainsi cette demande dans la lignée de sa nouvelle position constitutionnelle de promotion d’un nationalisme fort. « Les Québécois souhaitent faire progresser leur nation à l’intérieur du Canada. Et c’est clair que cela passe par accepter que le Québec ait son mot à dire dans la nomination de ceux qui composent une des deux chambres législatives du Canada », pense-t-il.

Plus tôt cette semaine, un ex-conseiller politique de Gilles Duceppe et Pauline Marois, Stéphane Gobeil, a annoncé qu’il conseillerait désormais François Legault — surtout pour l’aider dans son projet d’union des forces nationalistes.

(Un article de Guillaume Bourgault-Côté)

(9 janvier 2016 – ©Le Devoir)